Reference : La sensibilité à la récompense et l’optimisme peuvent-ils influencer ce sur quoi nous...
Scientific congresses and symposiums : Poster
Social & behavioral sciences, psychology : Theoretical & cognitive psychology
http://hdl.handle.net/2268/228993
La sensibilité à la récompense et l’optimisme peuvent-ils influencer ce sur quoi nous portons notre attention ? Etude chez des sujets sains et dépressifs.
French
Krings, Audrey mailto [Université de Liège - ULiège > Département de Psychologie > Psychologie clinique cognitive et comportementale >]
Heeren, Alexandre mailto [Université Catholique de Louvain - UCL > Institut de Recherche en Sciences Psychologiques > > >]
Fontaine, Philippe mailto [Service de Psychiatrie > > CHU Vincent Van Gogh > >]
Vandriette, Yun-Marie mailto [Service de Psychiatrie > > CHU Vincent Van Gogh > >]
Lambert, Thomas mailto [Université de Liège (ULiège) > Département d'aérospatiale et mécanique > > >]
Blairy, Sylvie mailto [Université de Liège - ULiège > Département de Psychologie > Psychologie clinique cognitive et comportementale >]
23-Apr-2018
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National
Psychologie de la santé et outils numériques : applications, perspectives et éthiques
23/04/2018
AFPSA
Liège
Belgique
[en] psychopathologie expérimentale, ; traitement cognitif de l’information émotionnelle ; symptomatologie dépressive
[en] Introduction : De nombreuses recherches ont mis en évidence que les individus présentant une symptomatologie dépressive présentent une vigilance moindre envers l’information émotionnelle positive. On parle dans la dépression d’une absence de « biais protecteur ». Cette absence est parfois interprétée en termes d’insensibilité à la récompense qui expliquerait l’échec de capture de l’attention par ces stimuli positifs. Pour d’autres, cette absence pourrait s’expliquer par la réduction des affects positifs qui caractérise la dépression. Les biais attentionnels, l’optimisme ainsi que la sensibilité à la récompense semblent jouer un rôle dans le maintien de l’humeur dépressive. Notons cependant que dans la littérature, ces différents processus ont souvent été étudiés de façon isolée. Notre étude s’intéresse aux liens que peuvent entretenir l’optimisme et la sensibilité à la récompense avec le biais protecteur.

Méthode : 77 adultes tout-venants ou consultant des centres de santé mentale ont été recrutés et classifiés en deux groupes d’individus de sorte à présenter soit : (1) un état d’humeur dysphorique ; (2) ou une absence de trouble de l’humeur (passé et actuel). Les mesures incluent un entretien diagnostique semi-structuré (M.I.N.I.), des échelles auto-rapportées évaluant l’humeur, l’optimisme et l’anhédonie, ainsi que trois tâches de sondage spatial chacune composée d’un type de matériel différent (mots, scènes, visages) évaluant l’attention sélective vers l’information positive.

Résultats : Des ANOVAs à mesures répétées ont été réalisées sur les différents indices liés aux stimuli positifs et ce dans les trois tâches. Aucun effet d’interaction ou d’effet principal n’a été mis en évidence. Des analyses corrélationnelles réalisées sur l’attention sélective vers les informations positives et les mesures d’optimisme et d’anhédonie ne sont pas non plus significatives.

Discussion : Etant donné l’absence de biais attentionnels envers les informations positives dans notre échantillon, nos résultats sont en contradiction avec la littérature existante et les modèles cognitifs de la dépression.
Psychologie et Neuroscience Cognitives - PsyNCog
Uliège
Researchers ; Professionals ; Students
http://hdl.handle.net/2268/228993

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