Publications of Raphael DENOOZ
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See detailVariability and target attainment of fluconazole in critically ill patients
Van Daele, Ruth; Wauters, Joost; Brüggemann, Roger J. et al

Poster (2020, April 21)

Background: Fluconazole is an antifungal drug frequently used in the intensive care unit (ICU) but few data are available regarding its exposure in this population. A subanalysis of the DALI-study raised ... [more ▼]

Background: Fluconazole is an antifungal drug frequently used in the intensive care unit (ICU) but few data are available regarding its exposure in this population. A subanalysis of the DALI-study raised some concerns considering variability in exposure and inadequate target attainment in critically ill patients. We aimed to determine fluconazole variability and target attainment at the ICU. Materials/methods: All adult, critically ill patients treated with intravenous fluconazole between May and September 2019 were included, provided that the DNR code was <2 and written informed consent was obtained. The administered dose was left at the discretion of the treating clinician. Trough samples were collected during a maximum period of 15 days. Samples were analysed using an UPLC-DAD analytic method. The intra-and intersubject variability of fluconazole trough concentrations was calculated by dividing the standard deviation by the mean*100. Moreover, the difference between the maximum and minimum fluconazole concentration within each patients was determined. For target attainment, the fAUC/MIC from clinical data amounts to 100 corresponding with trough levels >10-15 mg/L, as recommended by EUCAST and ECIL-6. The limit for toxicity was set on 50 mg/L. Results: Seventeen patients were included, resulting in 95 fluconazole trough levels. Patients had a median APACHE-II score of 18 [16-23] and administered dose of 5.1 [4.1-7.5] mg/kg/day. The median fluconazole trough level was 26.6 [19.7-35.3] mg/L. In Figure 1, fluconazole trough concentrations are depicted in function of the dose. The mean intra-and intersubject variability (CV%) were 18,4% and 34,5%, respectively. The median difference between the maximum and minimum concentration for the 14 patients with >1 measured fluconazole level, was 14,8 [6,6-18,9] mg/L. In two patients, this difference was more than 2-fold. All trough levels were >10mg/L and 85/95 (89%) samples were >15mg/L. None of the levels exceeded the upper limit of 50 mg/L. Conclusions: As shown in the DALI-study, a considerable intra-and intersubject variability in fluconazole levels was observed at the ICU. Despite this variability, all fluconazole trough levels were above the lower limit of 10 mg/L and most of them >15 mg/L. No toxic concentrations were observed. [less ▲]

Detailed reference viewed: 40 (2 ULiège)
See detail8. Fumeur pendant la grossesse est-il nuisible pour le foetus ?
DENOOZ, Raphael ULiege; CHARLIER, Corinne ULiege

in Quertemont, Etienne; Seutin, Vincent; Scuvée-Moreau, Jacqueline (Eds.) et al J'arrête de fumer : comprendre son addiction pour mieux la vaincre (2019)

Si, chaque année, des campagnes sont lancées afin de responsabiliser la population, la cigarette fait toujours un tabac. Les experts de la santé se montrent d’ailleurs très inquiets car on ne perçoit ... [more ▼]

Si, chaque année, des campagnes sont lancées afin de responsabiliser la population, la cigarette fait toujours un tabac. Les experts de la santé se montrent d’ailleurs très inquiets car on ne perçoit aucune diminution du nombre de fumeurs. Or les effets sur la santé sont dévastateurs. Mais alors qu’est-ce qui nous pousse à fumer et pourquoi n’arrêtons-nous pas ? Ce livre répond à 30 questions afin de mieux comprendre les effets du tabac sur l’organisme du fumeur ainsi que sur celui de son entourage et donne des conseils pratiques au lecteur pour en finir avec le tabac. Quels produits retrouve-t-on dans le tabac ? Quel est l’effet de la nicotine sur le cerveau ? Quels sont les effets néfastes du tabac sur le foetus durant la grossesse ? Si vous pensez qu’arrêter de fumer est mission impossible, cet ouvrage est l’outil idéal pour vous prouver le contraire ! [less ▲]

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See detailLes marqueurs biologiques de la consommation d'alcool
DENOOZ, Raphael ULiege; DEVILLE, Marine ULiege; CHARLIER, Corinne ULiege

in Revue Médicale de Liège (2019), 74(5-6), 268-273

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See detailPlace de l’analyse toxicologique dans le cadre des incendies criminels
DENOOZ, Raphael ULiege

Scientific conference (2018, December 17)

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See detailPlace de l’analyse toxicologique dans le cadre des incendies criminels
DENOOZ, Raphael ULiege

Scientific conference (2018, May 25)

Detailed reference viewed: 13 (1 ULiège)
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See detailProficiency Testing for Meropenem and Piperacillin Therapeutic Drug Monitoring: Preliminary Results From the Belgian Society on Infectiology and Clinical Microbiology Pharmacokinetic-Pharmacodynamic Working Group
Carlier, M.; Athanasopoulos, A.; Borrey, D. et al

in Therapeutic Drug Monitoring (2018), 40(1), 156-158

[No abstract available]

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See detailPrise en charge tardive d’une intoxication volontaire au méthanol : Efficacité du traitement par 4 méthyl-pyrazole et hémodialyse
DENOOZ, Raphael ULiege; DEVILLE, Marine ULiege; Charlier, Corinne ULiege

Poster (2017, October)

Objectif : Le méthanol est un produit bien connu du grand public pour sa redoutable toxicité en cas d’ingestion. Son accessibilité aisée en vente libre, de même qu’une prise facilitée par l’absence de ... [more ▼]

Objectif : Le méthanol est un produit bien connu du grand public pour sa redoutable toxicité en cas d’ingestion. Son accessibilité aisée en vente libre, de même qu’une prise facilitée par l’absence de saveur désagréable, explique qu’il soit fréquemment utilisé pour les actes d’autolyse. L’examen clinique dans les heures suivant la prise est souvent peu spécifique, et similaire à celui d’une intoxication éthylique. Les signes évocateurs d’une intoxication sont principalement biologiques, à savoir une acidose métabolique associée à un trou anionique augmenté, expliquée par la production d’acide formique, le principal métabolite. La confirmation de l’intoxication nécessite toujours une analyse chromatographique [1]. Nous rapportons le cas d’un homme âgé de 67 ans se présentant aux urgences en déclarant une tentative de suicide par prise excessive d’alprazolam. Des examens complémentaires tardifs démontrèrent une intoxication au méthanol. Méthodes : Un criblage toxicologique classique (recherche de benzodiazépines, d’antidépresseurs, de barbituriques, de neuroleptiques, d’opiacés, de salicylés, de paracétamol et d’éthanol) sur le sang prélevé à l’admission a été réalisé, combinant des méthodes enzymatiques et immunologiques (Architect Ci4100–Abbott®) et une analyse chromatographique (Alliance–Waters®). La recherche spécifique de méthanol a été réalisée ultérieurement par chromatographie gazeuse couplée à un détecteur à ionisation de flamme (GC/FID-2010 – Shimadzu®). Résultats : A l’admission, le patient était très somnolent, se plaignait d’acouphènes, de paresthésies des quatre membres et d’un engourdissement de la joue. La biologie sanguine était normale, à l’exception de bicarbonates quelque peu diminués (21.9 mmol/L) et d’un trou anionique légèrement augmenté (23 mEq/L). Le pH ne fut pas contrôlé. L’examen toxicologique initial révéla un taux suprathérapeutique d’alprazolam (173 µg/L), ainsi que des taux infrathérapeutiques de nordiazépam et de trazodone. L’alcoolémie était négative. Le patient fut placé en hospitalisation provisoire pour surveillance. Vingt-quatre heures après l’admission, ce dernier avoua une consommation de méthanol. Une biologie de contrôle confirma une intoxication significative (méthanolémie à 1,54 g/L – des décès sont observés dès 1g/L), de même que des bicarbonates effondrés à 12 mmol/L, un trou anionique augmenté à 29 mEq/L et un pH artériel à 7,21. Le patient fut transféré en réanimation. Le traitement consista à administrer du bicarbonate, de l’acide folinique (50 mg/6 h), du 4-méthyl-pyrazole (15 mg/kg en 45 min.). L’hémodialyse réalisée, combinée au traitement, permit de réduire rapidement la méthanolémie, comme décrit ci-dessous: Moment du prélèvement Admission Admission +24 h Admission +39 h Admission +46 h Admission +61 h Méthanol Non fait 1,54 g/L 0,54 g/L 0,17 g/L <0,05 g/L Malgré un traitement très tardif, soit plus de 24 heures après l’admission, le patient fut autorisé à quitter l’hôpital après 3 jours, et ce sans aucune séquelle apparente. Conclusion : Le diagnostic d’une intoxication au méthanol est rendu compliqué par l’absence de symptômes spécifiques précoces. La présence d’une acidose métabolique avec trou anionique augmenté doit conduire à une recherche spécifique de méthanol. Le traitement repose sur l’administration d’un inhibiteur de l’alcool déshydrogénase, tel que le 4-méthyl-pyrazole ou l’éthanol, la correction de l’acidose par bicarbonates et l’hémodialyse au besoin. Référence : [1] Jeffrey A. et coll. Approach to the treatment of methanol intoxication. Am J Kidney Dis. 2016;68(1):161-7. [less ▲]

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See detailTentative de suicide au pentobarbital : A propos d'un cas
DEVILLE, Marine ULiege; PIAZZA, Justine ULiege; DENOOZ, Raphael ULiege et al

Poster (2017, October)

Objectif : L’usage des barbituriques en médecine humaine est progressivement abandonné au profit de médicaments moins toxiques, telles que les benzodiazépines. En Belgique, seul le phénobarbital est ... [more ▼]

Objectif : L’usage des barbituriques en médecine humaine est progressivement abandonné au profit de médicaments moins toxiques, telles que les benzodiazépines. En Belgique, seul le phénobarbital est encore utilisé tant en milieu hospitalier qu’en ambulatoire, bien qu’il soit de moins en moins prescrit. Nous rapportons le cas d’une femme de 42 ans, vétérinaire de profession, retrouvée inconsciente à son domicile, suite à l’auto-injection d’un autre barbiturique, le DOLETHAL®, spécialité contenant du pentobarbital utilisé pour l’euthanasie en médecine vétérinaire. Méthodes : Le screening toxicologique (antidépresseurs, benzodiazépines, opiacés, barbituriques, éthanol) a été réalisé sur un échantillon de sérum prélevé à l’admission, au moyen d’immunoessais enzymatiques effectués sur l’automate Architect® Ci4100 de la firme Abbott. Les recherches de paracétamol et de salicylés, également inclues dans le screening, ont quant à elles été réalisées par colorimétrie enzymatique sur le même automate. Pour préciser les résultats des immunoessais, l’échantillon sérique a ensuite été analysé par chromatographie en phase liquide couplé à un détecteur à barette de diodes (HPLC-DAD, Waters), après extraction liquide-liquide en présence de prazépam, utilisé comme standard interne. Enfin, le dosage des barbituriques a été réalisé par chromatographie en phase gazeuse couplée à un spectromètre de masse triple quadripôle (GC-QQQ, Agilent) après une extraction en phase solide, en utilisant le butalbital-d5 comme standard interne. Résultats : Lors de la prise en charge médicale, la patiente présentait une altération de l’état de conscience justifiant son intubation. Les autres signes clinico-biologiques étaient une tachycardie, une acidose métabolique (pH = 7,28), et une augmentation des enzymes hépatiques (TGO = 164 U/L; TGP = 128 U/L ; LDH = 301 U/L). Le dépistage des barbituriques effectué sur le prélèvement de l’admission s’est révélé positif, avec un résultat supérieur à 1mg/L, et le taux de pentobarbital mesuré par chromatographie était de 9,29 mg/L, soit inférieur aux concentrations mesurées lors d’intoxications fatales décrites dans la littérature, qui rapportent des taux supérieurs à 15 mg/L [1]. En l’absence d’antidote spécifique, un traitement supportif a été instauré avec maintien de la sédation, hémofiltration et administration de bicarbonate en vue de corriger l’acidose. L’hémofiltration a permis une diminution lente des concentrations de pentobarbital, tel que représenté dans le tableau ci-dessous : Date, heure 17/05/17, 18h22 18/05/17, 11h38 20/05/17, 06h09 21/05/17, 05h51 Pentobarbital (mg/L) 9,29 7,20 2,40 0,80 Evolution des taux de pentobarbital Le screening toxicologique a également relevé la présence d’un taux d’alcoolémie à 2,10 g/L, susceptible d’aggraver la dépression du système nerveux central induite par le pentobarbital, ainsi qu’une concentration de lorazépam infrathérapeutique (12 µg/L). Sept jours après son admission, la patiente a pu quitter l’hôpital en direction d’une institution psychiatrique. Conclusion : Si le phénobarbital est le seul barbiturique encore disponible en ambulatoire, le pentobarbital, accessible aux professionnels travaillant en milieu vétérinaire, peut aussi être utilisé dans les cas de tentative de suicide. En l’absence de prise en charge médicale, la tentative de suicide décrite dans ce cas aurait pu conduire au décès par arrêt cardiorespiratoire. Références : 1. Melo P. et coll. Pentobarbital in the context of possible suicides: Analysis of a case. Forensic Sci Int. 2017; 274: page 109-page 112. [less ▲]

Detailed reference viewed: 1156 (21 ULiège)
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See detailIntérêt du suivi thérapeutique pharmacologique des anticoagulants oraux directs (DOACs) dans la pratique hospitalière
DUBOIS, Nathalie ULiege; PETERS, Pierre ULiege; DENOOZ, Raphael ULiege et al

Poster (2017, October)

Objectif : Les anticoagulants oraux directs (DOACs) – apixaban, dabigatran et rivaroxaban - sont de plus en plus utilisés comme alternative aux antagonistes de la vitamine K classiques (acénocoumarol et ... [more ▼]

Objectif : Les anticoagulants oraux directs (DOACs) – apixaban, dabigatran et rivaroxaban - sont de plus en plus utilisés comme alternative aux antagonistes de la vitamine K classiques (acénocoumarol et warfarine). Ils ont pour avantage de ne pas nécessiter une surveillance biologique régulière puisqu’ils ont une dose–réponse prédictible et peu d’interactions médicamenteuses et alimentaires. Cependant, en cas d’hémorragie ou d’acte chirurgical à réaliser en urgence, il est utile de pouvoir les doser de manière spécifique afin d’adapter le traitement du patient (1). Afin de répondre à ce besoin, une méthode de dosage simultané de l’apixaban, du dabigatran et du rivaroxaban dans le sérum par chromatographie en phase liquide à ultra haute pression couplée à un spectromètre de masse en tandem (UHPLC/MSMS) a été mise au point et validée dans notre laboratoire. Méthode : Après l’ajout de 3 standards internes deutérés (apixaban-13C-D3, dabigatran-d3 et rivaroxaban-d4), l’échantillon de sérum (100µl) subit une précipitation par 400 µl d’acide formique à 1% dans du méthanol. 10µl de surnageant sont ensuite injectés en UPLC/MSMS. La séparation chromatographique se fait sur une colonne Acquity HSS T3 (2.1*100mm, 1.8µm, Waters). La phase mobile est délivrée selon un mode gradient, elle se compose d’un tampon formiate d’ammonium 5mM pH3 et d’acide formique à 0.1% dans du méthanol. Les composés sont ensuite analysés par spectrométrie de masse tandem en mode MRM. Deux transitions sont enregistrées par molécule. L’analyse de six standards de calibration en double pendant 3 jours a permis d’établir la fonction de réponse la mieux adaptée et la réalisation de 5 standards de validation en triple pendant 3 jours a permis de calculer les limites de la méthode analytique (justesse, précision, limites de détection et de quantification, linéarité, incertitude de mesure et exactitude). Résultats : Les 3 composés sont séparés en 10 minutes. La méthode est linéaire jusque 385 ng/mL, 302 ng/ml et 297 ng/ml respectivement pour apixaban, dabigatran et rivaroxaban. Les biais et les coefficients de variation (répétabilité et précision intermédiaire) sont inférieurs à 15% dans l’intervalle de dosage. Les limites supérieures et inférieures de l’intervalle de tolérance sont comprises dans les limites d’acceptation de 30% pour les concentrations supérieures à 50ng/ml et de 40% pour les concentrations inférieures à 50 ng/ml. Les LOQ sont respectivement de 27.9 ng/ml, 22.5 ng/ml et 21.6 ng/ml pour apixaban, dabigatran et rivaroxaban. Conclusions : La méthode de dosage des DOACs dans le sérum est validée avec succès et répond parfaitement aux critères imposés par l’European Medicines Agency. La préparation des échantillons est très simple, la séparation chromatographique est rapide, la spécificité de l’analyse est garantie par l’étude de deux transitions par molécule. Référence : 1. N. Gendron, D. Smadja, Les anticoagulants oraux directs : quelle est la place de la biologie dans leur suivi et/ou leur utilisation ?, Ann Biol Clin 2015 ; 73 (supplément 1) : 26-28 [less ▲]

Detailed reference viewed: 145 (11 ULiège)
See detailMarqueurs biologiques de l’éthylisme
DENOOZ, Raphael ULiege

Scientific conference (2017, September 30)

Detailed reference viewed: 11 (0 ULiège)
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See detailThe transfer of a high performance liquid chromatography with diode array detection method for the determination in serum of psychotropic drugs
Hahirwa, Innocent; Charlier, Corinne ULiege; Karangwa, Charles et al

in Rwanda Journal (2017), 4(1), 7-16

The relevance of the determination of blood concentration levels of psychotropic drugs has been demonstrated in Rwanda. However, due to the lack of appropriate analytical methods, such activity is not ... [more ▼]

The relevance of the determination of blood concentration levels of psychotropic drugs has been demonstrated in Rwanda. However, due to the lack of appropriate analytical methods, such activity is not carried out in this country. Objective: The aim of this work was to transfer to a Rwandan laboratory a High Performance Liquid Chromatography based method, applicable for the determination in serum of psychotropic drugs commonly prescribed in Rwanda. Method: Liquid-liquid extraction using prazepam as internal standard was used for sample preparation. Chromatographic separation was performed on a Symmetry C8 analytical column, using acetonitrile and a phosphate buffer as mobile phase. The method was validated with respect to total error concept as decision criterion. Results: The validated method was linear over tested dosing intervals with a coefficient of determination greater than 0.99 for all analytes. The precision was good with RSD between 1.3 and 15.6 % and the trueness ranged between 87 and 109 %. The accuracy of the method was demonstrated as well. Conclusion: The analytical method allowing a simultaneous determination in serum of several antipsychotropic drugs was successfully validated and thus transferred to the Laboratory of Analysis of Foodstuffs, Drugs, Water and Toxics (Rwanda). [less ▲]

Detailed reference viewed: 30 (8 ULiège)
See detailDosage des métaux lourds dans les milieux biologiques : pour qui, pourquoi, comment ?
DENOOZ, Raphael ULiege

Scientific conference (2016, November 28)

Detailed reference viewed: 14 (1 ULiège)
See detailL’expertise toxicologique dans la restitution des permis de conduire
DENOOZ, Raphael ULiege

Scientific conference (2016, September 16)

Detailed reference viewed: 17 (1 ULiège)
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See detailStrychnine poisoning still happens in 2015
DEVILLE, Marine ULiege; Lemaire, Eric ULiege; DENOOZ, Raphael ULiege et al

Conference (2016, August 29)

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See detailPoliteal vein blood sampling and the post-mortem redistribution of diazepam, methadone and morphine
Lemaire, Eric ULiege; Schmidt, Carl; DENOOZ, Raphael ULiege et al

in Journal of Forensic Sciences (2016)

Postmortem redistribution (PMR) refers to the site- and time-related blood drug concentration variations after death. We compared central blood (cardiac and subclavian) with peripheral blood (femoral and ... [more ▼]

Postmortem redistribution (PMR) refers to the site- and time-related blood drug concentration variations after death. We compared central blood (cardiac and subclavian) with peripheral blood (femoral and popliteal) concentrations of diazepam, methadone, and morphine. To our knowledge, popliteal blood has never been compared with other sites. Intracardiac blood (ICB), subclavian blood (SB), femoral blood (FB), and popliteal blood (PB) were sampled in 30 cases. To assess PMR, mean concentrations and ratios were compared. Influence of postmortem interval on mean ratios was also assessed. Results show that popliteal mean concentrations were lower than those for other sites for all three drugs, even lower than femoral blood; mean ratios suggested that the popliteal site was less subject to PMR, and estimated postmortem interval did not influence ratios except for diazepam and methadone FB/PB. In conclusion, our study is the first to explore the popliteal site and suggests that popliteal blood is less prone to postmortem redistribution. [less ▲]

Detailed reference viewed: 72 (32 ULiège)
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See detailPostmortem Concentration and Redistribution of Diazepam, Methadone and Morphine with Subclavian and Femoral Vein Dissection/Clamping
Lemaire, Eric ULiege; Schmidt, Carl; DENOOZ, Raphael ULiege et al

in Journal of Forensic Sciences (2016), 61(6), 1596-1603

Detailed reference viewed: 59 (4 ULiège)