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<dc:title xml:lang="fr">Modélisation numérique discrète de l’érosion interne par renard hydraulique dans les barrages ou digues en terre</dc:title>
<dc:title xml:lang="en">Discrete modelling of backward front propagation in piping erosion in embankment dams</dc:title>
<dc:creator>Tran, Duc Kien</dc:creator>
<dc:date>2016-12</dc:date>
<dc:identifier>https://orbi.uliege.be/handle/2268/233789</dc:identifier>
<dc:identifier>info:hdl:2268/233789</dc:identifier>
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<dc:language>fr</dc:language>
<dc:subject xml:lang="en">Engineering, computing &amp; technology</dc:subject>
<dc:subject xml:lang="en">Civil engineering</dc:subject>
<dc:subject xml:lang="fr">Ingénierie, informatique &amp; technologie</dc:subject>
<dc:subject xml:lang="fr">Ingénierie civile</dc:subject>
<dc:description xml:lang="fr">Le travail présenté dans ce mémoire de thèse porte sur la modélisation discrète de l’évolution régressive du front d’un conduit d’érosion qui peut se produire dans les barrages ou digues en remblai. Des outils numériques ont été développés en se basant sur le couplage entre la méthode des éléments discrets (DEM) et la méthode de Boltzmann sur réseau (LBM) pour la description, respectivement, des phases solide et fluide. L’implémentation de la méthode DEM suit une approche standard de type dynamique moléculaire (DM) et les interactions intergranulaires sont modélisées par des contacts unilatéraux visco-éastiques frottants ou bilatéraux (ponts solides) viscoélastiques, afin de permettre la modéisation d’un sol légèrement cohésif. La méthode LBM est implémentée ici avec des temps de relaxation multiples (MRT) et une condition de rebondissement interpolée pour les frontières solides en mouvement, afin d’améliorer la stabilité numérique des calculs. Le schéma du couplage entre les deux méthodes, ainsi que les critères pour le choix des paramètres numériques des deux méthodes.&#xd;
Pour étudier le phénomène visé, un échantillon représentatif de sol granulaire situé au front d’un conduit d’érosion est d’abord assemblé par une procédure de préparation "à sec", puis testé dans des conditions saturées sous un chargement hydraulique monotone croissant. L’érosion régressive se produit par amas de grains au niveau du front d’érosion ayant subi au préalable une dégradation due à de nombreuses ruptures de ponts solides en traction. L’autre phénomène important observé est la présence d’arcs associés à des chaines de forces en compression qui parviennent à maintenir parfois totalement, parfois partiellement l’intégrité du matériau non érodé.</dc:description>
<dc:publisher>Ecole Centrale de Lyon</dc:publisher>
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