Reference : GESTION TECHNIQUE DE L'ENVIRONNEMENT D'UNE VILLE (BEMBEREKE AU BENIN): Caractérisatio...
Dissertations and theses : Doctoral thesis
Life sciences : Environmental sciences & ecology
http://hdl.handle.net/2268/177863
GESTION TECHNIQUE DE L'ENVIRONNEMENT D'UNE VILLE (BEMBEREKE AU BENIN): Caractérisation et quantification des déchets solides émis; connaissance des ressources en eau et approche technique
French
Ngahane, Emilienne Laure mailto [Université de Liège - ULiège > > > Doct. sc. (sc. & gest. env. - Bologne)]
21-Jan-2015
Université de Liège, ​Liège, ​​Belgique
DOCTEUR EN SCIENCES
xiv, 239
Tychon, Bernard mailto
Vasel, Jean-Luc mailto
Andre, Philippe mailto
Degré, Aurore mailto
KEFFALA, Chéma mailto
NGNIKAM, Emmanuel mailto
[fr] Insalubrité ; Caractérisation des déchets ; Gestion des déchets ; Bassin versant ; Retenue d'eau ; Bilan hydrique ; Bembéréké ; Bénin
[fr] La sauvegarde de l’environnement, l’un des piliers du développement durable, ne s’intègre que timidement dans les plans de développement communaux en Afrique. A Bembéréké, comme dans la plupart des communes en Afrique subtropicale, on note parmi les problématiques environnementales majeures : un amenuisement des facteurs de production en milieu rural et une insalubrité alarmante en milieu urbain.
En effet, le centre urbain de Bembéréké s’est avéré insalubre au terme de deux études (DCAM, 2005 et Ngahane, 2010) ; le paludisme, les infections respiratoires, les anémies, etc. sont le quotidien des populations. Le projet « Gestion des Déchets solides » veut résorber cet épineux problème et pour ce faire, nous avons mis sur pied une méthode de caractérisation rapide, simple, peu coûteuse et flexible permettant de disposer, au préalable, de données de base fiables. Ainsi, à Bembéréké, en 2011, la production moyenne des ordures ménagères est de 0,94 +/- 0,10 kg/j.hab, soit 1,9 +/- 0,3 l/j.hab ; cette production est dominée par les gravats/fines et la matière organique biodégradable. Alors que, la production des ordures ménagères n’y est significativement liée ni aux saisons, ni aux quartiers et ni aux standings ; leur composition présente des variations très significatives entre et au sein même des saisons, des quartiers et des standings. Donc, gérer les déchets solides à Bembéréké, c’est gérer à 99 % les ordures ménagères ; soit 6 050 T (12 107 m3) pour 2011 : 55 % d’Inertes, 40 % de fermentescibles, 6 % de combustibles et 1% de déchets dangereux. Parce qu’elle est performante, l’alternative D1 « 75% Prévention-25% Elimination » a été retenue pour la gestion de ces déchets ; toutefois, sa mise en œuvre doit être progressive.
A Bembéréké l’agriculture et l’élevage sont le moteur économique. Jadis complémentaires, ces deux activités ont connu des ajustements/adaptations après la période de grande sécheresse (1970-1980) : l’agro-pastoralisme naît, les moyens et les systèmes de production convergent, une concurrence s’établit dès lors sur les ressources désormais communes que sont la terre et l’eau. Cette concurrence est accrue dans les bas-fonds offrant encore simultanément ces ressources en saison sèche. Les rares retenues d’eau, mais vitales, de plus en plus convoitées, doivent subvenir aux besoins que sont l’abreuvage bovin (40 l/j.tête) et le maraîchage (100 m3/j.ha), essentiellement. Par ailleurs, pour le développement socio-économique de Bembéréké comme du Bénin en général, les ressources en eau ne constituent pas un facteur limitant. Pour le site de Guessou-Sud dont le réservoir a une capacité actuelle d’environ 13 000 m3, l’ensemble des besoins considérés a été estimé à 40 000 m3/an ; tandis que, le site recevrait du bassin versant en moyenne 8 000 000 m3/an. En plus de l’urgence d’un triplement de la capacité de stockage de la cuvette de la retenue de Guessou-Sud, l’état de dégradation avancée du site suggère une restauration, une préservation voire un rehaussement de son potentiel et de ses richesses floristiques et faunistiques afin, de sécuriser ses conditions hydriques. La pérennisation de cette ressource et la réplication de cette expérience sur d’autres sites donneraient une dynamique nouvelle dans ce contexte très local, mais traduisant une réalité régionale, qu’est la commune de Bembéréké.
Unité "Assainissement et Environnement" du campus d'Arlon
Fondation Alice Seghers, PACODEL, Commune d'Arlon, CNA
General public
http://hdl.handle.net/2268/177863
Travaux de thèse greffés à deux projets s'inscrivant dans le Programme de Coopération Internationale Communale développé par la Coopération Belge, plus précisément au sein du partenariat Arlon (Belgique)-Bembéréké (Bénin)

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