Reference : Effets antitumoraux des agonistes dopaminergiques et des analogues de la somatostatine
Scientific journals : Article
Human health sciences : Endocrinology, metabolism & nutrition
http://hdl.handle.net/2268/64320
Effets antitumoraux des agonistes dopaminergiques et des analogues de la somatostatine
French
[en] Antitumoral effects of dopamine agonists and somatostatin analogues
Beckers, Albert mailto [Université de Liège - ULiège > Département des sciences cliniques > Endocrinologie >]
Valdes Socin, Hernan Gonzalo [Université de Liège - ULiège > > Endocrinologie clinique >]
Stevenaert, Achille [Université de Liège - ULiège > > Neurochirurgie >]
Oct-1999
Médecine Thérapeutique Endocrinologie
Libbey Eurotext
1
2
183-191
No
1295-9359
Montrouge
France
[en] dopamine ; agonist ; somatostatin ; analog ; biological effect ; adenoma ; pituitary gland ; prolactinoma ; chemotherapy ; treatment ; human ; endocrinopathy ; pituitary diseases ; benign neoplasm ; secretory tumor
[fr] dopamine ; agoniste ; somatostatine ; analogue ; effet biologique ; adénome ; hypophyse ; prolactinome ; chimiothérapie ; traitement ; homme ; endocrinopathie ; hypophyse pathologie ; tumeur bénigne ; tumeur sécrétante
[fr] Le traitement médicamenteux des adénomes hypophysaires commence son histoire au début des années 70. La bromocriptine qui vient d’être découverte s’avère efficace pour traiter l’hyperprolactinémie et restaurer la fertilité chez les femmes hyperprolactinémiques. Son effet antitumoral est découvert un peu plus tard lorsque des scanners performants permettent d’observer une diminution de volume de l’adénome. Au cours des vingt dernières années, des progrès substantiels ont été accomplis dans le traitement médical des adénomes hypophysaires et dans les techniques qui permettent leur observation et leur suivi. Des molécules plus puissantes que la bromocriptine sont maintenant disponibles pour le traitement des adénomes à prolactine (PRL). Les plus utilisées et les plus connues sont le quinagolide et la cabergoline. En outre, de nouveaux traitements médicamenteux, s’adressant cette fois à l’adénome somatotrope, ont vu le jour. La somatostatine a été découverte en 1973. Sa demi-vie très courte et les effets rebond observés après son injection ne permettaient toutefois pas de l’utiliser pour soigner l’acromégalie. Il a fallu attendre le milieu des années 80 pour disposer du premier analogue efficace dans cette indication : l’octréotide. Depuis, les préparations à effet retard ont vu le jour (Sandostatine® LAR, Somatuline® LP). Elles permettent une normalisation de la sécrétion de l’hormone de croissance (growth hormone, GH) dans l’acromégalie dans plus de la moitié des cas. Il est rapidement devenu évident que ces médicaments étaient aussi capables d’entraîner une réduction du volume des adénomes dans un pourcentage significatif de cas. Parallèlement, les progrès techniques ont permis la mise au point de scanners hyperperformants et, surtout, d’examens par résonance magnétique nucléaire (IRM). Actuellement, ce type d’examens a remplacé le scanner dans l’évaluation des adénomes hypophysaires. Il permet, en effet, de repérer des lésions de plus petite taille qu’avant, de mieux définir les limites entre la tumeur, l’hypophyse normale et les structures avoisinantes, notamment dans les macro-adénomes, et, en outre, de mieux caractériser les phénomènes intratumoraux tels que la nécrose ou l’hémorragie. Dans cet article nous revoyons les effets antitumoraux des analogues de la somatostatine et des agonistes dopaminergiques dans l’acromégalie et chez les patients porteurs d’adénome à prolactine. Les divers types de réponses, aussi bien dans les micro-adénomes que dans les macro-adénomes, seront envisagés à l’occasion de la description de cas cliniques illustratifs, puis une synthèse générale sera présentée.
Researchers ; Professionals
http://hdl.handle.net/2268/64320

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