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Abstract :
[en] Densification is increasingly promoted as a key strategy to limit urban sprawl and land take, yet it often faces local opposition, raising questions about its social acceptability. This study explores how acceptability varies depending on neighborhood type, residents’ individual characteristics, and project features.
A survey was conducted in three neighborhoods in the region of Liège: one central district, one suburban neighborhood in the inner ring (15 minutes from the center), and one in the outer ring (25 minutes away), all with comparable socio-economic profiles. Participants were asked to assess three hypothetical housing projects: a single-family house, a five-unit apartment building, and a twenty-unit apartment building.
Results show that acceptability decreases with age and differs significantly by neighborhood type. Residents of the central district are more supportive. However, factors such as citizen participation and improvements to local amenities (green spaces, cycling paths, public transport stops) can enhance acceptability regardless of context.
Overall, the findings highlight the complexity of local responses to densification and stress the need for transparent, context-sensitive, and co-designed development approaches.
[fr] La densification est de plus en plus présentée comme une stratégie clé pour limiter l’étalement urbain et l’artificialisation des sols. Toutefois, elle suscite souvent des oppositions locales, ce qui soulève la question de son acceptabilité sociale. Cette étude analyse comment cette acceptabilité varie selon le type de quartier, les caractéristiques individuelles des habitants et les spécificités des projets.
Une enquête a été menée dans trois quartiers de la région de Liège : un quartier central, un quartier périurbain de première couronne (à 15 minutes du centre) et un quartier de seconde couronne (à 25 minutes), tous présentant des profils socio-économiques comparables. Les participants ont été invités à évaluer trois projets hypothétiques de logement : une maison unifamiliale, un immeuble de cinq logements et un immeuble de vingt logements.
Les résultats montrent que l’acceptabilité diminue avec l’âge et varie significativement selon le type de quartier. Les habitants du quartier central se montrent plus favorables. Toutefois, des facteurs tels que la participation citoyenne et l’amélioration des aménités locales (espaces verts, pistes cyclables, arrêts de transports en commun) peuvent renforcer l’acceptabilité, quel que soit le contexte.
Dans l’ensemble, ces résultats mettent en évidence la complexité des réactions locales face à la densification et soulignent la nécessité d’approches de développement transparentes, adaptées aux spécificités locales et co-construites avec les habitants