[fr] Le début des années 1970 est souvent présenté comme un moment de pause dans l’histoire du rock. En matière de revendication abrasives, l’histoire passe en effet souvent des utopies des hippies de la fin des années 1960 aux révoltes des punks une dizaine d’années plus tard. Je souhaiterais montrer que ce moment de pause n’est que très relatif. Les courants qui émergent à la fin de la décennie : le rock progressif, le hard rock, le glam rock ou le funk, portent en effet, sous des dehors plutôt neutres, voire totalement apolitiques, quelques revendications fondamentales. Exprimées de manière moins explicites, celles-ci semblent cependant avoir été plus efficaces que les confrontations frontales de leurs prédécesseurs et successeurs.
Disciplines :
Art & histoire de l’art
Auteur, co-auteur :
Pirenne, Christophe ; Université de Liège > Département des Arts et Sciences de la communication > Politiques de la culture et production culturelle
Langue du document :
Français
Titre :
Protestations implicites dans les genres de rock de la première moitié des années 1970