<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><?xml-stylesheet type="text/xsl" href="static/style.xsl"?><OAI-PMH xmlns="http://www.openarchives.org/OAI/2.0/" xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" xsi:schemaLocation="http://www.openarchives.org/OAI/2.0/ http://www.openarchives.org/OAI/2.0/OAI-PMH.xsd"><responseDate>2026-09-23T06:02:20Z</responseDate><request verb="GetRecord" identifier="oai:orbi.ulg.ac.be:2268/148654" metadataPrefix="oai_dc">https://orbi.uliege.be/oai/request</request><GetRecord><record><header><identifier>oai:orbi.ulg.ac.be:2268/148654</identifier><datestamp>2026-09-01T13:28:25Z</datestamp><setSpec>com_f00</setSpec><setSpec>col_f02</setSpec><setSpec>class_h10</setSpec></header><metadata><oai_dc:dc xmlns:oai_dc="http://www.openarchives.org/OAI/2.0/oai_dc/" xmlns:doc="http://www.lyncode.com/xoai" xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" xmlns:ali="http://www.niso.org/schemas/ali/1.0/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xsi:schemaLocation="http://www.niso.org/schemas/ali/1.0/ http://www.niso.org/schemas/ali/1.0/ali.xsd http://www.openarchives.org/OAI/2.0/oai_dc/ http://www.openarchives.org/OAI/2.0/oai_dc.xsd">
<dc:type xml:lang="en">master thesis</dc:type>
<dc:type>http://purl.org/coar/resource_type/c_bdcc</dc:type>
<dc:type>info:eu-repo/semantics/masterThesis</dc:type>
<dc:rights xml:lang="en">open access</dc:rights>
<dc:rights>http://purl.org/coar/access_right/c_abf2</dc:rights>
<dc:rights>info:eu-repo/semantics/openAccess</dc:rights>
<ali:free_to_read ali:start_date="2013-05-17"/>
<ali:license_ref>https://orbi.uliege.be/page/user-license</ali:license_ref>
<dc:title xml:lang="fr">La coopération roumaine au développement : exercice d'approche goffmannienne</dc:title>
<dc:title xml:lang="en">The Romanian development cooperation : a Goffmanian approach</dc:title>
<dc:creator>Teclu, Codrat Alin</dc:creator>
<dc:contributor xml:id="https://orcid.org/0000-0001-9025-3332">Pirotte, Gautier</dc:contributor>
<dc:date>2009</dc:date>
<dc:format>89</dc:format>
<dc:identifier>https://orbi.uliege.be/handle/2268/148654</dc:identifier>
<dc:identifier>info:hdl:2268/148654</dc:identifier>
<dc:identifier>https://orbi.uliege.be/bitstream/2268/148654/1/TECLU_coop_developpement_Roumanie_2009.pdf</dc:identifier>
<dc:language>fr</dc:language>
<dc:subject>Development cooperation</dc:subject>
<dc:subject>Romania</dc:subject>
<dc:subject>Goffman</dc:subject>
<dc:subject>Faceworking</dc:subject>
<dc:subject>EU new member states</dc:subject>
<dc:subject>Coopération au développement</dc:subject>
<dc:subject>Roumanie</dc:subject>
<dc:subject>Nouveaux états membres de l'UE</dc:subject>
<dc:subject xml:lang="en">Social &amp; behavioral sciences, psychology</dc:subject>
<dc:subject xml:lang="en">Sociology &amp; social sciences</dc:subject>
<dc:subject xml:lang="fr">Sciences sociales &amp; comportementales, psychologie</dc:subject>
<dc:subject xml:lang="fr">Sociologie &amp; sciences sociales</dc:subject>
<dc:description xml:lang="fr">L’objectif du présent mémoire est de comprendre comment un pays, en l’occurrence la Roumanie, passe du statut d’aidé à celui d’aidant. Le 1er janvier 2007, celle-ci intègre en effet l’Union Européenne. Faisant partie de l’acquis communautaire, la coopération au développement commence dès lors officiellement pour la Roumanie en tant que nouveau membre. Le pays se voit ainsi confronté à un nouvel horizon : soutenir la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) dans le « Sud ». Mais lorsque l’on sait qu’elle a eu, elle aussi, son propre rapport des OMD pour 2008, on prend conscience que ce chantier constitue un vrai défi. Devant cette situation nouvelle, nous avons mobilisé l’un des concepts clés du sociologue Erving Goffman – le faceworking – afin de rendre compte le plus finement possible du processus d’acquisition des rôles dorénavant dévolus aux différents acteurs nationaux impliqués dans l’aide roumaine. Nous démontrons que si les protagonistes tentent de réaliser leurs intérêts, ils ne peuvent le faire qu’en maintenant chacun une "face" vis-à-vis des autres. Les rencontres entre deux institutions sont dès lors encadrées par une dynamique propre à l’interaction. Une dynamique qui a peut-être été sous-estimée par la littérature sociologique et anthropologique en développement : si les rôles et le statut des institutions ont été abondamment analysés, la manière dont naît un nouveau rôle/statut est fréquemment traitée comme une « boîte noire ». Or, cette situation est exactement celle que vit aujourd’hui la Roumanie sur la scène internationale. Prenant à rebours ce changement macro social, l’hypothèse du mémoire est que les interactions à première vue les plus anodines peuvent être au fondement de changements de plus grande échelle.</dc:description>
<dc:publisher>ULiège - Université de Liège</dc:publisher>
</oai_dc:dc></metadata></record></GetRecord></OAI-PMH>