[en] Un examen de la fréquence des fonctions prises par les hiéroglyphes en contexte permet de montrer qu’une inscription égyptienne est majoritairement composée de signes notant des sons.
Centre/Unité de recherche :
Mondes anciens - ULiège
Disciplines :
Etudes classiques & orientales
Auteur, co-auteur :
Polis, Stéphane ; Université de Liège - ULiège > Département des sciences de l'antiquité > Egyptologie
Langue du document :
Français
Titre :
La fréquence des fonctions dans l’écriture égyptienne