Publications of Perrine Dethier
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See detailLe rôle de la culture de l'aménagement du territoire vis-à-vis des attitudes en faveur de l’auto-gouvernance : application aux comportements pour le développement de l’habitat groupé
Dethier, Perrine ULiege

Doctoral thesis (2019)

Faced with economic, social and ecological challenges, many citizen, associative and economic actors are involved in local urban regeneration initiatives. In some countries, practices are becoming ... [more ▼]

Faced with economic, social and ecological challenges, many citizen, associative and economic actors are involved in local urban regeneration initiatives. In some countries, practices are becoming widespread, while in other contexts, initiatives remain marginal. As formal institutions have already been studied at length, in this doctoral dissertation we focus on informal institutions and in particular on the planning culture. This dissertation aims to answer the following question: What methodology makes it possible to quantify the main components of planning cultures in order to evaluate the attitudes that are essential for the development of self-governing behaviours useful for urban regeneration? We have proposed an essay in five chapters. In the first chapter, we define the concept of planning culture and propose a model for its operationalization. Attitudes are a key element of this model. In the second chapter, we define self-governance based on the concept of self-organization. Several examples of behaviour in urban regeneration are cited in this regard, including co-housing. In the third chapter, we propose and test experimental economics as a method to measure the main attitudes in planning. To do this, we have carried out an international comparison with actors in spatial planning. In order to operationalize this method more concretely to self-governing behaviours, we decided to put it into practice with the example of co-housing. This is why, in the fourth chapter, we highlight the main behaviours for developing co-housing. Finally, in the fifth chapter, we present the results of experiments and a survey whose objective was to study the impact of planning cultures in the development of co-housing. [less ▲]

Detailed reference viewed: 279 (38 ULiège)
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See detailTerritorial Monitoring in Cross-Border Areas
Dethier, Perrine ULiege

Conference given outside the academic context (2019)

Presentation of the current activities on cross border monitoring

Detailed reference viewed: 43 (5 ULiège)
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See detailCentre européen de compétences et de ressources en études sur les frontières
Wille, Christian; Dethier, Perrine ULiege

Conference given outside the academic context (2019)

L’UniGR-CBS est un réseau transfrontalier des chercheurs des universités membres de l’Université de la Grande Région (UniGR) spécialistes en étude sur les frontières. Grâce à un financement du programme ... [more ▼]

L’UniGR-CBS est un réseau transfrontalier des chercheurs des universités membres de l’Université de la Grande Région (UniGR) spécialistes en étude sur les frontières. Grâce à un financement du programme INTERREG VA Grande Région entre 2018 et 2020 l’UniGR-CBS créera des outils de recherche s’adressant aux acteurs et aux chercheurs. Dans cet atelier, la coopération du réseau UniGR-CBS et ses ressources en ligne seront présentées : le centre numérique de ressources documentaires Border Studies, le glossaire Border Studies et les différents formats de publication de l’UniGR-CBS. Des exemples illustreront tout le spectre des frontières qui font l’objet des activités des chercheurs de l’UniGR-CBS. [less ▲]

Detailed reference viewed: 31 (2 ULiège)
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See detailComparaisons des attitudes d’acteurs dans les démarches de coutures urbaines
Dethier, Perrine ULiege; Halleux, Jean-Marie ULiege

Conference (2019, June 20)

Face aux enjeux économiques, sociaux et écologiques, de nombreux acteurs citoyens, associatifs et économiques, s’engagent dans des initiatives locales de régénération urbaine. Ces "coutures - soudures" se ... [more ▼]

Face aux enjeux économiques, sociaux et écologiques, de nombreux acteurs citoyens, associatifs et économiques, s’engagent dans des initiatives locales de régénération urbaine. Ces "coutures - soudures" se multiplient en Europe où une grande diversité de pratiques est présente. Dans certains pays, les pratiques deviennent répandues, tandis que dans d’autres contextes, les initiatives restent marginales. L’objectif de cette présentation est de comprendre les raisons de cette diversité de maturation. Les institutions formelles ayant été déjà longuement étudiées, nous nous focalisons sur les institutions informelles et notamment sur la culture d’aménagement. Cette présentation a pour objectif de comparer différentes attitudes nécessaires au développement de ces initiatives entre différents pays (l’Allemagne, l’Angleterre, la Belgique (seulement en partie francophone), la France, la Norvège et les Pays-Bas). Afin de comparer ces attitudes de manière empirique, nous utiliserons l’économie expérimentale1. Il existe de nombreux exemples où les acteurs locaux (les citoyens et les acteurs non-gouvernementaux) prennent des initiatives dans le processus de régénération urbaine. Ces types d’initiatives sont souvent des systèmes autogouvernés. Ces outils présentent à la fois une ambition collective et à la fois une forme de coordination interne au système. Contrairement à d’autres formes de gouvernance, ce sont les citoyens et les acteurs non-gouvernementaux qui ont la prédominance. Ils sont même à l’initiative, ce qui les distingue de toute forme de participation institutionnalisée. Dans le cadre de cette présentation, nous nous intéressons à la filière de l’autopromotion collective, lorsque plusieurs familles ou ménages s’organisent afin de mettre en place une opération commune qui intègre plusieurs logements. La logique de l’autopromotion collective est étroitement liée à la notion d’habitat participatif, que l’association américaine de l’habitat participatif (The Cohousing Association of the United States) définit de la manière suivante : « l’habitat participatif est un type de logement collectif où les habitants participent activement dans la conception et l’organisation de leur environnement. Les habitants d’habitat participatif sont volontairement engagés à vivre comme une communauté. La conception des logements encourage les contacts sociaux tout en garantissant des espaces privés » [traduction libre]2 (The Cohousing Association of the United States, n.d.). Selon cette définition, la notion d’habitat participatif se réfère à deux caractéristiques à la fois étroitement entremêlées et distinctes : d’une part, l’action collective dans la production des logements et, d’autre part, le partage de certains espaces et équipements (Vestbro, 2000). Avec cette présentation, nous nous intéresserons plus spécifiquement à la problématique de la production et à l’action collective qui lui est associée. L’habitat participatif est un modèle né durant les années 1970 dans les pays scandinaves. Le mouvement a décliné pendant les années 1990 mais, depuis les années 2000, il a retrouvé un regain d’intérêt (Tummers, 2016). Son retour est observé dans de nombreux pays européens car ce mode de production offre certaines réponses aux problématiques actuelles de la production du logement. En effet, face aux besoins en logements, l’habitat groupé et l’autopromotion collective représentent une alternative intéressante en vue de produire des logements bons marchés dans un contexte de crises (Tummers, 2016). Dans une précédente recherche (Dethier & Halleux, 2019), l’analyse d’études de cas a illustré la complexité de la mise en place de tels projets. Ces analyses mettaient en avant l’ingénierie nécessaire pour leur encadrement, l’expertise indispensable pour se familiariser avec les outils ad-hoc et l’importance de la coopération entre les habitants. Pour cette présentation, nous avons testé deux attitudes critiques dans la production d’habitat participatif : la confiance dans un accompagnateur et la coopération dans un projet. Parallèlement à ces expériences, une enquête a été réalisée afin d’étudier la perception de l’habitat groupé à travers les différents pays pris en compte. Nous avons réalisé ces expériences entre janvier 2018 et juin 2018. Des étudiants ont été contactés par mail et ont participé via une plateforme en ligne. 580 étudiants ont participé à ces expériences. Les deux expériences, aussi appelées jeux, sont inspirées d’expériences connues et régulièrement jouées en économie expérimentale. La première expérience est un jeu portant sur la confiance. Il est inspiré d’un jeu de Berg, Dickhaut et McCabe (1995). Nous avons étudié la confiance envers des accompagnateurs de groupes développant un habitat participatif. Pour ce faire, le jeu a donc été appliqué dans différentes versions pour disposer de données sur différentes compositions (accompagnateur ou copropriétaire). Nous avons mis en avant les différences de confiance entre un consultant et un copropriétaire, différences qui concordent avec l’analyse de la méfiance envers des personnes extérieures au projet (Devaux, 2015). Ce résultat est aussi en accord avec les résultats de l’économie expérimentale puisque les personnes ont tendance à faire plus confiance à quelqu’un provenant d’un même groupe (Tanis & Postmes, 2005). La deuxième expérience porte sur l’attitude de coopération. Nous nous sommes inspirés du jeu de l’effort minimum (Van Huyck, Battalio, & Beil, 1990) et avons étudié la coopération dans un groupe développant un habitat participatif. Pour l’ensemble des pays étudiés, le niveau de coopération est relativement élevé. De plus, l’échantillon belge se comporte de manière relativement similaire à l’échantillon du nord de l’Europe. Les participants français sont légèrement moins coopérants. Nous avons complété ces jeux par une enquête. Cette enquête avait pour objectif d’étudier les différences de perception et d’acceptabilité de l’habitat groupé. Les répondants belges connaissent peu le concept l’habitat participatif. Alors qu’en Belgique seulement la moitié des répondants disent connaitre le terme d’habitat participatif, ils sont plus de 60 % en France et dans le nord de l’Europe à connaitre le concept. De plus, nombreux sont ceux qui ont une image erronée. Le concept d’habitat participatif est complexe car il regroupe à la fois une forme d’habitat mais aussi un mode de vie (Williams, 2008). Dans nos échantillons, les répondants sous-estiment l’importance de l’espace privatif et l’indépendance que l’on peut avoir dans un habitat participatif. La divergence de compréhension entre les pays peut s’expliquer par les différences de politiques publiques. De plus, les exemples sont aussi plus nombreux dans des pays comme l’Allemagne, les Pays-Bas ou la Norvège. En termes de préférences résidentielles, des différences entre les pays sont observables. Les participants des pays du nord de l’Europe sont ceux qui trouvent le plus acceptable de partager un espace vert et sont les moins enclins à partager une pièce du logement. 20 % de l’échantillon français acceptait volontiers de partager une pièce, ce qui est largement supérieur aux autres pays. Les Belges sont les plus réticents dans la vie collective. Grâce aux expériences réalisées nous avons pu mettre en avant des attitudes utiles dans le développement de l’habitat participatif. Les jeux sur la confiance et la coopération ont montré des différences de comportements entre les pays. Toutefois, les résultats où les différences sont les plus marquées sont liés à l’enquête sur la connaissance et les préférences résidentielles. Ce serait donc sur cette composante qu’il faudrait travailler si l’on souhaite développer l’habitat participatif. Pour les experts interrogés par Williams (2008), une meilleure clarté du concept est nécessaire pour la diffusion de l’habitat participatif. Une stratégie marketing plus offensive et plus de modèles faciliteraient l’expansion (Williams 2008). De fait, les attitudes des acteurs et la compréhension peuvent évoluer. Toutefois, les résultats de notre enquête montrent qu’un pourcentage non négligeable (autour des 5 %) de nos échantillons est favorable à l’idée de participer à un projet d’habitat participatif pour ainsi générer de nouvelles coutures dans l’urbain. [less ▲]

Detailed reference viewed: 49 (3 ULiège)
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See detailL'habitat groupé
Dethier, Perrine ULiege

Conference given outside the academic context (2019)

Présentation à la manière Pecha Kucha sur l'habitat groupé ayant pour objectif d’élargir les perceptions de ce type de logement en présentant différents types d’habitats partagés, logements conçus par ... [more ▼]

Présentation à la manière Pecha Kucha sur l'habitat groupé ayant pour objectif d’élargir les perceptions de ce type de logement en présentant différents types d’habitats partagés, logements conçus par leurs habitants, comprenant à la fois des espaces privatifs et collectifs. Présentation aussi des freins au développement de ces outils auto-organisés. [less ▲]

Detailed reference viewed: 34 (5 ULiège)
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See detailHabitat groupé et autopromotion collective : quel accompagnement pour favoriser l'auto-organisation ?
Dethier, Perrine ULiege; Halleux, Jean-Marie ULiege

in Bulletin de la Société Géographique de Liège (2019), 72

Co-housing is a formula which allows to produce housing avoiding certain costs. These costs are avoided thanks to a logic of collective self-provision where individuals act in network in order to develop ... [more ▼]

Co-housing is a formula which allows to produce housing avoiding certain costs. These costs are avoided thanks to a logic of collective self-provision where individuals act in network in order to develop a real-estate project. Through three case studies in Wallonia and in Brussels, we study the institutional factors that explain why this housing development formula remains uncommon despite its many advantages. The analysis, based on the principles highlighted by Elinor Ostrom for the appropriate self-organization of the management of common pool resources, highlights the need to put in place institutional and organizational engineering in order to support potential co-owners. [less ▲]

Detailed reference viewed: 211 (23 ULiège)
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See detailMeasuring and Comparing Planning Cultures: Risk, Trust and Co-operative Attitudes in Experimental Games
Li, Keyang; Dethier, Perrine ULiege; Eika, Anders et al

in European Planning Studies (2019)

Cultural impacts in planning increasingly receive attention from both academics and practitioners around Europe. However, comparative planning cultures studies face the challenges of lacking systematic ... [more ▼]

Cultural impacts in planning increasingly receive attention from both academics and practitioners around Europe. However, comparative planning cultures studies face the challenges of lacking systematic comparison and empirical evidence, especially at the micro level of planning actors’ behaviour in interaction. This article aims to fill these gaps by (1) operationalizing the concept of planning culture; and (2) measuring and comparing it. We base our operationalization on the culturized planning model (Knieling & Othengrafen, 2009). We complement its explanatory power by building a link between planning culture and planning outcome through attitudes of planning actors. This article focuses on three attitudes: risk, trust and co-operation. To measure and compare these attitudes, we adopt three experimental economic games and conduct an experiment with public and private planning practitioners in three European countries: Belgium, the Netherlands and Norway. Both crosscountry and public-private differences in these attitudes are tested in the experiment. Our experimental findings suggest that Dutch planning actors value risk aversion and trust; Norwegian planning actors value co-operation; while (French-speaking) Belgian planning actors do not value these variables that much. This empirical evidence is largely in line with more general evidence of differences in societal cultures in these countries [less ▲]

Detailed reference viewed: 52 (10 ULiège)
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See detailMeasuring planning cultures for co-housing development
Dethier, Perrine ULiege; Halleux, Jean-Marie ULiege

Conference (2018, September 28)

Detailed reference viewed: 37 (6 ULiège)
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See detailMeasuring and comparing planning cultures: risk, trust and co-operative attitudes
Li, Keyang; Dethier, Perrine ULiege; Eika, Anders et al

Conference (2018, September 28)

[en] Cultural impacts in planning increasingly receive attention from both academics and practitioners around Europe. However, comparative planning cultures studies face the challenges of lacking ... [more ▼]

[en] Cultural impacts in planning increasingly receive attention from both academics and practitioners around Europe. However, comparative planning cultures studies face the challenges of lacking systematic comparison and empirical evidence, especially on the micro level of planning actors’ behavior in interaction. This article aims to fill these gaps by (1) operationalizing the concept of planning culture; and (2) measuring and comparing it. We base our operationalization on the culturized planning model (Knieling & Othengrafen, 2009). We complement its explanatory power by building a link between planning culture and planning outcome through attitudes of planning actors. Three attitudes are focused in this article: attitudes of risk, trust and co-operation. To measure and compare these attitudes, we adopt three experimental economic games and conduct an experiment with public and private planning practitioners in three European countries: Belgium, the Netherlands and Norway. Both cross-country and public-private differences in these attitudes are tested in the experiment. Our experimental findings suggest that Dutch planning actors value risk aversion and trust; Norwegian planning actors value co-operation; while (French-speaking) Belgian planning actors do not value these variables that much. This empirical evidence is largely in line with more general evidence of differences in societal cultures in these countries. [less ▲]

Detailed reference viewed: 67 (5 ULiège)
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See detailMeasuring planning cultures for co-housing development
Dethier, Perrine ULiege; Halleux, Jean-Marie ULiege

Conference (2018, July 11)

We define co-housing development as the self-provided development of a new housing supply through the cooperation between individuals. Co-housing development provides interesting solutions to many of the ... [more ▼]

We define co-housing development as the self-provided development of a new housing supply through the cooperation between individuals. Co-housing development provides interesting solutions to many of the current problems of housing production and this phenomenon is therefore increasing all over Europe since the 2000s. We also see this trend in French-speaking Belgium (Wallonia and Brussels), although the evolution there remains limited. Many general obstacles are pointed out in both, the academic research and outreach handbook, to explain the limited development of co-housing development: land acquisition, planning permission, time investment... Besides those general reasons, we consider that the culture can also be a major barrier, specially in environments such as French-speaking Belgium where the trust level among the population is weak, as showed by the European Social Survey. In order to test this hypothesis, we aim to measure culture by using experimental economics. Experimental economics are experiments motivated by economics questions. Those experiments are notably used to measure the impact of culture on beliefs and preferences as well as on economic outcomes. With this method inspired by studies in economics, we build a link between planning culture and planning outcome through attitudes. Our work is based on experiments measuring two attitudes that are critical for co-housing development: trust and cooperation. We conduct those experiments with students in several European countries: Belgium, the Netherlands, Norway, France and England. The objective of those experiments is to check that the propensity for co-operation is lower in French- speaking Belgium than in other countries. [less ▲]

Detailed reference viewed: 51 (8 ULiège)
See detailMeasuring and comparing planning cultures: risk, trust and co-operative attitudes
Li, Keyang; Dethier, Perrine ULiege; Eika, Anders et al

Conference (2018, July 11)

Cultural impacts in planning increasingly receive attention from both academics and practitioners around Europe. However, comparative planning cultures studies face the challenges of lacking systematic ... [more ▼]

Cultural impacts in planning increasingly receive attention from both academics and practitioners around Europe. However, comparative planning cultures studies face the challenges of lacking systematic comparison and empirical evidence, especially on the micro level of planning actors’ behavior in interaction. This article aims to fill these gaps by (1) operationalizing the concept of planning culture; and (2) measuring and comparing it. We base our operationalization on the culturized planning model (Knieling & Othengrafen, 2009). We complement its explanatory power by building a link between planning culture and planning outcome through attitudes of planning actors. Three attitudes are focused in this article: attitudes of risk, trust and co-operation. To measure and compare these attitudes, we adopt three experimental economic games and conduct an experiment with public and private planning practitioners in three European countries: Belgium, the Netherlands and Norway. Both cross-country and public-private differences in these attitudes are tested in the experiment. Our experimental findings suggest that Dutch planning actors value risk aversion and trust; Norwegian planning actors value co-operation; while (French-speaking) Belgian planning actors do not value these variables that much. This empirical evidence is largely in line with more general evidence of differences in societal cultures in these countries. [less ▲]

Detailed reference viewed: 44 (8 ULiège)
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See detailMesure et comparaison des cultures d’aménagement du territoire : risques, confiance et coopération
Li, Keyang; Dethier, Perrine ULiege; Eika, Anders et al

Conference (2018, June 21)

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See detailL’ordre dans le chaos
Dethier, Perrine ULiege

Conference given outside the academic context (2018)

Au travers d’un parallèle avec une foule sur une patinoire, Perrine Dethier nous présente l’ordre qui règne sous un chaos apparent. Dans sa thèse, elle s’intéresse au concept d’auto-organisation dans le ... [more ▼]

Au travers d’un parallèle avec une foule sur une patinoire, Perrine Dethier nous présente l’ordre qui règne sous un chaos apparent. Dans sa thèse, elle s’intéresse au concept d’auto-organisation dans le réaménagement des centres urbains. Sa recherche est une réponse à la complexité accrue des projets d’aménagement, impliquant un nombre grandissant d’acteurs (commune, région, promoteurs…). L’exemple d’outil auto-organisé présenté ici est celui des habitats groupés. Il s’agit de logements conçus par leurs habitants, comprenant à la fois des espaces privatifs et collectifs. Ce type d’habitat représente moins de 1% des logements en Belgique. L’objectif de sa thèse est de déterminer les freins au développement de ces outils auto-organisés, au moyen d’enquêtes auprès des acteurs de l’aménagement du territoire. [less ▲]

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See detailGames to understand urban planning
Dethier, Perrine ULiege; Halleux, Jean-Marie ULiege

Conference (2017, November 17)

Planning is not anymore seeing as a neutral concept. During a long period planning has been conducted as a technical activity only. Nevertheless, space “is no longer a neutral category as it was between ... [more ▼]

Planning is not anymore seeing as a neutral concept. During a long period planning has been conducted as a technical activity only. Nevertheless, space “is no longer a neutral category as it was between the 1960s and the 1980s that is viewed as a container for economic and social processes, but is rather the result of social relations among people living in a certain area or region where culture and cultural influences play a crucial role”(Knieling & Othengrafen, 2009, p. xxiii)1. Planning is indeed deeply depending on cultural context of a country and a region. Since the 1990s, the term planning culture covers comparative spatial planning research. This concept can be define as “the collective ethos and dominant attitudes of planners regarding the appropriate role of the state, market forces, and civil society in influencing social outcomes” (Sanyal, 2005, p. xxi)2. To date, planning culture literature concentrates on listing the observations and expert analyses. Our goal is to operationalise this concept as a set of values and attitudes shared by a particular group of people. For this purpose, we use experimental economics to gain empirical evidences on planning practices. Our presentation will be structured in three parts. At first, we will develop the concept of planning culture and illustrate it by the comparison of planning in Belgium and in the Netherlands. Despite many common characteristics, planning in those two countries strongly differs. On the one hand, both countries are densely populated and their territories are relatively similar. Although, on the other hand, their urban form are highly contrasted. Indeed, Belgium is characterized by an extreme sprawl whereas Netherlands has controlled the sub-urbanization processes. The second part of our presentation will be dedicated to the explanation of experimental economics. Experimental economics are experiments motivated by economics questions. “Experiments are a controlled data generation process. ‘Control’ means that most factors which influence behaviour are held constant and only one factor of interest (the “treatment”) is varied at a time”(Croson and Gächter, 2010, p. 124)3. To illustrate the field, we will realise an experiment in real time with the audience.Finally, we will finish our presentation by presenting some results of our current research that intends to objectify the role of planning culture in urban development. Based on experimental economics, our research aims to study the risk aversion as well as the importance of trust and cooperation in the development of partnership. To do so, we have organized four experiments with urban planning stakeholders in three different countries: Belgium, the Netherlands and Norway. [less ▲]

Detailed reference viewed: 53 (6 ULiège)
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See detailHome Sweet Home : Quatre fenêtres ouvertes sur le logement
Dethier, Perrine ULiege; Quintart, Aurélie ULiege; Uyttebrouck, Constance ULiege et al

Conference given outside the academic context (2017)

Malgré des parcours de vie très variés, nous sommes tous confrontés à la nécessité de nous loger. La majorité des ménages belges fait le choix d’acheter un logement plutôt que de le louer. Quatre ... [more ▼]

Malgré des parcours de vie très variés, nous sommes tous confrontés à la nécessité de nous loger. La majorité des ménages belges fait le choix d’acheter un logement plutôt que de le louer. Quatre doctorants feront le point sur quatre étapes clés du parcours du citoyen pour un logement. [less ▲]

Detailed reference viewed: 59 (27 ULiège)
See detailLe remembrement-relotissement en Wallonie et aux Pays-Bas : est-il possible de réveiller la Belle Endormie ?
Dethier, Perrine ULiege; Halleux, Jean-Marie ULiege

Conference (2017, February 17)

Le dispositif du remembrement-relotissement, aussi appelé « Association Foncière Urbaine » en France, est un outil foncier qui permet de réaménager le maillage parcellaire et les espaces publics. Il a ... [more ▼]

Le dispositif du remembrement-relotissement, aussi appelé « Association Foncière Urbaine » en France, est un outil foncier qui permet de réaménager le maillage parcellaire et les espaces publics. Il a pour finalité de matérialiser un projet urbain et il est associé au transfert à une structure de copropriété des droits de propriété relatifs aux terrains nécessaires à la réalisation du projet en question. Il revient ensuite à cette structure de copropriété de gérer le développement du périmètre. À l’issue de l’aménagement, les propriétaires sont rétribués proportionnellement à la valeur de leurs apports fonciers respectifs. Le remembrement-relotissement est considérée comme une « Belle endormie » de l’aménagement . En effet, alors que ce dispositif présente de nombreux avantages (mobilisation du foncier à faible coût, développement de projets intégrés…), il n’est que très rarement appliqué sur le terrain . C’est dans ce cadre que se situe notre proposition, dont l’objectif est de chercher à comprendre les raisons qui limitent l’usage de cette procédure ainsi que les leviers susceptibles d’enfin banaliser sa pratique. Notre intervention sera structurée en trois parties. En première partie, nous développerons les résultats d’une analyse ayant cherché à comprendre la non-utilisation du dispositif au sein du contexte wallon . Ce travail a mis en avant que le remembrement-relotissement souffre d’une mauvaise image auprès des experts wallons de l’aménagement du territoire. Le problème fondamental réside dans la faible faisabilité liée à l’incapacité de mobiliser de concert un nombre suffisamment élevé de propriétaires. La seconde partie de notre intervention sera consacrée à la situation néerlandaise. Aux Pays-Bas, le remembrement-relotissement n’est pas non plus un outil fréquemment utilisé, ce qui s’explique par la tradition de production foncière publique. En effet, il est inutile de chercher à travailler avec les propriétaires lorsque les collectivités locales sont directement à la manœuvre pour mettre en place les projets de développement. Pour autant, en raison de la crise du modèle néerlandais de la production foncière publique, le remembrement-relotissement est aujourd’hui considéré par les autorités néerlandaises comme un outil très important afin de continuer à contrôler les montages opérationnels tout en limitant l’implication financière des collectivités. Il ressort de la comparaison entre les Pays-Bas et le Wallonie que le différentiel de confiance entre acteurs est une explication fondamentale de l’opposition entre les deux contextes. Dans ce cadre, la troisième partie de notre intervention rendra compte d’une recherche en cours qui vise à objectiver l’impact des cultures d’aménagement sur les montages opérationnels. Ce projet, qui s’appuie sur le champ de l’économie comportementale , vise en particulier à traiter des thématiques de l’aversion face aux risques et de l’importance de la confiance dans le développement des partenariats et des coopérations. [less ▲]

Detailed reference viewed: 121 (17 ULiège)
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See detailAnalyse de la potentialité des outils d’auto-organisation en Wallonie : l'exemple d’un habitat groupé liégeois, les Zurbains
Dethier, Perrine ULiege; Halleux, Jean-Marie ULiege

Conference (2016, May 25)

La régénération urbaine doit faire face à de nombreux obstacles. Parmi ceux-ci, les plus significatifs sont la réduction des finances publiques ainsi que des obstacles plus structurels comme la captation ... [more ▼]

La régénération urbaine doit faire face à de nombreux obstacles. Parmi ceux-ci, les plus significatifs sont la réduction des finances publiques ainsi que des obstacles plus structurels comme la captation des plus-values foncières pour financer les infrastructures publiques, la coopération entre le secteur public et privé ou la complexité croissante des projets par l’augmentation des acteurs concernés (commune, région, propriétaires fonciers, promoteurs, développeurs, habitants…). Afin de répondre à ce contexte changeant, de nombreuses villes, notamment américaines, anglaises ou néerlandaises, mettent en place des outils d’auto-organisation (‘Buisness improvement district’, ‘tax increment financing’, …) (van der Krabben et Needham, 2008 ; Meerkerk et al., 2013 ; Peyroux et al., 2012 ; Squires et Lord, 2012)1. Dans cette recherche, nous définissions le terme d’auto-organisation comme : « l’émergence et le développement d’initiatives naissant d’un réseau construit en dehors des institutions gouvernementales ou autres et qui peut se rattacher ultérieurement à ces institutions » (Huygen et al., 2012)2. Quatre caractéristiques centrales distinguent le concept d’auto-organisation d’autres formes de participation : les motivations intrinsèques des acteurs, l’organisation par le biais d’un leadership pertinent, l’autonomie vis-à-vis des institutions et la spontanéité et créativité. Alors que dans certains pays, les outils d’auto-organisations deviennent courants, peu d’exemples sont présents en Wallonie. Pourtant, ils pourraient répondre, en partie, aux problèmes de recyclage urbain mis en évidence (Halleux et al. 2004)3. Par le champ de l’économie comportementale, nous étudierons l’exemple d’un habitat groupé liégeois, les Zurbains. « L’économie comportementale est un champ de l’économie qui se fonde sur le comportement des êtres humains observé dans la réalité et/ou en laboratoire afin d’expliquer les choix économiques des acteurs économiques » (Hanne, 2012)4. Ce courant économique remet en cause le concept l’Homo oeconomicus, la représentation théorique du comportement humain en économie néo-classique. Les Zurbains sont un projet d’habitat groupé sur une vaste friche (8 500 m²) située dans un quartier populaire de Liège, Saint-Léonard. En 2005, vingt-six ménages font l’acquisition de ce terrain dans le but d’y réaliser un ensemble de logements basse énergie. Il faudra attendre 9 ans entre l’achat du terrain et l’installation des premiers habitants. Par l’analyse de trois grandes composantes du comportement économique, nous essayerons de comprendre quels ont été les freins au développement du projet et comment les comportements des acteurs ont influencé la réussite du projet. L’analyse portera sur le partage des risques, la confiance entre les acteurs et l’évolution de coopération (inter et extra groupe). Le projet présente de nombreux intérêts à la fois individuels (logement neuf en centre urbain, économie d’échelle) et collectifs (réhabilitation d’une friche, aide financière régionale pour la commune pour l’aménagement des espaces publics alentours). Cependant son développement a été confronté à de nombreux obstacles : la prise de risque prise due au manque d’expertise dans le montage de projet urbain, une rupture de confiance entre les maîtres d’œuvre et le maître d’ouvrage, une collaboration pas toujours évidente entre le privé (les Zurbains) et le public (la ville ou les gestionnaires des impétrants). Sur base de rencontres avec les acteurs, il s’agira dès lors de dégager les forces et les faiblesses des acteurs wallons dans le développement de projet auto-organisé et d’analyser la potentialité de ce type de projet. [less ▲]

Detailed reference viewed: 100 (25 ULiège)
See detailLe jeu pour régénérer la ville ?
Dethier, Perrine ULiege; Halleux, Jean-Marie ULiege

Conference (2015, June 03)

Notre travail de thèse porte sur la transférabilité des dispositifs de coopération entre acteurs en matière de régénération urbaine. Des innovations stratégiques, en particulier des outils de partenariats ... [more ▼]

Notre travail de thèse porte sur la transférabilité des dispositifs de coopération entre acteurs en matière de régénération urbaine. Des innovations stratégiques, en particulier des outils de partenariats privés-privés (remembrement urbain, business improvement district, Tax increment financing) se multiplient. Afin de rendre le transfert de ces outils un succès, il est nécessaire de prendre en compte les obstacles contextuels pour les adapter et les ajuster. L’étude de la culture d'aménagement (planning culture) est donc essentielle afin de déterminer les valeurs et les attitudes partagées par les acteurs de l’aménagement du territoire. Le sujet de la culture d’aménagement connait un intérêt croissant dans la littérature scientifique. Cependant, le terme reste peu clair et difficile à définir. La culture de planification pourrait être définie comme « les normes collectives et les attitudes dominantes des aménageurs aux regards des rôles assimilés à l’Etat, aux forces du marché et à la société civile influencés par les conditions sociales » . Pourtant, peu d’études empiriques sont réalisées. L’application de la théorie des jeux pourrait pallier ce manquement. Nous postulons que la théorie des jeux permettra de mettre en avant les différences culturelles d’aménagement afin d’adapter des stratégies innovantes pour être transféré avec succès en Wallonie. Notre analyse est basée sur une double approche : un état des lieux empirique sur les pratiques actuelles et les cultures d'aménagement et l’évaluation expérimentale du potentiel de ces approches par l’application de la théorie des jeux. « La théorie des jeux est la théorie mathématique des comportements stratégiques » . Elle étudie les interactions entre les joueurs (acteurs) et permet d’expliquer les prises de décisions. La théorie des jeux peut être appliquée en laboratoire dans le cadre de démarches expérimentales (économie expérimentale ). L’économie expérimentale permet de prendre en considération les aspects affectifs des acteurs dans la détermination de leur comportement. Elle ne considère pas les acteurs uniquement comme des agents rationnels. Notre intervention sera structurée en deux parties. La première synthétisera la littérature dédiée aux partenariats appliqués en matière de régénération urbaine et, en particulier, aux partenariats privés-privés. En seconde partie, nous définirons le terme de culture d’aménagement. En troisième partie, nous développerons une réflexion sur l’applicabilité de la théorie des jeux dans le domaine des partenariats liés à des opérations d’aménagement. Initiée en économie, la théorie des jeux s’est désormais étendue à de nombreuses autres disciplines (sociologie, sciences politiques, biologie…) mais elle reste peu utilisée dans le domaine de l’aménagement. Or, les interactions entre acteurs sont au cœur des opérations d’aménagement et, en particulier, des opérations de régénération urbaine. [less ▲]

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See detailThe game for urban regeneration?
Dethier, Perrine ULiege

Scientific conference (2015, May 21)

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