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Abstract :
[fr] Cette présentation se divise en deux parties. Premièrement, l’aspect de la politique linguistique par rapport à la conception de nouvelles langues dites universelles, comme l’esperanto, l’ido ou le volapük, qui ont fleuri partout en Europe autour des années 1900 lorsque les États-Nations sont nés. Leur point commun est la transgession des frontières des langues nationales dans le but de créer une communication mondiale entre les peuples et de supprimer ainsi toute obligation de traduire.
Deuxièmement, la communication analyse l’aspect littéraire de ces projets de langues. En effet, même s’il existe de nombreuses recherches sur les conceptions des nouvelles langues d’un point de vue linguistique et un grand manque de travaux littéraires peut être constaté: la question des langues universelles reste « une question qui est en grande partie du ressort de la philologie. » comme le constate Louis Coutourat qui a inventé l’ido, une variante ultérieure de l’esperanto.