Reference : Analyse de la variabilité des précipitations sahéliennes et évaluation des impacts su...
Scientific journals : Article
Life sciences : Multidisciplinary, general & others
Physical, chemical, mathematical & earth Sciences : Earth sciences & physical geography
http://hdl.handle.net/2268/137802
Analyse de la variabilité des précipitations sahéliennes et évaluation des impacts sur l’environnement de quelques localités nigériennes et maliennes
French
Bolakonga Ilye, Antoine Bily mailto [> >]
Ozer, Pierre mailto [Université de Liège - ULiège > DER Sc. et gest. de l'environnement (Arlon Campus Environ.) > DER Sc. et gest. de l'environnement (Arlon Campus Environ.) >]
2007
Annales de l’Institut Facultaire des Sciences Agronomiques de Yangambi
1
48-61
Yes
International
[fr] précipitations extrêmes ; environnement ; Sahel
[en] extreme rainfall ; environment ; Sahel
[fr] Les seize stations étudiées vont du climat sahélien à l’extrême sud du Niger près du lac Tchad au climat soudanien au sud ouest du Niger avec respectivement de précipitations annuelles de 210 mm à 816 mm. La plupart des stations sont sahéliennes et ont des précipitations comprises entre 300 et 600 mm. L’analyse des proportions des précipitations extrêmes par rapport au total des précipitations annuelles montre que plus les régions sont sèches, plus la proportion des événements extrêmes est, en terme relatif, élevée. Alors qu’elle est en moyenne de 30%, elle s’élève jusqu’à des valeurs comprises entre 41 et 60% dans les localités les plus sèches. Ceci a des conséquences aussi bien sur la répartition des pluies et donc sur la couverture végétale que sur le substrat pédologique qui serait mieux exposé à l’érosion. Toutefois, pour l’ensemble des stations, la hauteur de la précipitation quotidienne la plus élevée de l’année est restée plus ou moins stable ; avec la dégradation de l’environnement, le risque d’érosion se serait également accru. Par ailleurs, le test de Pettitt révèle que, pour toutes les stations, plus de 75% des ruptures sont survenues entre 1965 et 1971 suggérant que la sécheresse de la deuxième décennie des années 1960 est l’événement pluvieux qui aura le plus marqué le régime pluviométrique dans la période de notre étude (1941 à 1990).
[en] Our sixteen stations go from the Sahelian climate at the Niger’s southern extreme near of the lake Chad to the soudanian climate at the Niger’s southern west with respectively annual precipitations 210 and 816 mm. The majority of the stations are Sahelian and have the precipitations between 300 and 600 mm. The analysis of the proportions of extreme precipitations to the total of annual precipitations shows that the drier areas are the more where proportion of the extreme events is relatively high. Whereas it is on average 30%, it rises up to values between 41 and 60% in the driest localities. This has consequences as on the distribution of the rains and thus on the vegetable cover as on the pedological substrate which would be better exposed to erosion. However, on the whole of the stations, the highest precipitation daily height of the year remained generally stable; with the
environmental damage, the risk of erosion would have also increased. Moreover, the test of Pettitt reveals that, for all the stations, more than 75% of the ruptures occur between 1965 and 1971 suggesting that the dryness of the second decade of the years 1960 is the rainy event which will have the most marked the pluviometric mode during our study time (1941 to 1990).
Researchers ; Students
http://hdl.handle.net/2268/137802

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