Reference : Se couper la peau pour être mieux dans sa peau, pourquoi observons-nous ce phénomène ...
Scientific journals : Article
Human health sciences : Psychiatry
http://hdl.handle.net/2268/226970
Se couper la peau pour être mieux dans sa peau, pourquoi observons-nous ce phénomène chez les adolescents borderlines ?
French
ADAM, Aurélie [Service de Santé mentale Herstal > > Pédopsychiatrie > >]
Malchair, Alain mailto [Université de Liège - ULiège > Département des sciences cliniques > Psychiatrie infanto-juvénile >]
2016
Acta Psychiatrica Belgica
Acta Medica Belgica
116
4
Yes (verified by ORBi)
0300-8967
Belgium
[en] Suicide attempt ; Borderline Personality Disorder ; Pain ; Self-Injurious Behavior
[fr] personnalité borderline ; tentative de suicide ; douleur ; Auto-mutilation ; Adolescent
[en] THIS PAPER HAS FOR STARTING POINT THE PRESENTATION OF A CLINICAL CASE OF A SELF-HARMING ADOLESCENT. FROM THAT PERSPECTIVE, WE WILL INVESTIGATE THE LITERATURE TO FIND WHAT WE KNOW ABOUT THE LINKS BETWEEN SELF-HARMING AND BORDERLINE PERSONALITY DISORDER (BDP), IN ORDER TO PROVIDE AN OVERALL PICTURE OF THIS TYPE OF PATIENT. IN THIS WAY, THE CASE PRESENTATION SERVES AS AN ILLUSTRATION FOR THE THEORETICAL ANALYSIS. AMONG THE BDP PATIENTS, 70 TO 80% OF THEM EXHIBIT SELF-INJURIOUS BEHAVIORS, BUT WITHOUT ANY PAIN IN 50 TO 60% OF THE CASES. THIS LACK OF PAIN IS A SPECIFICITY OF BDP PATIENTS AND WOULD BE RELATED TO THE AFFECT REGULATION PROCESS. SELF-HARMING WOULD THEREBY HAVE THE EFFECT TO REDUCING STRESS. THIS IS A DISTURBING PHENOMENON BECAUSE THE LACK OF PAIN INCREASES THE RISK OF A HIGHER INCIDENCE OF SELF-HARMING BEHAVIORS AND A GREATER NUMBER OF SUICIDE ATTEMPTS. FURTHERMORE, THE BDP PATIENTS WHO SELF-INJURE OFTEN HAVE A MORE SEVERE PSYCHIATRIC PROFILE AND CAN BE MORE DIFFICULT TO TREAT. [ABSTRACT FROM AUTHOR]
[fr] Cet article a pour point de départ la présentation d'un cas clinique, celui d'un adolescent qui s'automutile. Partant de là, il s'agira d'explorer dans la littérature ce que l'on sait des liens entre automutilations et trouble de personnalité borderline (TPB) afin de dresser un tableau général de ce type de patient. Parmi les patients de type borderline, 70 à 80% d'entre eux ont des comportements auto-agressifs dont 50 à 60% n'éprouvent pas de douleur. Cette absence de douleur est une spécificité des patients borderlines et elle serait liée aux processus de régulation des émotions. La mutilation aurait ainsi pour effet de diminuer le stress. Ce phénomène est très inquiétant car l'absence de douleur augmente le risque d'une fréquence plus élevée d'automutilation et d'un nombre plus important de tentatives de suicide. De plus, les patients TPB qui s'automutilent ont souvent un profil psychiatrique plus lourd et sont plus difficile à traiter. [ABSTRACT FROM AUTHOR]
http://hdl.handle.net/2268/226970

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