L’ULiège organise la quatrième édition de l’Open Science Day le jeudi 12 novembre 2026. Dans cette perspective, le comité de pilotage Open Science, en collaboration avec ULiège Library et RISE, lance un appel à contributions !
Adaptations au décret Open Access, intelligence artificielle, chiffres-clés... Retour sur une année riche en avancées, en défis et en perspectives pour l’Open Access. Découvrez comment ORBi continue d’évoluer pour mieux valoriser vos publications et soutenir votre recherche.
Cette édition de l'Open Access Week est placée sous le signe du soutien aux chercheurs pour naviguer parmi les modèles et projets de publication en accès ouvert.
Unissons-nous, agissons et sensibilisons à l’importance du partage ouvert des connaissances.
Participation gratuite, inscription obligatoire.
En avril 2025, la société savante IEEE (Institute of Electrical and Electronics Engineers) introduisait sa Repository License Fee (RLF). Ces nouveaux frais, appliqués lorsque l'auteur·trice ajoute une licence CC-BY à son manuscrit pour le déposer dans une archive ouverte, s'élèvent à 1275$ pour un article de revue et à 400$ pour les actes de conférences. Alain Schuhl, directeur général délégué à la science (DGDS) du CNRS, avertit des dérives liées à cette pratique et recommande à ses chercheurs de ne pas céder au paiement de la RLF.
Les National Institutes of Health (NIH) ont annoncé le 8 juillet dernier le projet d'une nouvelle politique ayant pour objectif de plafonner les frais de publication que les éditeurs scientifiques peuvent imposer aux chercheurs soutenus par les NIH. Cette mesure vise à limiter les gains excessifs réalisés sur le dos de la communauté scientifique par les grands éditeurs, notamment via le modèle des revues "Hybrides". Cette proposition renforce l'engagement des NIH envers l'Open Science et suit leur volonté d'une recherche transparente, accessible à tous.
Mise en accord d'ORBi avec les obligations du décret Open Access de la Fédération Wallonie-Bruxelles, tant pour le processus de dépôt des articles que pour l'évaluation des chercheurs au sein de l'Université de Liège.
Cette nouvelle plateforme répond au souhait du FNRS d'accroître la visibilité et l'accès aux publications scientifiques des cinq universités de la Fédération Wallonie-Bruxelles.
L’Open Science Day de l’Université de Liège, qui s'est tenu le 7 novembre, a rassemblé plus de quatre-vingts participants autour d’initiatives innovantes favorisant l’ouverture de la science à tous. Cet événement a mis en lumière les engagements de l’ULiège et la diversité des projets portés par sa communauté, reflétant l’impact de la science ouverte sur la recherche, l’éducation et la société.
En décembre dernier, un article de la revue Nature annonçait que, rien qu’en 2023, 10 000 articles avaient été retirés de plusieurs revues scientifiques pour cause de fraude. Ce chiffre ne serait que la face émergée d’un iceberg de « Fake Science ».
La multiplication d’articles douteux, sinon frauduleux, interroge jusqu’à la pertinence même des modèles économiques de diffusion de la recherche dominants.
493 935€ d’APC (Article Processing Charges) ont été payés par les chercheurs en 2023, soit 2 297€ en moyenne par article ! Cela représente une augmentation de 12.8% par rapport à 2022. Des sommes colossales perdues pour la recherche scientifique. Or, des solutions existent pour faire descendre la facture.
L'ULiège vous invite à la 2e édition de l'Open Science Day le 7 novembre 2024. Cet événement offre l'opportunité aux membres de la communauté ULiège d’échanger autour de leurs pratiques de Science Ouverte et de (re)découvrir certains outils, nouvelles fonctionnalités ou initiatives développées ou en chantier à l’ULiège en la matière.
Deux formats seront proposés : des présentations longues (20 min) pour explorer en profondeur des projets scientifiques, et des présentations flash (5 min) axées sur des solutions pratiques.
Elsevier, Springer Nature, Taylor and Francis, SAGE, Wiley et Wolters Kluwer sont visés par une plainte pour pratiques anticoncurrentielles. Les éditeurs sont accusés d’avoir mis en place de commun accord un système dont les trois composants principaux seraient chacun illégaux en vertu de l’article 1 de la loi antitrust (loi Sherman).