A. Marchandisse, B. Schnerb, « La bataille du Liège », Écrire la guerre, écrire la paix, éd. S. Mazauric, Actes du 136e Congrès national des Sociétés historiques et scientifiques, Perpignan, 2011, Paris, Éditions du CTHS, 2013, p. 29-41; des mêmes, « Chansons, ballades et complaintes de guerres au xve siècle: Entre exaltation de l’esprit belliqueux et mémoire des événements », Les paysages sonores du Moyen Âge à la Renaissance, éd. L. Hablot, L. Vissière, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2015, p. 113-124.
É. Lecuppre-Desjardin, « L’histoire de la principauté de Bourgogne en chansons: Une propagande bien orchestrée », Les paysages sonores, éd. Hablot, Vissière, p. 125-142. Plein d’enseignement se révèle aussi J. Dumolyn, J. Haemers, « Je dis à cheus où fu rebellion. Chansons politiques en moyen néerlandais autour de 1500 », Pour la singuliere affection qu’avons a luy. Études bourguignonnes offertes à Jean-Marie Cauchies, éd. P. Delsalle, G. Docquier, A. Marchandisse, B. Schnerb, Turnhout, Brepols, 2017, p. 207-219.
Voir la chanson de Bernkopf composée après la bataille de Bulgnéville livrée le 2 juillet 1431: A. Vendel, « Chant allemand du xve siècle sur la bataille de Bulgnéville (1431) », Mémoires de la Société des lettres, sciences et arts de Bar-le-Duc, 3e sér., 1, 1892, p. 167-179.
H. Thomke, « Der Se der ward von Blute rod. Die Burgunderkriege im Spiegel der Dichtung », Berner Zeitschrift für Geschichte und Heimatkunde, 38, 1976, p. 1-40. Voir aussi F. Schanze, « Überlieferungsformen politischer Dichtungen im 15. und 16. Jahrhundert », Schriftlichkeit und Lebenpraxis im Mittelalter. Erfassen, Bewahren, Verändern. Akten des internationalen Kolloquiums 8.-10 Juni 1995), éd. H. Keller, C. Maier, T. Scharff, Munich, Wilhelm Fink Verlag, 1999, p. 299-331.
Évocation de plusieurs d’entre elles, avec bibl. antérieure, par J. Devaux, « Galans de Picardie, de Flandres et d’Artois. La poésie de circonstance sous le règne de Marie de Bourgogne », Marie de Bourgogne. Le règne, la figure et la postérité d’une princesse européenne/Mary of Burgundy. Persona, reign, and legacy of a late medieval duchess, éd. M. Depreter, J. Dumont, E. L’Estrange, S. Mareel, Turnhout, Brepols, 2021, p. 27-40, ici p. 28-30.
Diebold Schilling, Die Berner-Chronik, 1468-1484, éd. G. Tobler, 2 vol., Berne, von K. J. Wyss, 1897-1901.
Die Berner-Chronik, vol. 1, p. 153-158, 188-194, 236-242, 269-272, 320-325, 391-396, 397-400; vol. 2, p. 61-68, 68-74, 119-123.
R. von Liliencron, Die historischen Volkslieder der Deutschen, 4 vol., Leipzig, Vogel, 1865-1869 (reprint, Hildesheim, Georg Olms, 1966).
E. Simon, « An Unpublished Poem on Charles the Bold and the Burgundian Wars Dated 1475 », Beiträge zur Geschichte der deutschen Sprache und Literatur, 97, 1975, p. 68-87. Voir aussi un poème sur la mort du Téméraire publié en annexe dans Schanze, « Überlieferungsformen », p. 331.
À noter qu’en comptant les chroniques rimées, F. Schanze établit un catalogue comptant 30 oeuvres: Schanze, « Überlieferungsformen », p. 311-316. Sur la place des chansons liées à des événements (Ereignislieder) dans l’historiographie officielle des villes, voir R. Schmid, Geschichte im Dienst der Stadt. Amtliche Historie und Politik im Spätmittelalter, Zurich, Chronos, 2009, p. 135-146.
Schmid, Geschichte im Dienst der Stadt, p. 135.
Dis lied wart von des vorgenanten zugs wegen, als man gen Blomont zoch, gemacht. Die Berner-Chronik, vol. 1, p. 269.
Von Liliencron, Die historischen Volkslieder, vol. 2, p. 21-27, 27-30, nos 129-130. Sur le contexte, voir E. Toutey, Charles le Téméraire et la Ligue de Constance, Paris, Hachette, 1902, p. 125-135.
Von Liliencron, Die historischen Volkslieder, vol. 2, p. 31, 32-33, no 131. Sur Pierre de Hagenbach, son action et sa fin, voir C. Nerlinger, Pierre de Hagenbach et la domination bourguignonne en Alsace, Nancy, Berger-Levrault, 1890; G. Bischoff, « Institutions judiciaires et centralisation en Haute-Alsace pendant la domination bourguignonne (1469-1474) », La justice dans les États bourguignons et les régions voisines aux xiv e-xvi e siècles: Institutions, procédure, mentalités, éd. J.-M. Cauchies, Publication du Centre européen d’études bourguignonnes (xiv e-xvi e siècles), 30, 1990, p. 37-48; G. Claer-Stamm, Pierre de Hagenbach. Le destin tragique d’un chevalier sungauvien au service de Charles le Téméraire, Altkirch, Société d’histoire du Sundgau 2004; W. Paravicini, « Hagenbachs Hochzeit. Ritterlich-höfische Kultur zwischen Burgund und dem Reich im 15. Jahrhundert », Zwischen Habsburg und Burgund. Der Oberrhein als europäische Landschaft im 15. Jahrhundert, éd. K. Krimm, R. Brüning, Ostfildern, Jan Thorbecke, 2003, p. 13-60; du même, « Un amour malheureux au xve siècle. Pierre de Hagenbach et la dame de Remiremont », Journal des savants, 2006, p. 105-181.
Von Liliencron, Die historischen Volkslieder, vol. 2, p. 37-42, no 133. Pour la date de la bataille (am sonnentag nach sant Martins tag, was sant Brixius tag – dimanche, jour de la fête de saint Brice – 13 novembre), voir Die Berner-Chronik, vol. 1, p. 180.
Von Liliencron, Die historischen Volkslieder, vol. 2, p. 42-58, no 134; Simon, « An Unpublished Poem », p. 70-75. Sur la guerre de Neuss, voir en dernier lieu, P. Leukel, « all welt wil auf sein wider Burgundi ». Das Reichsherr im Neusser Krieg 1474/75, Paderborn, Schöningh, 2019.
Von Liliencron, Die historischen Volkslieder, vol. 2, p. 59-64, no 135. La ville de Pontarlier tomba aux mains des Confédérés le 7 avril 1475 et un combat eut lieu devant la ville le 13 du même mois. Die Berner-Chronik, vol. 1, p. 212-215. Pontarlier, Doubs, ch.-l. d’arr.
Von Liliencron, Die historischen Volkslieder, vol. 2, p. 65-67, no 136.
Von Liliencron, Die historischen Volkslieder, vol. 2, p. 68-75, no 137.
Von Liliencron, Die historischen Volkslieder, vol. 2, p. 74-83, nos 138-141. Sur la bataille de Grandson, voir Grandson – 1476. Essai d’approche pluridisciplinaire d’une action militaire du xve siècle, éd. D. Reichel, Lausanne, Centre d’histoire, 1976.
Von Liliencron, Die historischen Volkslieder, vol. 2, p. 92-102, nos 142-144; Die Berner-Chronik, vol. 2, p. 68-74 (Dis ist ouch ein lied, so von dem strit ze Murten gemacht wart). Sur la bataille de Morat, voir Die Murtenschlacht. Ein schweizer Ereignis in Europas Geschichte zwischen Mittelalter und Neuzeit, 1476-1976. Internationales Kolloquium zur 500-Jahr-Feier der Schlacht bei Murten, Murten 23.-25. April 1976. Kolloquiumakten/La bataille de Morat. Un événement suisse d’histoire européenne entre le Moyen Âge et les Temps modernes, 1476-1976. Colloque international du 5e centenaire de la bataille de Morat, Morat 23-25 avril 1976. Actes du colloque, Fribourg-Berne, Deutscher geschichtsforschender Verein des Kantons Freiburg, 1976.
Von Liliencron, Die historischen Volkslieder, vol. 2, p. 104-109, nos 145-146; F. Schanze, « Überlieferungsformen », p. 331. Sur la bataille de Nancy, voir Cinq-centième anniversaire de la bataille de Nancy (1477). Actes du colloque organisé par l’Institut de recherche régionale en sciences sociales, humaines et économiques de l’Université de Nancy II (Nancy, 22-24 septembre 1977), Nancy, Université de Nancy II, 1979.
Conrad Justinger, Die Berner-Chronik, éd. G. Studer, Berne, von K. J. Wyss, 1871, p. 66-67, 145-147; von Liliencron, Die historischen Volkslieder, vol. 1, p. 32-34, 86-90, nos 8, 25.
Von Liliencron, Die historischen Volkslieder, vol. 1, p. 398-400, no 83.
Von Liliencron, Die historischen Volkslieder, vol. 2, p. 556-557, no 122.
Don de la ville de Fribourg en 1469 à un aventurier de Lutzern qui savoit dire certainez reymes de la guerre passee (la guerre de Waldshut): Schmid, Geschichte im Dienst der Stadt, p. 136.
« C’est ainsi que je termine mon chant,/Moi, Rudolf Montigel. » Von Liliencron, Die historischen Volkslieder, vol. 2, p. 26. Notre traduction.
Schmid, Geschichte im Dienst der Stadt, p. 138.
Schmid, Geschichte im Dienst der Stadt, p. 138, n. 17.
« Cela a été fait de la main de Dieu,/afin qu’il ne soit pas entravé,/il a sauté joyeusement/avec d’autres compatriotes,/qui ont tous un franc courage,/c’est ce que quelqu’un de Lucerne chante. » Von Liliencron, Die historischen Volkslieder, vol. 2, p. 78.
« Celui qui a composé ce dit,/il a bien fait de faire ce qu’il a fait,/et ne s’en soucie guère,/Hans Judenfint de Spire, cet homme, c’est moi,/il a écrit cela et bien d’autres choses encore. » Von Liliencron, Die historischen Volkslieder, vol. 2, p. 36.
H. Harthausen, « Judensint, Hans », Neue Deutsche Biographie, vol. 10, Berlin, Duncker & Humblot, 1974, p. 638-639.
« Il s’agit de grandes merveilles/racontées en courts récits,/comme aucun homme sur terre ne peut le faire/– la vérité, je dois l’affirmer –/entre chrétiens et Turcs;/devant Héricourt, là-bas à Blamont,/à Grandson, cela a échoué,/à Morat, cela s’est bien passé,/comme Lurlebat l’a chanté. » Die Berner-Chronik, vol. 2, p. 74.
« Cette chanson a chantée/Hans Viol, avec un grand coeur,/elle a résonné depuis le fond,/sur les bons compatriotes. » Von Liliencron, Die historischen Volkslieder, vol. 2, p. 96-99, no 143.
G. Meyer von Knonau, « Viol, Hans », Allgemeine Deutsche Biographie, vol. 40, Leipzig, Duncker & Humblot, 1896, p. 8-9. Pour la chanson de Giornico, voir von Liliencron, Die historischen Volkslieder, vol. 2, p. 147-149, no 154.
Von Liliencron, Die historischen Volkslieder, vol. 2, p. 65-67, no 136.
Von Liliencron, Die historischen Volkslieder, vol. 2, p. 99-102, no 144.
« Marie, aide-nous, afin qu’en peu de temps/une bonne paix soit trouvée !/Que le Seigneur Dieu aide aussi,/C’est ce que souhaite également Mathis Zollner. » Von Liliencron, Die historischen Volkslieder, vol. 2, p. 102.
Von Liliencron, Die historischen Volkslieder, vol. 2, p. 107-109, no 146.
Thomke, « Der Se der ward von Blute rod », p. 14.
Von Liliencron, Die historischen Volkslieder, vol. 2, p. 27-30, no 130.
Von Liliencron, Die historischen Volkslieder, vol. 2, p. 37-42, no 133.
Von Liliencron, Die historischen Volkslieder, vol. 2, p. 59-64, no 135.
Von Liliencron, Die historischen Volkslieder, vol. 2, p. 68-72, no 137.
Von Liliencron, Die historischen Volkslieder, vol. 2, p. 79-81 no 139; Schanze, « Überlieferungsformen », p. 314.
Von Liliencron, Die historischen Volkslieder, vol. 2, p. 92-95, no 142.
« Veit Weber a composé ce chant,/il était lui-même présent durant la bataille. » Von Liliencron, Die historischen Volkslieder, vol. 2, p. 95.
Sur cet auteur, voir G. Meyer von Knonau, « Weber, Veit », Allgemeine Deutsche Biographie, vol. 41, Leipzig, Duncker & Humblot, 1896, p. 357; H. Tarlach, Veit Weber und seine Dichtungen. Ein Beitrag zur Erforschung des 15. Jahrhunderts, Greifswald, Adler, 1933.
Schmid, Geschichte im Dienst der Stadt, p. 137.
Ibid.
« Avec le chant, je passai ma vie,/je ne peux pas me séparer des vers,/c’est pourquoi je suis prêt à défendre/le bouclier que je porte,/afin que je puisse ainsi mieux agir/et marcher honorablement/pour les princes et les seigneurs. » Von Liliencron, Die historischen Volkslieder, vol. 2, p. 69.
Von Liliencron, Die historischen Volkslieder, vol. 2, p. 78.
« Ils invoquent Dieu et Marie/en toutes ces choses. » Die Berner-Chronik, vol. 2, p. 74.
Die Berner-Chronik, vol. 1, p. 192.
« Recourant à l’aide de Dieu et de tous ses saints,/saint Fridolin et saint Gall,/saint Vincent, le très beau,/saint Ours, le vaillant chevalier. » Von Liliencron, Die historischen Volkslieder, vol. 2, p. 29 (saint Fridolin et saint Gall, patrons du canton de Saint-Gall; saint Vincent, patron de Berne; saint Ours, compagnon de saint Maurice, patron de Soleure).
« Le Christ est ressuscité,/le bailli est capturé,/nous devons en être joyeux/et Sigismond doit être notre consolation,/Kyrie eleison (Seigneur, prends pitié)./S’il n’avait pas été pris,/cela serait allé très mal./Mais comme il est maintenant capturé,/sa malice ne l’aidera en rien,/Kyrie eleison. » Von Liliencron, Die historischen Volkslieder, vol. 2, p. 31; Tomke, « Der se der ward von Blute rot », p. 9.
Die Berner-Chronik, vol. 2, p. 28.
G. Himmelsbach, Die Renaissance des Krieges. Kriegsmonographien und das Bild des Krieges in der spätmittelalterlichen Chronistik am Beispiel der Burgunderkriege, Zurich, Chronos, 1999, p. 91-92.
« Duc Charles, entends-tu cela?/Tu nourris de la haine envers les Confédérés,/ce que tu ne devrais pas tolérer./Aucun seigneur n’a jamais triomphé d’eux;/si tu n’abandonnes pas ta guerre,/cela te causera bientôt du chagrin. » Die Berner-Chronik, vol. 1, p. 400.
Von Liliencron, Die historischen Volkslieder, vol. 2, p. 54.
« Dieu le Père dans l’éternité,/loué soit-il dans sa divinité,/l’honorable et grand seigneur,/que tu nous donnes pouvoir et force,/afin que nous soyons victorieux/de Charles, le seigneur de Bourgogne/qui, en guerroyant et chevauchant,/contre la justice de Dieu,/a fait des veuves et des orphelins. » Von Liliencron, Die historischen Volkslieder, vol. 2, p. 99.
« Dieu laissa le roi Pharaon sombrer dans la mer:/ainsi il le laissa se noyer,/à Morat dans le lac,/il crie de douleur et de désespoir ! » Von Liliencron, Die historischen Volkslieder, vol. 2, p. 101.
« Il s’estimait l’égal du roi Alexandre;/il voulait asservir tous les royaumes,/ce que Dieu fit échouer en peu de temps. » Von Liliencron, Die historischen Volkslieder, vol. 2, p. 108. Sur la figure d’Alexandre à la cour de Bourgogne, voir C. Blondeau, Un conquérant pour quatre ducs. Alexandre le Grand à la cour de Bourgogne, Paris, CTHS-INHA, 2009.
« Alors les Welsches arrivèrent,/bien au nombre de douze mille,/à cheval et aussi à pied,/et ils voulaient reprendre ce qui leur appartenait,/mais cela leur coûta cher. » Die Berner-Chronik, vol. 1, p. 236.
« Zurich, avec grand bruit,/Schwytz, Soleure et Berne,/et Frauenfeld bientôt arrivèrent,/Glaris, Zug et Lucerne,/et bien d’autres villes de toute la Suisse;/et les Confédérés doivent être loués/par ceux qui les ont vus. » Die Berner-Chronik, vol. 1, p. 191.
Die Berner-Chronik, vol. 1, p. 269.
« Je n’ai jamais vu une si belle troupe/marcher ensemble sur la terre,/réunie en si peu de temps;/ils apportèrent des couleuvrines innombrables,/des hallebardes grandes et petites,/et on voyait une forêt de piques. » Von Liliencron, Die historischen Volkslieder, vol. 2, p. 92.
Die Berner-Chronik, vol. 1, p. 269.
« Un noble capitaine bien connu,/il est nommé de Bubenberg. » Von Liliencron, Die historischen Volkslieder, vol. 2, p. 92.
« Je dois mentionner de Lorraine/le noble prince si riche,/il est présent sur le champ/sans aucune faiblesse./Le duc de Bourgogne/a conspiré contre lui/, c’est pourquoi il a gagné/la faveur des pieux confédérés. » Von Liliencron, Die historischen Volkslieder, vol. 2, p. 97.
« Zurich, Berne, Lucerne, Fribourg, Soleure,/Uri, Schwytz, Unterwald,/Zoug, Glaris, une troupe d’Autriche,/le duc de Lorraine sont bientôt là,/Strasbourg, Bâle, Schaffhouse, Rottweil et Saint-Gall,/Appenzell, tous les autres,/se dirigent vers Morat/pour se préparer à la lutte. » Von Liliencron, Die historischen Volkslieder, vol. 2, p. 100.
Von Liliencron, Die historischen Volkslieder, vol. 2, p. 63.
« Ils pataugeaient, de l’eau jusqu’au menton,/et on tirait sur eux,/comme s’ils étaient des canards;/on allait jusqu’à eux en barque et on les frappait à mort,/le lac était rouge de sang,/et on les entendait beugler pitoyablement. » Von Liliencron, Die historischen Volkslieder, vol. 2, p. 93.
« Ils ont frappé à mort, noblement,/ce Charles de Bourgogne enragé. » Von Liliencron, Die historischen Volkslieder, vol. 2, p. 109.
« Aucun homme vivant sur cette terre,/n’a jamais vu pareille chose,/trois grandes batailles en une seule année,/avec l’aide de Dieu, manifestement,/à Grandson, Morat et Nancy;/pour cela, que Dieu soit loué éternellement. » Von Liliencron, Die historischen Volkslieder, vol. 2, p. 108.
« L’an mil quatre cent/septante-quatre que l’on compte/depuis la naissance du Christ,/les Welsches ont été vaincus,/le dimanche après la Saint-Martin,/non loin d’Héricourt,/où la bataille eut lieu. » Von Liliencron, Die historischen Volkslieder, vol. 2, p. 41.
Von Liliencron, Die historischen Volkslieder, vol. 2, p. 102.