Reference : La psychopathie féminine et femmes en détention : étude du concept sous l’angle des t...
Scientific congresses and symposiums : Unpublished conference/Abstract
Social & behavioral sciences, psychology : Treatment & clinical psychology
http://hdl.handle.net/2268/197835
La psychopathie féminine et femmes en détention : étude du concept sous l’angle des théories de l’attachement
French
Comito, Laura mailto [Université de Liège - ULiège > Psychologie > Psychologie de la délinquance > >]
Glowacz, Fabienne mailto [Université de Liège > Département de Psychologie > Psychol. de la Délinqu.,des inadapt.soc.& proces.d'insert. >]
24-May-2016
Yes
International
AICLF XVe Congrès de l’Association Internationale des Criminologues de Langue Française
22-24 mai 2016
Paris-Versailles
France
[fr] psychopathie ; Femme ; attachement
[en] détention
[fr] Selon Fourouzan, Malingrey et Brouillette-Alarie (2012), la littérature scientifique évoque qu’au cours des 25 dernières années, le taux de criminalité des femmes a augmenté dans plusieurs pays. Cette augmentation de criminalité, associée à une hausse du taux d’incarcération, suscite un réel intérêt et les recherches portant sur la criminalité féminine sont actuellement plus nombreuses. La notion de psychopathie féminine y est cependant peu abordée. Le concept de psychopathie a principalement été étudié au travers de recherches se basant sur une population masculine. C’est en 1941 que H. Cleckley fournit la première description clinique de la psychopathie, dans son œuvre, « The mask of sanity » et en 1991 que R. Hare développe son échelle, la PCL-R (Psychopathy Checklist-Revised) auprès d’une population exclusivement masculine et permettant de diagnostiquer la sévérité du trouble psychopathique et le risque de criminalité violente ou non. En effet, pour Hart (1998), cité par Monhonval, Linkowski et Leistedt (2011), la psychopathie est centrale à toute évaluation du risque de violence car elle en constitue un facteur important et ne pas la considérer serait une négligence professionnelle. La psychopathie féminine constitue dès lors, une notion importante, voire centrale, dans l’évaluation de la situation des détenues en termes de réinsertion et de prédiction du risque de récidive.
Dans le cadre de la présente étude portant sur des entretiens semi-structurés et évaluations psychologiques avec des femmes incarcérées au sein d’un établissement pénitentiaire belge francophone, nous présenterons une description générale du concept de psychopathie et tenterons de décrire en quoi ce type de personnalité se caractérise chez les femmes. Différentes hypothèses étiopathogéniques ont déjà été traitées pour expliquer ce trouble, et dans le cadre de notre présentation, nous allons nous centrer sur la notion d’attachement en questionnant les liens entre la psychopathie et les troubles de l’attachement .

Références :
Forouzan, E., Malingrey, F., & Brouillette-Alarie, S. (2012). Caractéristiques du fonctionnement social des femmes incarcérées. Criminologie, 45(1), 271-298.
Monhonval, P., Linkowski, P., & Leistedt, S. (2011). La psychopathie féminine: une revue de la littérature. Revue Medicale de Bruxelles-Nouvelle Serie, 32(3), 158.
Researchers ; Professionals
http://hdl.handle.net/2268/197835

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