Reference : Comment définissons-nous nos souvenirs lors d'un témoignage oculaire ?
Dissertations and theses : Master's dissertation
Social & behavioral sciences, psychology : Theoretical & cognitive psychology
http://hdl.handle.net/2268/149203
Comment définissons-nous nos souvenirs lors d'un témoignage oculaire ?
French
Schroyen, Sarah mailto [Université de Liège - ULiège > Département Psychologies et cliniques des systèmes humains > Psychologie de la sénescence >]
Sep-2012
Université de Liège, ​​Belgique
Master en sciences psychologiques, à finalité spécialisée en psychologie clinique
Willems, Sylvie mailto
Blavier, Adelaïde mailto
Dehon, Hedwige mailto
[fr] Lorsque nous sommes amenés à définir notre souvenir, on distingue classiquement deux processus :
- Un processus de recollection, faisant référence au rappel conscient de détails épisodiques
- Un processus de familiarité, désignant un sentiment de déjà-vu
Lors de ce mémoire, nous nous basons sur une vision graduelle tant pour le processus de recollection que de familiarité, un processus n’excluant par l’autre. Nous utilisons un paradigme de témoignage oculaire : les sujets visionnent l’extrait d’un film et doivent ensuite répondre à une série de détails. Pour chaque proposition, un jugement « souvenir » (correspondant au processus de recollection) et un jugement « familiarité » leur sera demandé sur une échelle de 1 à 4. Une série de questions sur chaque item (à propos de détails visuels, sonores…) leur est ensuite posée.
Dans un premier temps, nous essayons de reproduire les résultats obtenus par Bodner et Richardson-Champion (2007) sur l’influence du contexte sur le jugement : notre hypothèse étant un plus haut taux de réponses souvenirs pour les items de difficulté moyenne lorsqu’ils sont mélangés à des items difficiles plutôt que des items faciles. Ensuite, nous comparons deux groupes d’âge : des sujets entre 20 et 26 ans et des sujets entre 60 et 69 ans. Nous nous attendons à observer une diminution du taux de jugement souvenir accordé aux items correctement reconnu et une augmentation des fausses alarmes avec un jugement souvenir avec l’avancée en âge.
L’effet du contexte sur le jugement phénoménologique accordé aux items n’a pas été vérifié chez les sujets âgés. Par contre, le nombre de détails associés à chaque item montre un effet du contexte dans les deux groupes d’âge. À propos de l’effet de l’âge, comme attendu nous montrons une augmentation des fausses alarmes jugées comme souvenir chez les sujets âgés comparativement aux sujets jeunes. Par contre, le jugement souvenir accordé aux items correctement reconnus est plus élevé avec l’âge. Des pistes pour expliquer ces différents résultats sont ensuite proposées.
http://hdl.handle.net/2268/149203

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