Keywords :
Environment; Exposome; Interstitial lung diseases; Humans; Lung Diseases, Interstitial/etiology; Lung Diseases, Interstitial/epidemiology; Environmental Exposure/adverse effects
Abstract :
[en] Interstitial lung diseases (ILDs) encompass a heterogeneous group of pulmonary disorders whose prevalence is increasing, partly driven by the environmental exposome. Fine particulate matter (PM2.5), air pollutants, bioaerosols, and occupational exposures (such as silica, asbestos, and organic dust) play a major role in the initiation, progression, and exacerbations of ILDs. These agents induce oxidative stress, inflammation, and fibrotic activation. Conditions such as asbestosis, anthracosilicosis, idiopathic pulmonary fibrosis, sarcoidosis, and hypersensitivity pneumonitis illustrate the interaction between individual susceptibility and environmental factors. Infections and the lung microbiome also contribute to pathophysiology and may act as disease triggers in at-risk populations. The exposome concept provides an integrative framework to understand these complex interactions. Despite recent advances, uncertainties remain, particularly regarding the long-term effects of inhaled ultrafine particles.
[fr] Les pneumopathies interstitielles (PID) regroupent des maladies pulmonaires hétérogènes dont la prévalence augmente, en partie liée à l’exposome environnemental. Les particules fines (PM2,5), polluants, bioaérosols et expositions professionnelles (silice, amiante, poussières organiques) jouent un rôle majeur dans l’initiation, la progression et les exacerbations des PID. Ces agents induisent stress oxydatif, inflammation et activation fibrosante. Certaines maladies comme l’asbestose, l’anthracosilicose, la fibrose pulmonaire idiopathique, la sarcoïdose ou la pneumopathie d’hypersensibilité illustrent l’interaction entre susceptibilité individuelle et environnement. Les infections et le microbiote pulmonaire participent également à la physiopathologie et agissent potentiellement comme déclencheur pathologique dans des populations à risque. Le concept d’exposome permet une approche intégrative de ces interactions complexes. Malgré les avancées, des incertitudes persistent, notamment sur les effets à long terme des nanoparticules inhalées.