<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><?xml-stylesheet type="text/xsl" href="static/style.xsl"?><OAI-PMH xmlns="http://www.openarchives.org/OAI/2.0/" xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" xsi:schemaLocation="http://www.openarchives.org/OAI/2.0/ http://www.openarchives.org/OAI/2.0/OAI-PMH.xsd"><responseDate>2026-09-25T21:11:46Z</responseDate><request verb="GetRecord" identifier="oai:orbi.ulg.ac.be:2268/204810" metadataPrefix="oai_dc">https://orbi.uliege.be/oai/request</request><GetRecord><record><header><identifier>oai:orbi.ulg.ac.be:2268/204810</identifier><datestamp>2026-09-01T13:31:41Z</datestamp><setSpec>com_f00</setSpec><setSpec>col_f02</setSpec><setSpec>class_a04</setSpec></header><metadata><oai_dc:dc xmlns:oai_dc="http://www.openarchives.org/OAI/2.0/oai_dc/" xmlns:doc="http://www.lyncode.com/xoai" xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" xmlns:ali="http://www.niso.org/schemas/ali/1.0/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xsi:schemaLocation="http://www.niso.org/schemas/ali/1.0/ http://www.niso.org/schemas/ali/1.0/ali.xsd http://www.openarchives.org/OAI/2.0/oai_dc/ http://www.openarchives.org/OAI/2.0/oai_dc.xsd">
<dc:type xml:lang="en">master thesis</dc:type>
<dc:type>http://purl.org/coar/resource_type/c_bdcc</dc:type>
<dc:type>info:eu-repo/semantics/masterThesis</dc:type>
<dc:rights xml:lang="en">open access</dc:rights>
<dc:rights>http://purl.org/coar/access_right/c_abf2</dc:rights>
<dc:rights>info:eu-repo/semantics/openAccess</dc:rights>
<ali:free_to_read ali:start_date="2017-01-02"/>
<ali:license_ref>https://orbi.uliege.be/page/user-license</ali:license_ref>
<dc:title xml:lang="fr">La question de la nationalité sarroise dans la presse française et ses conséquences sur l'opinion publique</dc:title>
<dc:creator>Robelin, Cyril</dc:creator>
<dc:contributor>Poirrier, Philippe</dc:contributor>
<dc:date>2007-09</dc:date>
<dc:format>324</dc:format>
<dc:identifier>https://orbi.uliege.be/handle/2268/204810</dc:identifier>
<dc:identifier>info:hdl:2268/204810</dc:identifier>
<dc:identifier>https://orbi.uliege.be/bitstream/2268/204810/1/La%20question%20de%20la%20nationalit%c3%a9%20sarroise%20%c3%a0%20travers%20la%20presse%20fran%c3%a7aise%20et%20ses%20r%c3%a9percussions%20sur%20l%27opinion%20fran%c3%a7aise%20de%201945%20%c3%a0%201956.pdf</dc:identifier>
<dc:language>fr</dc:language>
<dc:subject>Nationalisme</dc:subject>
<dc:subject>Européisme</dc:subject>
<dc:subject>Presse</dc:subject>
<dc:subject>Utopie</dc:subject>
<dc:subject>Sarre</dc:subject>
<dc:subject xml:lang="en">Arts &amp; humanities</dc:subject>
<dc:subject xml:lang="en">History</dc:subject>
<dc:subject xml:lang="fr">Arts &amp; sciences humaines</dc:subject>
<dc:subject xml:lang="fr">Histoire</dc:subject>
<dc:description xml:lang="fr">Dès 1945, la presse a eu un rôle majeur dans la diffusion, mais aussi la formation &#xd;
des thèses sur la nationalité sarroise. Par exemple, le mot annexion n’est que très peu &#xd;
présent dans les documents d’archives, tandis qu’un bon nombre d’article propose cette &#xd;
solution.  Ainsi,  si  certains  milieux  politiques  y  pensent,  la  presse  leur  permet  de &#xd;
s’exprimer sans pour autant trop s’engager. La thèse selon laquelle les Sarrois sont des &#xd;
Français  ne  tient  pas  car  le  Gouvernement  provisoire  ne  va  pas  dans  ce  sens.  Les &#xd;
journaux français abandonnent donc ces thèses  en raison du manque de soutien, mais &#xd;
aussi grâce à la multiplication des reportages dans la région qui leur permet de connaître &#xd;
un peu mieux les réalités du territoire.&#xd;
Cette  amélioration  de  la  connaissance  de  la  Sarre  n’est  encore  que  très &#xd;
marginale ; son impact sur l’opinion publique française est encore très faible. Une fois &#xd;
la thèse d’une Sarre française abandonnée, il est inconcevable pour la France de rendre &#xd;
ce pays à l’Allemagne. Des propositions des plus hardies voient le jour. La Sarre est un&#xd;
peuple  franco-allemand,  les  Sarrois  sont  un  peuple  de  la  sphère  germanique,  mais &#xd;
différent  des  Allemands.  Leur  origine  ethnique  est  celtique  etc…  Mais  c’est  bien  la &#xd;
solution  soutenue  par  le  gouvernement  français  de  détachement  politique  et &#xd;
rattachement économique qui est la plus suivie et soutenue par la presse française. Les &#xd;
Sarrois deviennent donc un peuple d’origine germanique mais destiné à se détacher du &#xd;
Reich pour devenir un état indépendant (d’abord autonome).&#xd;
Le  deuxième  temps  est  donc  la  construction  d’une  entité  autonome  et  par &#xd;
certains  moments  indépendante.  La  presse  devient  un  support  politique,  puisque  c’est &#xd;
véritablement à partir de ce moment que le Gouvernement militaire, devenu ambassade &#xd;
et le gouvernement autonome sarrois mobilisent la presse, et pas seulement française. &#xd;
Les  réunions  de  journalistes  et  autres  « visites  guidées »  se  multiplient  pour  que  ces &#xd;
derniers  connaissent  mieux  les  réalités  du  territoire.  Les  reportages  menés  ne  se &#xd;
contentent  pas  de  décrire  le  système  politique,  mais  bien  la  naissance  d’un  peuple &#xd;
sarrois à part entière. La presse décrit bien la Sarre comme un pays indépendant avec &#xd;
des frontières, une culture et des pratiques communes. Dans le livre I, on a pu remarquer &#xd;
que  les  années  50  sont  marquées  par  un  décollage  au  niveau  comptable,  mais  aussi &#xd;
234&#xd;
qualitatif  de  la  question  sarroise  dans  les  colonnes.  Ce  fait  est  concomitant  avec  les &#xd;
revendications  allemandes  sur  ce  territoire.  La  presse  allemande  se  mobilise  assez &#xd;
fortement pour appuyer, et même encourager le gouvernement allemand à se préoccuper &#xd;
de ces questions. Le phénomène est donc inverse à la France, puisque souvent, il s’agit &#xd;
bien du gouvernement (souvent plutôt le gouvernement militaire de Grandval) qui prend &#xd;
l’initiative  de  développer  l’information.  L’impulsion  vient  d’en  haut,  tandis  qu’en &#xd;
R.F.A.  elle  vient  d’en  bas.  Ces  revendications  qui  empoisonnent  les  relations  francoallemandes obligent ces derniers, mais aussi les voisins et alliés à résoudre ce conflit.&#xd;
L’Europe  semble  être  alors  la  solution.  La  Sarre  ne  sera  ni  sous  influence &#xd;
allemande,  ni  française.  Là  aussi,  pour  la  France  l’information  vient  d’en  haut.  La &#xd;
notion européenne n’est pourtant que très développée auparavant et demeure floue. La &#xd;
presse  française  (hors-communiste)  est  enthousiaste,  mais  utilise  le  mot  « Europe »  à &#xd;
tout  va,  sans  véritablement  définir  ce  terme,  ce  qui  est  sa  principale  faiblesse.  Le &#xd;
referendum devant consacrer le statut européen est un échec. Il s’agit également d’un &#xd;
échec dans le processus de dépassement du concept de nation. L’Europe est trop floue et &#xd;
lointaine  pour  pouvoir  dépasser  les  anciennes  structures  européennes.  Il  s’agit  donc &#xd;
d’une  victoire  de  la  nation  sur  l’Europe.  La  presse  et  l’opinion  française  s’inquiètent &#xd;
alors de la tournure que prennent les évènements. Les thèmes nationalistes utilisés par &#xd;
les  partis  pro-allemands  font  craindre  un  renouveau  du  pangermanisme.  Les &#xd;
constructions  de  nationalités  autonomes  des  Sarrois  s’effondrent  ainsi  complètement. &#xd;
Les  Sarrois  sont  bels  et  bien  des  Allemands  et  la  France  ne  peut  aller  contre  ce  fait. &#xd;
L’opinion  publique  française  se  rend  aussi  à  l’évidence.  Les  frontières  européennes &#xd;
occidentales sont ainsi bien fixées</dc:description>
<dc:publisher>Université de Bourgogne</dc:publisher>
</oai_dc:dc></metadata></record></GetRecord></OAI-PMH>