Reference : Penser avec les oeuvres d'art (tordre ses réflexes au BPS22)
Parts of books : Contribution to collective works
Arts & humanities : Art & art history
Arts & humanities : Philosophy & ethics
http://hdl.handle.net/2268/267065
Penser avec les oeuvres d'art (tordre ses réflexes au BPS22)
French
Hagelstein, Maud mailto [Université de Liège - ULiège > Département de philosophie > Esthétiques phénoménologiques et esth. de la différence >]
Dec-2021
Philéas & Autobule est une publication de Laïcité BW et Entre-vues. Coordonné par le Pôle Philo.
Penser & créer 2. La pratique de la philosophie et de l’art pour développer l’esprit critique
Philéas & Autobume
5-11
Yes
[fr] Art contemporain ; Image ; médiation culturelle
[en] Philosophie pratique
[en] En 2015, le BPS22 – Musée d’art de la Province de Hainaut – rouvrait ses portes après rénovation, avec l’exposition Les mondes inversés, sous le commissariat toujours inspiré de son directeur Pierre-Olivier Rollin. Localisé dans la Ville-Haute de Charleroi, le BPS22 est hébergé dans un bâtiment de type industriel, tout en fer, brique et verre, flanqué d’une façade néoclassique. Le Musée assume son ancrage dans un tissu social très situé – BPS22 est l’acronyme de Bâtiment Provincial Solvay, n°22 du boulevard Solvay. En plus des enjeux attendus soutenant l’accès à la culture artistique, il défend une fonction pédagogique critique, appuyée sur un service de médiation créatif, rarement égalé dans les institutions artistiques classiques, sous la responsabilité de Sophie Pirson. Sur base d’une relation de travail puis d’amitié qui s’était tissée ailleurs, Sophie Pirson m’a invitée à rejoindre ponctuellement le projet pour lancer des ateliers de réflexion philosophique. Un thème a été défini chaque saison, puis chapitré en 5 ou 6 ateliers par an : L’art contemporain et les cinq sens (2015), Les concepts de l’art (2016), L’art contemporain en société (2017), Les gestes de l’art (2018), Les récits de l’art (2019), Composer avec le vivant (2020). Pour tout avouer, je continue à me demander à toutes les étapes si ce qu’on y fait a réellement l’allure de la philosophie, mais l’impression de n’y être jamais exactement fait partie du jeu, concourt étroitement au processus, et nous pousse à des ajustements constants, qui ont permis de ne pas trop patiner. Les « goûters philo » sont censés être à la hauteur d’objectifs qui sont trop grands pour ne pas sembler prétentieux : « s’interroger sur la relation entre art et société », « brasser les idées », « chercher des réponses ensemble » - le tout avec un public mixte, aux attentes forcément hétérogènes. Ce public qu’on dit parfois « non averti » (ce qui est absurde : chacun aura bien été averti de quelque chose) ou « non spécialisé » (ce qui est tout aussi insultant, si on le prend à la lettre) réclame que l’on ne se dresse pas devant lui outillé de savoirs préexistants, mais qu’on le considère depuis une position d’horizontalité qui n’est pas si simple à négocier.
Laïcité BW
Professionals ; Students ; General public
http://hdl.handle.net/2268/267065

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