Publications of Jérôme Nossent
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See detailÉtude d'un type de discours spécifique: le négationnisme - Histoires, répressions légales et judiciaires
Nossent, Jérôme ULiege

Scientific conference (2021, March 02)

1. Définition du négationnisme dans la littérature - 2. Histoire du négationnisme en France et en Belgique - 3. Législations contre le négationnisme en France et en Belgique - 4. Cas et applications

Detailed reference viewed: 36 (3 ULiège)
See detailIntroduction - Penser l'identité
Debras, François ULiege; Nossent, Jérôme ULiege

in Debras, François; Nossent, Jérôme (Eds.) Questions d'Identités; Approches multidisciplinaires (2021)

Sur base de contributions d’auteurs provenant de divers horizons des sciences humaines, nous proposons de questionner la notion d’identité à l’appui des multiples cas d’études spécifiques. Notre projet ... [more ▼]

Sur base de contributions d’auteurs provenant de divers horizons des sciences humaines, nous proposons de questionner la notion d’identité à l’appui des multiples cas d’études spécifiques. Notre projet d’ouvrage s’articule autour d’un colloque international du même nom organisé dans le cadre des Après-Midi de la Recherche du Département de Science politique de l’Université de Liège (ULiège), le 4 mai 2018. L’identité en tant que construit social, psychologique, étatique, etc. fait l’objet d’approches variées. En effet, elle est appréhendée au travers d’une pluralité de disciplines, ces dernières mettant en exergue sa complexité, mais contribuant surtout à une meilleure connaissance de cet objet et des phénomènes qu’il sous-tend. L’ambition du présent ouvrage vise à l’explicitation de certaines de ces conceptions. Il s’agit de montrer la façon dont l’identité est conçue par différentes disciplines scientifiques que sont la science politique, le droit, la psychologie et l’histoire. L’intérêt principal de la démarche, hors l’interdisciplinarité qui la sous-tend, réside dans la présentation de cas d’études spécifiques étudiés par le prisme identitaire. Il ne s’agit dès lors pas seulement de théoriser et montrer, mais surtout de démontrer. [less ▲]

Detailed reference viewed: 42 (10 ULiège)
See detailQuestions d'Identités; Approches multidisciplinaires
Debras, François ULiege; Nossent, Jérôme ULiege

Book published by Presses Universitaires de Liège (2021)

Sur une pièce d’identité, nous retrouvons notre nom, prénom, date de naissance, sexe, photographie, signature, adresse, dans certains cas, ainsi que différents éléments reconnus par une administration ... [more ▼]

Sur une pièce d’identité, nous retrouvons notre nom, prénom, date de naissance, sexe, photographie, signature, adresse, dans certains cas, ainsi que différents éléments reconnus par une administration permettant de nous définir et de nous distinguer. « Mon identité » me rend unique, elle signifie que personne ne m’est identique. Mais l’identité, dans une approche non juridique, renvoie également à différentes formes d’identification qui dépendent à la fois de facteurs objectifs (langue, culture, milieu social ou économique, traits physiques) et subjectifs (sensibilités politiques ou philosophiques). L’identité n’a pas nécessairement besoin d’être reconnue ou officialisée, elle dépend d’un attachement émotionnel. Ce « sentiment d’appartenance » peut très bien entrer en contradiction avec des éléments factuels. À titre d’exemple, un individu peut s’identifier « à gauche » sans pour autant que cela soit lié à une appartenance ou non à une catégorie socio-économique. Pour rompre avec toute approche essentialiste, l’identité est une notion complexe et vide mais pas pour autant vide de sens. En d’autres mots, l’identité n’est pas un état ni un objet : elle demeure fondamentalement virtuelle. Seuls ses effets sont tangibles : guerres, révolutions, naissance d’une nation, mais également luttes en faveur de l’élargissement des droits, politiques migratoires, productions locales, etc. Malgré son caractère non-matériel, l’identité n’en demeure donc pas moins une réalité. Elle se créé, elle évolue et elle définit un ensemble de comportements, d’opinions et de valeurs tant individuels que collectifs pouvant être les moteurs de revendications religieuses, territoriales, ethniques, sociologiques, voire biologiques. Si l’identité est un élément central de socialisation et de construction de l’individu ou de la collectivité, elle est également un vecteur de division. Car si l’identité définit, comme toute définition, elle induit nécessairement une exclusion. Tout processus de définition entraine nécessairement le rejet de ce qu’il ne recouvre pas. À l’extrême, une identité peut être vidée de tout contenu positif et s’articuler au travers d’une pure opposition. « Je » ne renvoie plus à « moi » mais à ce que les « autres » ne sont pas. Cette forme d’ « identité négative » se définit « contre » les autres identités en insistant sur la différence, la frontière et le rejet. L’identité est alors un moteur de conflits et d’édification de clivages (nationaux–non-nationaux, francophones-néerlandophones, chrétiens-musulmans, féministes-machistes, local-global, etc.), voire, dans certains cas, de ségrégation et de discriminations (racisme, culturalisme, protectionnisme, etc.). Les principales luttes sociales et politiques, nationales et internationales de ces dernières années illustrent, pour la plupart, ces différentes problématiques identitaires entre reconnaissance officielle et personnelle, entre valeurs positives et négatives, c’est-à-dire constituant des formes d’intégration et/ou d’exclusion : les mouvements indépendantistes catalans, écossais, lombards, le Brexit, les politiques anti-migratoires proposées par les partis d’extrême droite (mais pas uniquement), les politiques mémorielles en matière d’histoire et de transmission « d’une Histoire », les revendications religieuses et le fameux « choc des civilisations », le protectionnisme d’une certaine Europe blanche et catholique opposée à l’Islam, la construction européenne, la reconnaissance des minorités, l’inscription de nouveaux droits pour les femmes ou les homosexuels, etc. [less ▲]

Detailed reference viewed: 111 (19 ULiège)
See detailMédias, Émotions et Politiques (conclusion)
Debras, François ULiege; Nossent, Jérôme ULiege

Conference (2020, October 09)

Dans le cadre de leur 13e édition, les Après-midi de Recherche du Département de Science politique se joignent au Département de Médias, Culture et Communication de l’Université de Liège pour ... [more ▼]

Dans le cadre de leur 13e édition, les Après-midi de Recherche du Département de Science politique se joignent au Département de Médias, Culture et Communication de l’Université de Liège pour l’organisation d’un colloque ayant pour thème : « Médias, émotions et politiques ». Les rapports étroits entre médias et politiques connaissent de multiples configurations et les exemples ne manquent pas : considérons le rôle joué par la médiatisation d’un problème social, et ainsi à son inscription à l’agenda politique. Pensons aux liaisons, maintes fois exposées, entretenues par certains groupes ou hommes politiques avec les médias, ou à l’action politique de certains médias notamment dans la dénonciation de scandales à portée politique, voire à l’engagement en politique de nombreux journalistes, comme candidat ou membre d’un cabinet en qualité de professionnel de la communication. Les médias, comme l’indique leur étymologie, font office d’intermédiaires entre les citoyens, les collectifs et les dirigeants. Ils relayent les actions, positions et revendications de chacun. Les liens entre médias et politiques sont ainsi des objets d’étude de longue date (Emeri 1976, Wolton 1989). Un tiers élément peut être ajouté à ce binôme : le rôle joué par les émotions. Chaque partie en est à la fois dépendant, mais également utilisateur. Le recours aux émotions, tant par le politique que par les médias a toujours été présent, de même que l’influence que celles-ci sont susceptibles de jouer sur leur action. Les prédictions apocalyptiques ou les promesses de rédemption auxquelles nous sommes confrontés depuis plusieurs décennies en donnent de multiples exemples tels que le changement climatique, disparitions des espèces animales et donc de l’humanité, mais aussi crise économique, faillite du système financier et mort de la démocratie. Tout débat semble désormais frappé du sceau de l’« émocratie ». Figurant parmi l’arsenal de l’orateur, selon Aristote, le recours aux émotions (pathos) est une des trois « preuves inhérentes au discours » (avec le logos et l’ethos). Pourtant, les questions émotionnelles ne suscitèrent pas un intérêt systématique selon les époques et les disciplines. Les émotions furent ainsi longtemps considérées comme irrationnelles (Weber 1978) et marginalisées par les études classiques de Science Politique, jusqu’à un passé récent. Le rôle accordé aux émotions croît depuis ainsi plusieurs années en sciences humaines et sociales. Le « tournant émotionnel » désigne ainsi le regain d’intérêt pour l’étude des émotions tant comme réponses à des évènements externes qu’en tant que sources de changements (Clément & Sagar 2018, Rosenwein 2002). Afin de mieux comprendre les relations qui s’établissent entre « Médias, émotions et politiques », dans le cadre de leur treizième édition, les Après-midi de Recherche du Département de Science politique s’associent au Département de Médias, Culture, Communication de l’Université de Liège pour l'organisation d'un colloque international, aux contributions tant théoriques qu’empiriques, sur la thématique « Médias, émotions et politiques », le tout marqué du sceau de l’interdisciplinarité. [less ▲]

Detailed reference viewed: 76 (5 ULiège)
See detailLes mots du pouvoir
Nossent, Jérôme ULiege

Conference given outside the academic context (2020)

Présentation donnée à l'occasion de la Journée Enseignement Secondaire consistant en une introduction à la science politique et en la découverte du MOOC "Les mots du pouvoir" développé au sein du ... [more ▼]

Présentation donnée à l'occasion de la Journée Enseignement Secondaire consistant en une introduction à la science politique et en la découverte du MOOC "Les mots du pouvoir" développé au sein du département de science politique de l'ULiège. [less ▲]

Detailed reference viewed: 43 (5 ULiège)
See detailDébat: questions d'identité(s)
Nossent, Jérôme ULiege; Debras, François ULiege

Conference given outside the academic context (2019)

Detailed reference viewed: 38 (6 ULiège)
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See detailManipulation et politique
Nossent, Jérôme ULiege

Learning material (2019)

Detailed reference viewed: 48 (6 ULiège)
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See detailLa méthodologie de lecture
Nossent, Jérôme ULiege

Learning material (2019)

Detailed reference viewed: 52 (4 ULiège)
See detailLa Mémoire des parlementaires
Nossent, Jérôme ULiege

Conference (2019, July 03)

Présentation des analyses menées dans le cadre de la recherche doctorale, avec un focus sur la reconnaissance du génocide arménien par le Parlement français en 1998-2001.

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See detailClés pour la compréhension des élections 2019 - régionales, fédérales et européennes: comment les aborder?
Debras, François ULiege; Nossent, Jérôme ULiege

Conference given outside the academic context (2019)

Cette présentation vise à donner aux futurs électeurs, qui auront à se prononcer dans les cadres des élections du 26 mai 2019, plusieurs clés leur permettant d’appréhender cet acte citoyen. Tout d’abord ... [more ▼]

Cette présentation vise à donner aux futurs électeurs, qui auront à se prononcer dans les cadres des élections du 26 mai 2019, plusieurs clés leur permettant d’appréhender cet acte citoyen. Tout d’abord, par une compréhension des phénomènes historiques ayant conduits à la situation institutionnelle et partisane belge actuelle. Ensuite, par une première approche des programmes électoraux des différents partis prenant part à ces élections. Enfin, par l’ouverture aux acteurs concernés par l’interaction et le débat. [less ▲]

Detailed reference viewed: 68 (8 ULiège)
See detailDébat sur les élections du 4 avril 2019
Nossent, Jérôme ULiege

Conference given outside the academic context (2019)

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See detailLégislateurs et reconnaissances: présentation de thèse
Nossent, Jérôme ULiege

Scientific conference (2019, March 15)

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See detailLa reconnaissance du génocide arménien par les parlementaires français Examen des débats de 1998 à 2001
Nossent, Jérôme ULiege

in Cahiers Mémoire et Politique (2019), 7

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See detail30 ans de « lois mémorielles ? » — Faire le point en 2019
Nossent, Jérôme ULiege

in Cahiers Mémoire et Politique (2019), 7

Detailed reference viewed: 37 (5 ULiège)
See detailLes acteurs des élections: la lutte contre les groupements liberticides
Nossent, Jérôme ULiege

Conference (2018, December 10)

Detailed reference viewed: 34 (4 ULiège)
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See detailLa méthodologie de lecture
Nossent, Jérôme ULiege

Learning material (2018)

Detailed reference viewed: 13 (0 ULiège)
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See detailLes révolutionnaires, protecteurs du système ? Le Grand Soir est reporté à demain
Nossent, Jérôme ULiege

E-print/Working paper (2018)

En 1969, Georges Lavau, constitutionaliste et sociologue français, propose une analyse de la fonction du parti communiste français (PCF) dans une perspective systémique. Pour construire son modèle ... [more ▼]

En 1969, Georges Lavau, constitutionaliste et sociologue français, propose une analyse de la fonction du parti communiste français (PCF) dans une perspective systémique. Pour construire son modèle d’analyse, il s’inspire de l’approche de David Easton, notamment concernant la définition donnée de ce qu’est un système politique. Dans le prolongement de David Easton, Georges Lavau considère qu’un parti politique peut ou non contribuer au maintien du système politique en fonction des rôles qu’il endosse (volontairement ou indépendamment de sa volonté, voire inconsciemment). Partant, cette fois-ci de la typologie de Théodore Lowi qui assigne deux fonctions possibles à un parti politique, légitimation et stabilisation du système politique, d’une part, soutien des politiques publiques d’autre part, Georges Lavau propose une troisième fonction : la fonction tribunitienne. [less ▲]

Detailed reference viewed: 194 (2 ULiège)