Publications of Marine DEVILLE
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See detailVignette thérapeutique de l’étudiant: Bénéfices et risques de l’utilisation du lithium en psychiatrie
Rossetti, Fiamma ULiege; BAKAY, Sara ULiege; PIETTE, Catherine ULiege et al

in Revue Médicale de Liège (2020), 75(4), 265-270

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See detailDeath following consumption of MDAI and 5-EAPB
DEVILLE, Marine ULiege; DUBOIS, Nathalie ULiege; Cieckiewicz, Ewa et al

in Forensic Science International (2019), 299

5-(2-ethylaminopropyl)benzofuran (5-EAPB) and 5,6-methylenedioxy-2-aminoindane (MDAI) are two new psychoactive substances (NPS) exhibiting MDMA-like properties. In this paper, we report the case of a 28 ... [more ▼]

5-(2-ethylaminopropyl)benzofuran (5-EAPB) and 5,6-methylenedioxy-2-aminoindane (MDAI) are two new psychoactive substances (NPS) exhibiting MDMA-like properties. In this paper, we report the case of a 28-years old man, known as drug addict, found dead at home, with two unidentified powders next to him. External examination by the forensic pathologist was unremarkable but no autopsy was performed. Powders, blood and urine (which were the only samples available) were submitted to general unknown screening by high pressure liquid chromatography with a diode array detector (HPLC-DAD) and ultra high pressure liquid chromatography with a time-of-flight detector (UPLC-TOF-MS), after liquid–liquid extraction for biological samples, or simple dilution for powders. Analysis revealed 68% of MDAI in one powder and 87% of 5-EAPB in the other one. Significant levels of the same substances were found in blood (MDAI: 2.09 mg/L and 5-EAPB: 6.45 mg/L). The cause of death was therefore attributed to the consumption of these NPS since screening for other drugs of abuse and for alcohol was negative (oxazepam was found in urine only). 5-methylaminopropylbenzofuran (5-MAPB) and 5-aminopropylbenzofuran (5-APB) were also found in blood (0.089 and 0.546 mg/L, respectively) and urine (1.00 and 4.88 mg/L, respectively). In addition to the inherent complexity of NPS identification by itself, another analytical difficulty in this case was the identification of the EAPB positional isomer. Our routine screening methods were not able to distinguish the positional isomer, but an additional classical gas chromatography technique was able to make the distinction. Anyway, in our case, this issue was simplified thanks to the availability of a relatively pure powder that was analyzed by nuclear magnetic resonance (NMR). [less ▲]

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See detail2. Que sait-on de la composition du tabac et de sa fumée ? Quels sont les effets toxiques des différents produits identifiés ?
DEVILLE, Marine ULiege; CHARLIER, Corinne ULiege

in Seutin, Vincent; Scuvée-Moreau, Jacqueline; BARTSCH, Pierre (Eds.) et al J'arrête de fumer : comprendre son addiction pour mieux la vaincre (2019)

Si, chaque année, des campagnes sont lancées afin de responsabiliser la population, la cigarette fait toujours un tabac. Les experts de la santé se montrent d’ailleurs très inquiets car on ne perçoit ... [more ▼]

Si, chaque année, des campagnes sont lancées afin de responsabiliser la population, la cigarette fait toujours un tabac. Les experts de la santé se montrent d’ailleurs très inquiets car on ne perçoit aucune diminution du nombre de fumeurs. Or les effets sur la santé sont dévastateurs. Mais alors qu’est-ce qui nous pousse à fumer et pourquoi n’arrêtons-nous pas ? Ce livre répond à 30 questions afin de mieux comprendre les effets du tabac sur l’organisme du fumeur ainsi que sur celui de son entourage et donne des conseils pratiques au lecteur pour en finir avec le tabac. Quels produits retrouve-t-on dans le tabac ? Quel est l’effet de la nicotine sur le cerveau ? Quels sont les effets néfastes du tabac sur le foetus durant la grossesse ? Si vous pensez qu’arrêter de fumer est mission impossible, cet ouvrage est l’outil idéal pour vous prouver le contraire ! [less ▲]

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See detailLes marqueurs biologiques de la consommation d'alcool
DENOOZ, Raphael ULiege; DEVILLE, Marine ULiege; CHARLIER, Corinne ULiege

in Revue Médicale de Liège (2019), 74(5-6), 268-273

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See detailCortisol everywhere!
Arias-Carnero, Benjamin; PEETERS, Stéphanie ULiege; DEVILLE, Marine ULiege et al

Poster (2018, September 12)

Our problem with a routine LC-MS/MS system is related to the presence of an isobaric interference of cortisol from an unknown source. After cleaning and checking the proper function of the LC system, we ... [more ▼]

Our problem with a routine LC-MS/MS system is related to the presence of an isobaric interference of cortisol from an unknown source. After cleaning and checking the proper function of the LC system, we performed an exhaustive study of all the possible contamination sources that can affect the method performance. Bovine Serum Albumin (BSA) seems the critical reactive that contained the highest amount of this interference, among other sources tested. Identity of this compound was obtained by QTOF analysis and resulted to be cortisol. [less ▲]

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See detailDeath following consumption of MDAI and EAPB
DEVILLE, Marine ULiege; DUBOIS, Nathalie ULiege; Cieckiewicz, Ewa ULiege et al

Conference (2018, August 28)

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See detailPrise en charge tardive d’une intoxication volontaire au méthanol : Efficacité du traitement par 4 méthyl-pyrazole et hémodialyse
DENOOZ, Raphael ULiege; DEVILLE, Marine ULiege; Charlier, Corinne ULiege

Poster (2017, October)

Objectif : Le méthanol est un produit bien connu du grand public pour sa redoutable toxicité en cas d’ingestion. Son accessibilité aisée en vente libre, de même qu’une prise facilitée par l’absence de ... [more ▼]

Objectif : Le méthanol est un produit bien connu du grand public pour sa redoutable toxicité en cas d’ingestion. Son accessibilité aisée en vente libre, de même qu’une prise facilitée par l’absence de saveur désagréable, explique qu’il soit fréquemment utilisé pour les actes d’autolyse. L’examen clinique dans les heures suivant la prise est souvent peu spécifique, et similaire à celui d’une intoxication éthylique. Les signes évocateurs d’une intoxication sont principalement biologiques, à savoir une acidose métabolique associée à un trou anionique augmenté, expliquée par la production d’acide formique, le principal métabolite. La confirmation de l’intoxication nécessite toujours une analyse chromatographique [1]. Nous rapportons le cas d’un homme âgé de 67 ans se présentant aux urgences en déclarant une tentative de suicide par prise excessive d’alprazolam. Des examens complémentaires tardifs démontrèrent une intoxication au méthanol. Méthodes : Un criblage toxicologique classique (recherche de benzodiazépines, d’antidépresseurs, de barbituriques, de neuroleptiques, d’opiacés, de salicylés, de paracétamol et d’éthanol) sur le sang prélevé à l’admission a été réalisé, combinant des méthodes enzymatiques et immunologiques (Architect Ci4100–Abbott®) et une analyse chromatographique (Alliance–Waters®). La recherche spécifique de méthanol a été réalisée ultérieurement par chromatographie gazeuse couplée à un détecteur à ionisation de flamme (GC/FID-2010 – Shimadzu®). Résultats : A l’admission, le patient était très somnolent, se plaignait d’acouphènes, de paresthésies des quatre membres et d’un engourdissement de la joue. La biologie sanguine était normale, à l’exception de bicarbonates quelque peu diminués (21.9 mmol/L) et d’un trou anionique légèrement augmenté (23 mEq/L). Le pH ne fut pas contrôlé. L’examen toxicologique initial révéla un taux suprathérapeutique d’alprazolam (173 µg/L), ainsi que des taux infrathérapeutiques de nordiazépam et de trazodone. L’alcoolémie était négative. Le patient fut placé en hospitalisation provisoire pour surveillance. Vingt-quatre heures après l’admission, ce dernier avoua une consommation de méthanol. Une biologie de contrôle confirma une intoxication significative (méthanolémie à 1,54 g/L – des décès sont observés dès 1g/L), de même que des bicarbonates effondrés à 12 mmol/L, un trou anionique augmenté à 29 mEq/L et un pH artériel à 7,21. Le patient fut transféré en réanimation. Le traitement consista à administrer du bicarbonate, de l’acide folinique (50 mg/6 h), du 4-méthyl-pyrazole (15 mg/kg en 45 min.). L’hémodialyse réalisée, combinée au traitement, permit de réduire rapidement la méthanolémie, comme décrit ci-dessous: Moment du prélèvement Admission Admission +24 h Admission +39 h Admission +46 h Admission +61 h Méthanol Non fait 1,54 g/L 0,54 g/L 0,17 g/L <0,05 g/L Malgré un traitement très tardif, soit plus de 24 heures après l’admission, le patient fut autorisé à quitter l’hôpital après 3 jours, et ce sans aucune séquelle apparente. Conclusion : Le diagnostic d’une intoxication au méthanol est rendu compliqué par l’absence de symptômes spécifiques précoces. La présence d’une acidose métabolique avec trou anionique augmenté doit conduire à une recherche spécifique de méthanol. Le traitement repose sur l’administration d’un inhibiteur de l’alcool déshydrogénase, tel que le 4-méthyl-pyrazole ou l’éthanol, la correction de l’acidose par bicarbonates et l’hémodialyse au besoin. Référence : [1] Jeffrey A. et coll. Approach to the treatment of methanol intoxication. Am J Kidney Dis. 2016;68(1):161-7. [less ▲]

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See detailTentative de suicide au pentobarbital : A propos d'un cas
DEVILLE, Marine ULiege; PIAZZA, Justine ULiege; DENOOZ, Raphael ULiege et al

Poster (2017, October)

Objectif : L’usage des barbituriques en médecine humaine est progressivement abandonné au profit de médicaments moins toxiques, telles que les benzodiazépines. En Belgique, seul le phénobarbital est ... [more ▼]

Objectif : L’usage des barbituriques en médecine humaine est progressivement abandonné au profit de médicaments moins toxiques, telles que les benzodiazépines. En Belgique, seul le phénobarbital est encore utilisé tant en milieu hospitalier qu’en ambulatoire, bien qu’il soit de moins en moins prescrit. Nous rapportons le cas d’une femme de 42 ans, vétérinaire de profession, retrouvée inconsciente à son domicile, suite à l’auto-injection d’un autre barbiturique, le DOLETHAL®, spécialité contenant du pentobarbital utilisé pour l’euthanasie en médecine vétérinaire. Méthodes : Le screening toxicologique (antidépresseurs, benzodiazépines, opiacés, barbituriques, éthanol) a été réalisé sur un échantillon de sérum prélevé à l’admission, au moyen d’immunoessais enzymatiques effectués sur l’automate Architect® Ci4100 de la firme Abbott. Les recherches de paracétamol et de salicylés, également inclues dans le screening, ont quant à elles été réalisées par colorimétrie enzymatique sur le même automate. Pour préciser les résultats des immunoessais, l’échantillon sérique a ensuite été analysé par chromatographie en phase liquide couplé à un détecteur à barette de diodes (HPLC-DAD, Waters), après extraction liquide-liquide en présence de prazépam, utilisé comme standard interne. Enfin, le dosage des barbituriques a été réalisé par chromatographie en phase gazeuse couplée à un spectromètre de masse triple quadripôle (GC-QQQ, Agilent) après une extraction en phase solide, en utilisant le butalbital-d5 comme standard interne. Résultats : Lors de la prise en charge médicale, la patiente présentait une altération de l’état de conscience justifiant son intubation. Les autres signes clinico-biologiques étaient une tachycardie, une acidose métabolique (pH = 7,28), et une augmentation des enzymes hépatiques (TGO = 164 U/L; TGP = 128 U/L ; LDH = 301 U/L). Le dépistage des barbituriques effectué sur le prélèvement de l’admission s’est révélé positif, avec un résultat supérieur à 1mg/L, et le taux de pentobarbital mesuré par chromatographie était de 9,29 mg/L, soit inférieur aux concentrations mesurées lors d’intoxications fatales décrites dans la littérature, qui rapportent des taux supérieurs à 15 mg/L [1]. En l’absence d’antidote spécifique, un traitement supportif a été instauré avec maintien de la sédation, hémofiltration et administration de bicarbonate en vue de corriger l’acidose. L’hémofiltration a permis une diminution lente des concentrations de pentobarbital, tel que représenté dans le tableau ci-dessous : Date, heure 17/05/17, 18h22 18/05/17, 11h38 20/05/17, 06h09 21/05/17, 05h51 Pentobarbital (mg/L) 9,29 7,20 2,40 0,80 Evolution des taux de pentobarbital Le screening toxicologique a également relevé la présence d’un taux d’alcoolémie à 2,10 g/L, susceptible d’aggraver la dépression du système nerveux central induite par le pentobarbital, ainsi qu’une concentration de lorazépam infrathérapeutique (12 µg/L). Sept jours après son admission, la patiente a pu quitter l’hôpital en direction d’une institution psychiatrique. Conclusion : Si le phénobarbital est le seul barbiturique encore disponible en ambulatoire, le pentobarbital, accessible aux professionnels travaillant en milieu vétérinaire, peut aussi être utilisé dans les cas de tentative de suicide. En l’absence de prise en charge médicale, la tentative de suicide décrite dans ce cas aurait pu conduire au décès par arrêt cardiorespiratoire. Références : 1. Melo P. et coll. Pentobarbital in the context of possible suicides: Analysis of a case. Forensic Sci Int. 2017; 274: page 109-page 112. [less ▲]

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See detailLa cigarette électronique : état des connaissances à propos des aspects toxicologiques
DEVILLE, Marine ULiege; CHARLIER, Corinne ULiege

in Revue Médicale de Liège (2017), 72(1), 20-24

La cigarette électronique, aussi appelée e-cigarette, est présentée comme une alternative au tabagisme qui serait moins nocive pour la santé. Son fonctionnement repose sur la conversion d’un liquide en ... [more ▼]

La cigarette électronique, aussi appelée e-cigarette, est présentée comme une alternative au tabagisme qui serait moins nocive pour la santé. Son fonctionnement repose sur la conversion d’un liquide en vapeur, sous l’action de la chaleur générée par un filament présent dans un atomiseur. Le liquide est majoritairement composé de propylène glycol et/ou de glycérine, utilisé(s) pour produire l’effet de fumée, auxquels s’ajoutent des arômes et, éventuellement, de la nicotine. A l’exception de cette dernière, potentiellement létale lorsqu’elle est ingérée à haute dose, ces constituants sont généralement reconnus comme sans danger. Cependant, les conséquences d’une inhalation chronique de propylène glycol sont méconnues. Avantageusement, les composés qui rendent la cigarette traditionnelle particulièrement nuisible – nitrosamines, formaldéhyde, métaux, monoxyde de carbone,… - sont soit absents, soit présents en faible quantité dans la vapeur d’une e-cigarette, sans comparaison avec les taux mesurés dans la fumée d’une cigarette conventionnelle. Il en résulte un profil de toxicité rassurant pour la e-cigarette, bien que son efficacité dans le sevrage tabagique reste à démontrer. [less ▲]

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See detailStrychnine poisoning still happens in 2015
DEVILLE, Marine ULiege; Lemaire, Eric ULiege; DENOOZ, Raphael ULiege et al

Conference (2016, August 29)

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See detailEvaluation d'une trousse de dépistage de l'éthylène glycol par méthode enzymatique
DEVILLE, Marine ULiege; HALENG, Jeanine ULiege; Henrad, Valérie et al

in Toxicologie Analytique et Clinique (2015, June), S27(2), 60-61

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See detailBlood alcohol concentration in drivers of Liege aera (Belgium) : a 5-year analysis
DEVILLE, Marine ULiege; Charlier, Corinne ULiege

in Acta Clinica Belgica (2015), 00

Objectives: The objective of the present study was to describe the results of the blood alcohol determinations made on drivers from the Liege area between July 2007 and December 2012. Methods: The results ... [more ▼]

Objectives: The objective of the present study was to describe the results of the blood alcohol determinations made on drivers from the Liege area between July 2007 and December 2012. Methods: The results were interpreted according to the sex, to the age, to the circumstances and temporal variation of the blood test. Statistical analysis was performed using R® software. Results: During this 5-years period, 2725 determinations were done, mainly in the context of road crashes. The mean blood alcohol concentration (BAC) was 1.69 g/L, and 2132 drivers were above the legal threshold. A large majority of offenders (77%) were men, but the mean BAC did not differ significantly between men (1.69 g/L) and women (1.67 g/L). A statistically significant correlation between age and mean BAC can be observed, if we only consider the positive cases. Concerning the temporal variation of the results, lowest mean BACs are observed during the daytime while highest mean BACs are measured during the night. In both cases, no statistically significant difference can be observed if we compare the week and the weekend. Finally, no statistically significant difference in BAC was observed over years. [less ▲]

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See detail13. L'alcool peut-il rendre aveugle ?
Charlier, Corinne ULiege; DENOOZ, Raphael ULiege; DEVILLE, Marine ULiege

in Seutin, Vincent; Scuvée-Moreau, Jacqueline; Quertemont, Etienne (Eds.) L'alcool en questions (2015)

L’alcool remonte le moral. Une petite cuite n’a jamais tué personne. Boire un café atténue l’effet de l’alcool. Le binge drinking est un fléau nouveau… De nombreuses idées reçues, certaines fondées ... [more ▼]

L’alcool remonte le moral. Une petite cuite n’a jamais tué personne. Boire un café atténue l’effet de l’alcool. Le binge drinking est un fléau nouveau… De nombreuses idées reçues, certaines fondées, d’autres pas, sont véhiculées à propos de l’alcool et de ses conséquences. L’alcool soulève aussi de multiples questions : L’alcool est-il une drogue ? L’alcool est-il aphrodisiaque ? L’alcoolisme est-il héréditaire ? Combien l’alcool coûte/rapporte-t-il à la société ? Peut-on guérir de l’alcoolisme ?… Ce livre a pour but de démont(r)er certaines idées reçues sur l’alcool et d’apporter des réponses aux questions que chacun se pose. Les auteurs ne se bornent pas à répondre par vrai ou faux, ils fournissent les explications, appuyées sur l’état des connaissances scientifiques actuelles, qui permettent d’infirmer ou de confirmer ces idées reçues ou de répondre à ces questions. Ils nuancent le propos lorsque la réponse n’est pas de l’ordre du tout ou rien. Il est indéniable que l’excès d’alcool est nuisible à la santé. Il existe cependant une littérature scientifique démontrant des effets positifs sur la santé de la consommation en quantités modérées de certaines boissons alcoolisées. Ce mélange d’effets positifs et négatifs explique que le public a développé une relation d’amour-haine avec l’alcool. Ainsi, les abstinents complets sont parfois qualifiés de rabat-joie. Les alcooliques chroniques (5 à 10 % des occidentaux, selon les études épidémiologiques !) sont, quant à eux, souvent trop vite jugés. Ce qui est certain c’est que l’alcoolo-dépendance est source de beaucoup de souffrances pour la personne et son entourage. Ces 41 réponses à des questions sur l’alcool visent à donner des balises au lecteur, littérature scientifique à l’appui. [less ▲]

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See detail19. Les femmes supportent-elles moins l'alcool que les hommes ?
DEVILLE, Marine ULiege; DENOOZ, Raphael ULiege; Charlier, Corinne ULiege

in Seutin, Vincent; Scuvée-Moreau, Jacqueline; Quertemont, Etienne (Eds.) L'alcool en questions (2015)

Detailed reference viewed: 38 (7 ULiège)
See detail7. Pendant la Grossesse, est-il vrai que l'on peut boire jusqu'à deux verres d'alcool par jour ?
Charlier, Corinne ULiege; DEVILLE, Marine ULiege; DENOOZ, Raphael ULiege

in Seutin, Vincent; Scuvée-Moreau, Jacqueline; Quertemont, Etienne (Eds.) L'alcool en questions (2015)

L’alcool remonte le moral. Une petite cuite n’a jamais tué personne. Boire un café atténue l’effet de l’alcool. Le binge drinking est un fléau nouveau… De nombreuses idées reçues, certaines fondées ... [more ▼]

L’alcool remonte le moral. Une petite cuite n’a jamais tué personne. Boire un café atténue l’effet de l’alcool. Le binge drinking est un fléau nouveau… De nombreuses idées reçues, certaines fondées, d’autres pas, sont véhiculées à propos de l’alcool et de ses conséquences. L’alcool soulève aussi de multiples questions : L’alcool est-il une drogue ? L’alcool est-il aphrodisiaque ? L’alcoolisme est-il héréditaire ? Combien l’alcool coûte/rapporte-t-il à la société ? Peut-on guérir de l’alcoolisme ?… Ce livre a pour but de démont(r)er certaines idées reçues sur l’alcool et d’apporter des réponses aux questions que chacun se pose. Les auteurs ne se bornent pas à répondre par vrai ou faux, ils fournissent les explications, appuyées sur l’état des connaissances scientifiques actuelles, qui permettent d’infirmer ou de confirmer ces idées reçues ou de répondre à ces questions. Ils nuancent le propos lorsque la réponse n’est pas de l’ordre du tout ou rien. Il est indéniable que l’excès d’alcool est nuisible à la santé. Il existe cependant une littérature scientifique démontrant des effets positifs sur la santé de la consommation en quantités modérées de certaines boissons alcoolisées. Ce mélange d’effets positifs et négatifs explique que le public a développé une relation d’amour-haine avec l’alcool. Ainsi, les abstinents complets sont parfois qualifiés de rabat-joie. Les alcooliques chroniques (5 à 10 % des occidentaux, selon les études épidémiologiques !) sont, quant à eux, souvent trop vite jugés. Ce qui est certain c’est que l’alcoolo-dépendance est source de beaucoup de souffrances pour la personne et son entourage. Ces 41 réponses à des questions sur l’alcool visent à donner des balises au lecteur, littérature scientifique à l’appui. [less ▲]

Detailed reference viewed: 72 (11 ULiège)