Reference : TADAM L’avis des usagers non inclus dans le traitement par héroïne
Scientific congresses and symposiums : Unpublished conference/Abstract
Human health sciences : Public health, health care sciences & services
http://hdl.handle.net/2268/164172
TADAM L’avis des usagers non inclus dans le traitement par héroïne
French
Magoga, Cécile []
Demaret, Isabelle mailto [Université de Liège - ULiège > Département des sciences cliniques > Psychiatrie et psychologie médicale >]
Oct-2012
Yes
No
International
Troisième Colloque International francophone sur le traitement de la dépendance aux opioïdes (TDO)
Les 18 et 19 octobre 2012
TDO-NaSuKo
Genève
Suisse
[fr] Addiction ; Héroïne ; Participation
[fr] Introduction : Le projet TADAM, une étude contrôlée randomisée, comparait un nouveau traitement assisté par héroïne avec des traitements existants par méthadone à Liège, en Belgique. Nous avons réalisé une étude qualitative sur l'attitude des personnes dépendantes de l'héroïne envers ce type de projet, ainsi que sur l'attitude des intervenants d'institutions de soins travaillant avec ces personnes
Méthode : Avant qu'un patient ne soit inclus dans le projet TADAM, il lui était demandé d'expliquer pourquoi il souhaitait rentrer en traitement (n=80). Des interviews ont également été réalisées auprès de consommateurs d'héroïne non inclus dans le projet, avant la période d'inclusion (n=65), au milieu de celle-ci (n=30) et dans ses derniers mois (n=23). Pendant le projet, des interviews ont également été réalisées auprès d'intervenants travaillant dans des institutions de soins pour personnes dépendantes de substances, soit de manière individuelle (n=10), soit en groupe (n=6) pour connaître leur attitude face au projet TADAM.
Résultats : De nombreux patients souhaitaient rentrer dans ce projet pour améliorer leurs conditions de vie. La raison principale de ne pas rentrer dans ce type de traitement était la peur de devenir plus dépendant. Cette raison était renforcée par le fait que le traitement par héroïne proposé ne durait que 12 mois et les patients s'inquiétaient de leur situation après ce traitement : ils avaient peur d'être plus dépendants et donc dans une situation plus difficile qu'avant le traitement. L'attitude des intervenants étaient plutôt favorable mais prudente.
Conclusion : Contrairement aux craintes préalables, les usagers d'héroïne ne se précipitent pas en masse et sans réfléchir vers un traitement assisté par héroïne. Certains réfléchissent longtemps avant de s'y engager. Une information précise et un traitement sans durée minimum sont nécessaires.
Service public fédéral Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement ; Ville de Liège ; Université de Liège
TADAM, un projet pilote de traitement par diacétylmorphine
Researchers ; Professionals ; Students ; General public
http://hdl.handle.net/2268/164172

File(s) associated to this reference

Fulltext file(s):

FileCommentaryVersionSizeAccess
Open access
ColloqueGenève_LesUsagersNonInclus.pdfPowerpointAuthor postprint1.29 MBView/Open

Bookmark and Share SFX Query

All documents in ORBi are protected by a user license.