Reference : Violences Conjugales: Comment construire la désistance
Scientific congresses and symposiums : Unpublished conference/Abstract
Social & behavioral sciences, psychology : Treatment & clinical psychology
http://hdl.handle.net/2268/224556
Violences Conjugales: Comment construire la désistance
French
[en] Intimate Partners violence : how construct desistance
Dziewa, Amandine mailto [Université de Liège - ULiège > Département de Psychologie > Psychol. de la Délinqu.,des inadapt.soc.& proces.d'insert. >]
Glowacz, Fabienne mailto [Université de Liège - ULiège > Département de Psychologie > Psychol. de la Délinqu.,des inadapt.soc.& proces.d'insert. >]
5-Jun-2018
Yes
No
International
16ème colloque de l'AICLF "Penser et Pratiquer la Criminologie au-delà de nos (in)différences"
du 03 juin 2018 au 05 juin 2018
Association Internationale des criminologues de langue française
Université de Lausanne (Unil)
Lausanne
Suisse
[fr] Violence conjugale ; Désistance ; Auteur de violence ; Politiques publiques
[fr] Au sein des recherches en psychologie et en criminologie, la violence conjugale a souvent été approchée sous l’angle de la victimisation des victimes et du risque de récidive des auteurs de violences. L’accent a été mis sur les facteurs de risque qui augmentent la probabilité de commission d’acte de violence au sein du couple. Il est plus rarement fait état des déclencheurs et facteurs de protection qui pourraient réduire la fréquence des actes de violence conjugale.
Le contexte particulier des violences conjugales pose question sur l’arrêt de la violence comme processus temporel et/ou relationnel. En effet, alors que certains mettent en avant le caractère cyclique et progressif de la violence il semble d’autant plus difficile de définir un laps de temps au terme duquel il est possible de parler d’une réelle désistance. Alors que Feld et Straus (1989) estiment que 12 mois est une durée cliniquement significative, d’autres études proposent 6 ou 10 mois. De plus, les études de désistance au sein de la violence conjugale mettent en avant l’importance de considérer les deux partenaires et leurs interactions (Walker, L. & al., 2013 ; 2015 ; 2017). Les expériences au sein d’un couple, comme la parentalité et certaines motivations propres la relation permettent de comprendre la cessation des comportements violents (Giordano et al., 2015). Scott et Wolfe (2000), ont pu mettre en avant des facteurs de changement chez des auteurs de violence comme le fait d’assumer leurs responsabilités, de développer leur empathie ou d’améliorer leurs compétences de communication.
Dans le cadre de notre communication, nous allons développer, à travers les savoirs et recherches récentes, la cessation de la violence conjugale. S’agissant d’une relation continue, nous pouvons nous interroger : le processus de désistance au sein d’un couple ne doit-il pas s’étudier autrement que dans des contextes où la relation « auteur-victime » est plus brève. Nous discuterons de la conceptualisation de la désistance en perspective du contexte des violences conjugales à partir la présentation de cas.
http://hdl.handle.net/2268/224556

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