Reference : Influence de facteurs environnementaux influençant la teneur en urée dans le lait de ...
Scientific journals : Article
Life sciences : Veterinary medicine & animal health
http://hdl.handle.net/2268/150143
Influence de facteurs environnementaux influençant la teneur en urée dans le lait de vache en Wallonie et estimation des rejets azotés
French
[en] Study on environmental factors influencing the urea content of cow milk in Wallonia and estimation of nitrogen rejection
Dufrasne, Isabelle mailto [Université de Liège - ULiège > Département de productions animales > Nutrition des animaux domestiques >]
Knapp, Emilie mailto [Université de Liège - ULiège > Département de productions animales > Nutrition des animaux domestiques >]
Istasse, Louis mailto [Université de Liège - ULiège > Département de productions animales > Nutrition des animaux domestiques >]
Robaye, Vincent mailto [Université de Liège - ULiège > Département de productions animales > Nutrition des animaux domestiques >]
Hornick, Jean-Luc mailto [Université de Liège - ULiège > Département de productions animales > Nutrition animale en milieu tropical >]
2013
Biotechnologie, Agronomie, Société et Environnement
Presses Agronomiques de Gembloux
17
S1
251-258
Yes (verified by ORBi)
International
1370-6233
1780-4507
Gembloux
Belgique
[en] En Wallonie, les teneurs en urée du lait de tank sont déterminées dans toutes les fermes lors de chaque livraison à la laiterie par le Comité du lait. Un total de 8 295 337 données récoltées pendant l’année 2000 et la période 2002-2011 ont été analysées à l’aide d’un modèle linéaire. Les effets fixes de la région agricole ou de l’appartenance à la zone vulnérable, du mois, de l’année, des interactions entre ces paramètres ont été inclus dans le modèle. Les teneurs en matières grasse et protéique ont été utilisées comme covariables. La moyenne des teneurs en urée dans le lait a été de 255 mg.l-1. Les modèles ont permis d’expliquer 38 % et 35 % des variations des teneurs en urée pour la région agricole et pour la zone vulnérable respectivement. À l’intérieur de ces modèles, le mois, la région, l’année et l’interaction mois – année ont été les composantes les plus explicatives. Les teneurs en urée ont été plus élevées pendant la période d’avril à octobre et les plus faibles pendant la période de novembre à mars (287 vs 210 mg.l-1). Cette observation peut être expliquée par le changement de ration. Pendant la période estivale, l’herbe constitue une part variable dans la ration et peut apporter une quantité d’azote excédentaire par rapport aux besoins des animaux. Quatre pour cent des observations ont été supérieures à 350 mg.l-1 pendant la période de novembre à mars et 14 % à 400 mg.l-1 pendant la période d’avril à octobre. Dans les régions agricoles limoneuse et sablo-limoneuse, les teneurs en urée ont été plus faibles qu’en Haute Ardenne et en Ardenne (223 et 220 mg vs 278 et 284 mg.l-1 respectivement). Dans la zone vulnérable, les teneurs en urée ont été plus basses que dans la zone non vulnérable (236 vs 273 mg.l-1). Les rejets annuels azotés calculés à partir de différentes équations ont varié de 82 à 119 kg N par vache selon la région agricole.
Researchers ; Professionals
http://hdl.handle.net/2268/150143

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