Reference : Impact d’une réathlétisation précoce sur les performances des sportifs opérés d’une r...
Scientific congresses and symposiums : Paper published in a book
Human health sciences : Orthopedics, rehabilitation & sports medicine
http://hdl.handle.net/2268/202793
Impact d’une réathlétisation précoce sur les performances des sportifs opérés d’une rupture du ligament croisé antéro-externe du genou
French
Duval, Thomas []
Kaux, Jean-François mailto [Université de Liège > Département des sciences de la motricité > Département des sciences de la motricité >]
LEHANCE, Cédric mailto [Centre Hospitalier Universitaire de Liège - CHU > > Service de pneumologie - allergologie >]
DANIEL, Christophe mailto [Centre Hospitalier Universitaire de Liège - CHU > > Service de chirurgie de l'appareil locomoteur >]
Croisier, Jean-Louis mailto [Université de Liège > Département des sciences de la motricité > Kinésithérapie générale et réadaptation >]
Duval, Jean-Yves []
Sep-2016
9ème Congrès commun SFMES - SFTS
48
Yes
International
9ème Congrès commun SFMES - SFTS
22-24 septembre 2016
SFMES - SFTS
Pau
France
[en] LCA ; réathlétisation ; rééducation
[en] Introduction : La reconstruction du ligament croisé antéro-externe du genou est une chirurgie lourde qui est suivie d’une longue période de rééducation. Le retour au sport après cette opération reste toutefois un défi. Plus d’un tiers des athlètes est incapable de reprendre son activité au même niveau. La peur de subir un nouvel accident reste un obstacle majeur à cette reprise sportive et la persistance de déficits fonctionnels est la première cause de récidives de déchirure ligamentaire.
Matériels et méthodes : Notre échantillon comprend dix sujets, cinq dans le groupe bénéficiant d’une réathlétisation précoce et cinq dans le groupe témoin. Le premier groupe réalise une séance de réathlétisation précoce hebdomadaire (à raison d’une fois par semaine et ce, durant six mois) associée à la rééducation en kinésithérapie durant une durée de six mois. Le deuxième groupe bénéficie uniquement de séances de kinésithérapie classique respectant un protocole bien défini du CHU de Liège. Nous avons choisi de réaliser, en pré-opératoire, dans les deux groupes, un test isocinétique. En post-opératoire (après six mois), les sujets des deux groupes ont réalisé dans l’ordre suivant : un test isocinétique, un questionnaire de KOOS et enfin des tests fonctionnels (Hop test). Les séances de réathlétisation et de kinésithérapie sont suivies selon un protocole spécifique respectant l’individualisation propre à chaque patient.
Résultats : L’analyse des tests isocinétiques et du questionnaire de KOOS, nous a permis de constater des différences entre les deux groupes au niveau des valeurs chiffrées mais qui ne sont cependant pas significatives (P level= 0,07). Par contre, l’analyse des résultats obtenus dans les tests fonctionnels (tests de sauts en longueur évaluant la performance en distance) a montré des différences significatives (P level= 0,04 pour le single hop et le triple hop test, P level= 0,02 pour le cross over hop test) entre les deux groupes et celles-ci sont au bénéfice du groupe ayant bénéficié d’une réathlétisation précoce.
Conclusion : Dans cette étude, nous constatons une amélioration globale des performances en faveur du groupe ayant bénéficié d’une réathlétisation précoce. Cependant lors de l’analyse statistique et ce surtout concernant dans le test isocinétique, peu d’éléments évoluent de manière significative voir aucun pour le questionnaire de KOOS. Le faible échantillonnage de cette étude préliminaire intervient certainement dans ce constat.
http://hdl.handle.net/2268/202793

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