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Peer Reviewed
See detailAnalyse du vécu des situations de multimorbidité : Malades – Soignants – Aidants proches
Vanmeerbeek, Marc ULiege; Ketterer, Frédéric ULiege

Conference (2018, November 23)

Contexte Sur les 230.000 habitants de l’agglomération XXX, environ 53.000 souffrent d’au moins deux maladies chroniques. Un projet pilote fédéral en faveur des maladies chroniques a donné l’opportunité ... [more ▼]

Contexte Sur les 230.000 habitants de l’agglomération XXX, environ 53.000 souffrent d’au moins deux maladies chroniques. Un projet pilote fédéral en faveur des maladies chroniques a donné l’opportunité d’investiguer différents aspects de leur gestion en soins premiers, dans le contexte d’augmentation de prévalence et de contingentement des coûts. Le point de vue des intéressés est mal connu. Objectif L'étude s'est intéressée au vécu des situations de multimorbidité, vues par les malades, leurs aidants et leurs soignants. Méthode Entretiens semi-structurés individuels avec des malades, recrutés via leur MG, des aidants et des soignants, désignés par les malades. L’analyse thématique a été réalisée par 2 chercheurs. Résultats 8 malades > 50 ans (4H, 4F), 7 aidantes (4 filles, 2 épouses, 1 amie), 6 MG et 2 kinés ont été interrogés. Résultat principal : pour les malades et les aidants, la multimorbidité est une expérience sociale, inscrite dans le temps, ayant un impact progressif sur les possibilités de vie. L’expertise profane des aidants devrait être mieux appréhendée par les soignants. L’expérience de la maladie et le statut de malade chronique différaient d’un malade à l’autre et dans le temps : tous ne se reconnaissent pas dans le diagnostic et les comportements attendus par les soignants ou les aidants. Les malades développaient leurs propres stratégies de maintien de l’autonomie face aux professionnels. Leurs ressources étaient inégales. Le statut des aidants proches était parfois difficile à assumer, en termes de gestion du temps et de charge émotionnelle. Outre le soutien matériel et moral, ils exerçaient une forme de contrôle du respect du statut de malade, modulé par les relations préexistantes avec le malade. L’articulation aidants/soignants était variable : complémentaire et reconnue, dans une relation durable ; parfois absente, résultant d’un centrage biomédical des soignants ; mise en concurrence, par le patient (préférait son aidant pour certaines tâches), ou par l’aidant (se sentait plus pertinent que les professionnels). Discussion Ces 23 entretiens ont permis de croiser les regards de malades, d’aidants et de professionnels autour de situations communes, vécues très différemment. La collaboration aidant/professionnels gagnerait à être améliorée. Les chercheurs ont initié une procédure par recherche de consensus pour dégager des voies d’amélioration. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailConsidering patients’ empowerment in chronic care management: a multidisciplinary approach
Tilkin, Caroline ULiege; De Winter, Mélanie ULiege; Ketterer, Frédéric ULiege et al

in International Journal of Integrated Care (2018)

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See detailIntégration des aidants proches dans la gestion de la multimorbidité. Réalisation de groupes nominaux auprès d’aidants et de médecins
Ketterer, Frédéric ULiege; Vanmeerbeek, Marc ULiege

Report (2018)

Les personnes souffrant de multimorbidité vivent dans un cadre complexe, marqué par le fardeau de la maladie et les limites imposées par leur environnement de vie, ainsi que par les réponses possibles du ... [more ▼]

Les personnes souffrant de multimorbidité vivent dans un cadre complexe, marqué par le fardeau de la maladie et les limites imposées par leur environnement de vie, ainsi que par les réponses possibles du système de santé. Les aidants proches sont souvent placés dans une place subalterne dans la prise en charge médicale de la multimorbidité. En dépit de l’importance et de la multiplicité des formes d’aide quotidiennes qu’ils prodiguent, ces derniers ne se sentaient pas toujours reconnus ou suffisamment intégrés – ni pris en considération – par les professionnels de santé, en particulier par les médecins.La deuxième phase de l’étude a concerné la recherche de solutions consensuelles et de mesures à même d’accroître et d’améliorer la collaboration entre aidants proches et médecins dans le cadre de la gestion des situations de multimorbidité. Pour cette recherche de consensus, nous avons utilisé la méthode du groupe nominal, utilisée à la fois dans sa variante présentielle et dans une variante électronique, dans laquelle les participants ne sont pas mis en présence. Deux groupes nominaux de médecins ont été organisés par voie électronique, l’un pour les médecins généralistes, l’autre pour les médecins spécialistes. Parallèlement, des groupes nominaux ont été organisés avec des aidants proches.Pour les médecins, les mesures prioritaires formulées par les MG et les MS nous semblent pouvoir être interprétées à l’aune des caractéristiques de travail de ces deux profils médicaux : centraliser les informations et coordonner les interventions en ce qui concerne les MG ; développer le travail multidisciplinaire dans une structure hospitalière et un cadre législatif adapté en ce qui concerne les MS. Les deux disciplines se rejoignent dans leur souhait d’une identification claire de l’aidant et de ses capacités d’intervention en support des soins. Pour les aidants, les résultats nous semblent pouvoir être interprétés comme l’indice de la diversité des formes d’aides ou de caractéristiques des aidants, chacun en lien avec son propre vécu, ses motifs de satisfaction ou ses doléances. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailChronic disease management as seen by sick persons and by informal and professional caregivers: a qualitative study
Vanmeerbeek, Marc ULiege; Ketterer, Frédéric ULiege

Conference (2018, October)

Background One in four people in Belgium suffer from chronic disease. Despite the large number of persons concerned, few data are available on patients’ and informal caregivers’ social experiences at the ... [more ▼]

Background One in four people in Belgium suffer from chronic disease. Despite the large number of persons concerned, few data are available on patients’ and informal caregivers’ social experiences at the time of diagnosis or during long-term care. Research question Do patients, informal caregivers and professional caregivers experience the same reality about the chronic condition? As illness and disease represent the way patients and professionals experience a single reality, how should informal caregivers be placed? Methods Qualitative exploratory study. Semi-structured interviews (n = 23) were performed separately with patients suffering from chronic conditions and with informal and professional caregivers (triads). GPs (university trainers) recruited the patients upon invitation from the researchers; the patients themselves appointed the informal and professional caregivers. The interview guide explored the experience of sickness, its impact on everyday life, and the care given. Eight chronic conditions were surveyed and analysed. Two researchers conducted a thematic analysis of the members of each triad and a comparative analysis of the 8 conditions. Results The status and role of informal caregivers depended on their pre-existing relationship within the family structure. Some tended to act as a guarantor of the patient’s adherence to treatment, which could negatively influence their relationship, depending on the patient’s acceptance of his/her chronically ill status. This status was variously accepted by the sick persons at different points in the evolution of disease and depending on the constraints they faced. Informal and professional caregivers acted either independently (no integration of informal caregivers in professional care), in complementary and coordinated ways, or in a competitive manner (part of the professional care managed by informal caregivers, possibly at the patient’s request). Conclusion Reflecting our limited results, patients’ stories of sickness should be considered, along with their pre-existing relational context with informal caregivers. Further research is needed to better integrate informal caregivers’ lay expertise. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailIntérêts professionnels et représentations du métier de médecin des étudiants en quatrième année de médecine à l'Université de Liège
Lenoir, Anne-Laure ULiege; Ketterer, Frédéric ULiege; MAES, Nathalie ULiege et al

Poster (2018, September)

Cette étude avait pour objectif d’explorer les intérêts professionnels et les représentations du métier de médecin des étudiants de l’Université de Liège au début de la phase clinique de leurs études de ... [more ▼]

Cette étude avait pour objectif d’explorer les intérêts professionnels et les représentations du métier de médecin des étudiants de l’Université de Liège au début de la phase clinique de leurs études de médecine afin de voir si des différences s’exprimaient entre étudiants selon leur potentiel choix de spécialisation. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailLa littératie en santé, un levier pour des systèmes de soins plus équitables ? Des outils pour armer les professionnels et impliquer les institutions
Henrard, Gilles ULiege; Ketterer, Frédéric ULiege; Giet, Didier ULiege et al

in Santé Publique: Revue Multidisciplinaire pour la Recherche et l'Action (2018)

This article briefly recalls why low levels of health literacy should be considered to constitute a public health issue. It then proposes the concept of health literacy as a possible lever to help health ... [more ▼]

This article briefly recalls why low levels of health literacy should be considered to constitute a public health issue. It then proposes the concept of health literacy as a possible lever to help health care systems to more effectively take social health inequalities into account. Finally, it provides concrete tools for field workers, both clinicians and quality of care managers, and emphasises the importance of an organizational approach to health literacy [less ▲]

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See detailAnalyse croisée du vécu des situations de multimorbidité : Patients – Soignants – Aidants proches
Vanmeerbeek, Marc ULiege; Ketterer, Frédéric ULiege

Scientific conference (2018, May)

Introduction La recherche s’est intéressée aux implications humaines et sociales des situations de multimorbidité chronique dans des triades patients/aidants proches/soignants. Méthode Des MG ont recrutés ... [more ▼]

Introduction La recherche s’est intéressée aux implications humaines et sociales des situations de multimorbidité chronique dans des triades patients/aidants proches/soignants. Méthode Des MG ont recrutés les patients, qui ont ensuite désigné l’aidant et le soignant à interroger. Les entretiens individuels ont été analysés par 2 chercheurs, de façon thématique puis par théorie ancrée, par triade et pour l’ensemble. Résultats 8 patients > 50 ans (4H, 4F), 7 femmes aidantes (4 enfants, 2 épouses, 1 amie), 6 MG et 2 kinés ont été interrogés. Le statut de malade chronique était accepté diversement par le patient, à des moments variables de son évolution, fonction des limitations et contraintes subies. Outre le soutien matériel et moral, les aidants exerçaient une forme de contrôle social du statut de malade, impactant les relations préexistantes. Les objectifs des soignants, des patients et des aidants étaient différents. Un certain découragement était perceptible face aux échecs thérapeutiques, aux difficultés sociales et mentales imbriquées. L’articulation aidants/soignants était variable : complémentaire et reconnue, dans une relation durable ; concurrente voire critique, dans les 2 sens ; parfois absente, résultant d’un centrage biomédical ou de manque d’intérêt, de communication ou de connaissance des réalités des aidants de la part des soignants. Discussion et perspectives Pour les soignants, la multimorbidité est un ensemble complexe. Pour les patients et les aidants, c’est une expérience sociale, acceptée progressivement, augmentant la charge des pathologies. L’expertise profane des aidants devrait être mieux appréhendée par les soignants. [less ▲]

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See detailAnalyse croisée du vécu des situations de multimorbidité (patients-soignants-aidants proches). Etude exploratoire
Ketterer, Frédéric ULiege; Vanmeerbeek, Marc ULiege

Report (2018)

En Belgique, un adulte sur quatre de plus de 15 ans souffre d’une maladie chronique, la proportion augmentant avec l’âge. Sur les 230 000 habitants de l’agglomération liégeoise, environ 53 000 souffre ... [more ▼]

En Belgique, un adulte sur quatre de plus de 15 ans souffre d’une maladie chronique, la proportion augmentant avec l’âge. Sur les 230 000 habitants de l’agglomération liégeoise, environ 53 000 souffre d’au moins deux maladies chroniques, soit donc une situation de multimorbidité. La présente étude s’intéressait à la manière dont sont vécues ces situations de multimorbidité en tant que phénomène social redéfinissant pour partie l’existence individuelle. Une étude par triades a été menée : étaient interrogés, par entretiens semi-dirigés, un malade multimorbide, son aidant proche, ainsi que l’un des soignants intervenant dans la prise en charge. De la sorte, 8 triades ont été étudiées. Cinq dimensions principales ressortent de l’analyse et structurent le rapport : 1) Le rapport aux maladies et au statut social de malade chronique : l’expérience de la maladie diffère d’un malade à un autre, tous ne se reconnaissent pas dans le diagnostic et les comportements attendus de la part du monde médical ou de leurs aidants proches. L’acceptation du statut constitue, en ce sens, une variable importante pour saisir la façon dont le malade répond à cet épisode biographique de la multimorbidité. 2) La place de l’entourage dans la gestion au quotidien des maladies et de leurs conséquences. Ressortaient l’importance de la présence et de la disponibilité des aidants proches, les différentes formes d’aide apportée, mais également les conséquences parfois délétères de ce statut d’aidant proche, qui pouvait représenter un poids difficile à supporter, avec des conséquences en matière de gestion de son temps ou d’impact sur le moral – a fortiori lorsque le malade n’acceptait que difficilement son statut de malade chronique. 3) L’articulation entre prises en charge professionnelle et profane. Trois cas de figure ont été retrouvés quant à cette articulation. L’absence de considération de la prise en charge profane par les professionnels de santé en premier lieu ; l’articulation entre ces deux types de prises en charge, qui se complètent et s’ajustent ; la mise en concurrence entre les deux types de prises en charge, soit par le malade qui préfère recourir à son aidant proche pour certaines tâches, plutôt qu’aux professionnels, soit par l’aidant proche, qui considère être plus à même de remplir ces tâches que les professionnels. 4) La place de la prise en charge professionnelle, et le rapport entretenu avec le malade. Y étaient abordées la question des interactions professionnels/malades et l’importance de la prise en charge personnalisée, les attentes respectives, la place des professionnels dans le réseau de soins, mais aussi les stratégies développées par les patients pour garder une certaine autonomie face à ces professionnels de santé. 5) Enfin, la recherche d’informations (notamment sur Internet), ainsi que les problèmes administratifs parfois rencontrés par les malades et leur entourage. L’analyse de ces cinq dimensions permet de mieux saisir quelle est la réalité du vécu des malades multimorbides pour les malades eux-mêmes, mais aussi pour l’entourage et les professionnels de santé, révélant au passage quelques divergences d’interprétation de la situation entre les trois types de protagonistes des triades. Elle révélait également les ressources inégales que les protagonistes pouvaient mettre en œuvre, ainsi que l’importance de tenir compte du milieu social des individus, qui détermine également pour partie la possibilité de faire face à ces changements biographiques. Ces aspects sont parfois délaissés par les politiques publiques, qui se centrent davantage sur les ressources personnelles des individus, sans tenir compte des inégalités sociales de santé qui constituent une entrave à l’équité en santé. [less ▲]

Detailed reference viewed: 127 (15 ULiège)
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See detailRecommandation pour le dépistage du mésusage d'alcool et de l'intervention brève subséquente par les médecins du travail
Godderis, Lode; Lambrechts, Marie-Claire; Vanmeerbeek, Marc ULiege et al

Report (2017)

Detailed reference viewed: 66 (9 ULiège)
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See detail“Up To Date 2” Suite du projet
Godderis, Lode; Lambrechts, Marie-Claire; Vanmeerbeek, Marc ULiege et al

Report (2017)

Prévalence de l'abus de substances dans la population belge au travail. Formation des médecins à la thématique des abus de substances.

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Peer Reviewed
See detailWhy Collaborative Care for Depressed Patients is so Difficult: A Belgian Qualitative Study
Van den Broeck, Kris; Ketterer, Frédéric ULiege; Remmen, Roy et al

in International Journal of Integrated Care (2017), 17(2), 1-9

Although current guidelines recommend collaborative care for severely depressed patients, few patients get adequate treatment. In this study we aimed to identify the thresholds for interdisciplinary ... [more ▼]

Although current guidelines recommend collaborative care for severely depressed patients, few patients get adequate treatment. In this study we aimed to identify the thresholds for interdisciplinary collaboration amongst practitioners when treating severely depressed patients. In addition, we aimed to identify specific and feasible steps that may add to improved collaboration amongst first and second level Belgian health care providers when treating depressed patients. In two standard focus groups (n = 8; n = 12), general practitioners and psychiatrists first outlined current practice and its shortcomings. In a next phase, the same participants were gathered in nominal groups to identify and prioritise steps that could give rise to improved collaboration. Thematic analyses were performed. Though some barriers for interdisciplinary collaboration may seem easy to overcome, participants stressed the importance of certain boundary conditions on a macro- (e.g., financing of care, secure communication technology) and meso-level (e.g., support for first level practitioner). Findings are discussed against the background of frameworks on collaboration in healthcare and recent developments in mental health care. [less ▲]

Detailed reference viewed: 39 (7 ULiège)
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Peer Reviewed
See detailYoung general practitioners’ professional activities: a survey in the French-speaking part of Belgium
Lenoir, Anne-Laure ULiege; Richelle, Lou; Ketterer, Frédéric ULiege et al

in Acta Clinica Belgica (2017)

Detailed reference viewed: 47 (15 ULiège)
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Peer Reviewed
See detailEtude transfrontalière des besoins de formation en Education Thérapeutique du Patient souffrant de diabète et/ou d’obésité pour le personnel médical et paramédical : enquête par méthode du groupe nominal
Pétré, Benoît ULiege; Ketterer, Frédéric ULiege; Vanmeerbeek, Marc ULiege et al

in Presse Médicale (2016), 45(10), 351-361

INTRODUCTION: The design of continuous training programs in therapeutic patient education (ETP) should be inspired by needs shown by the professionals concerned in terms of mobilization or acquisition of ... [more ▼]

INTRODUCTION: The design of continuous training programs in therapeutic patient education (ETP) should be inspired by needs shown by the professionals concerned in terms of mobilization or acquisition of skills in this domain. The objective of this study is to analyze needs expressed by healthcare professionals (HP) involved in patients' management presenting a type 2 diabetes (T2D) and/or obesity and to compare them with the existing recommendations. METHODS: One hundred and five PS (general practitioners, dietitians and nurses) of 3 frontier regions of French-speaking European countries (France, Belgium and Grand duchy of Luxembourg) were questioned in 12 monodisciplinary groups according to the technique of the nominal group. Needs expressed by the participants were classified in the categories of the reference table of skills to dispense TPE (National Institute for Health Prevention and Education [INPES], 2013). RESULTS/DISCUSSION: Among needs expressed by HP, 52 % of the votes targeted relational skills, 10 % of the skills relative to the biomedical techniques, 20 % of the skills relative to the educational techniques and 11 %, those of organization and the coordination. Seven percent of the proposals were out of the categories of the INPES. Results do not allow to establish profiles of skills according to the studied region or profession. The recognition of the TPE by the French legislation does not seem to influence in a major way the data. CONCLUSION: The needs expressed by PS in the context of this study are focused on the relation HP/patient that is the heart of the TPE. It would however be necessary to raise awareness among HP in the acquisition of the other skills which concern in particular the animation of group, the interprofessional coordination, the consideration of the environment or more generally the procedures. [less ▲]

Detailed reference viewed: 224 (77 ULiège)
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See detailEtat des lieux de l’activité professionnelle des médecins généralistes francophones diplômés entre 1999 et 2013
Lenoir, Anne-Laure ULiege; Cayn, Marion; Fraipont, Bénédicte et al

Report (2016)

Detailed reference viewed: 29 (6 ULiège)
See detailReduction of the treatment gap for problematic alcohol use in Belgium
Mistiaen, Patriek; Kohn, Laurence; Mambourg, Françoise et al

Report (2016)

1.1 Background Alcohol consumption is a widespread phenomenon in western societies and it is a significant cause of morbidity and mortality. Problematic alcohol use affects an estimated 3.6% of the ... [more ▼]

1.1 Background Alcohol consumption is a widespread phenomenon in western societies and it is a significant cause of morbidity and mortality. Problematic alcohol use affects an estimated 3.6% of the population between 15 and 64 years of age worldwide. The Belgian health survey found that 10% of the Belgian population has a problematic alcohol use. However, only a small proportion of people with a problematic alcohol use seeks or receives treatment. A European study (including Belgium) found that only 8% of persons with an alcohol problem had consulted some form of professional assistance in the past year. A Belgian study found that 12.8% of persons with an alcohol use problem indicated they searched for help in the year after the problem started but 61% did so in later years with a mean delay of 18 years. So, many people who could profit from help/assistance do not seek or receive it and there is a long delay. It may be concluded that there is a large ‘treatment gap’. 1.2 Research aim To analyse explanations for the treatment gap and to find ways and interventions, including facilitators and barriers in applying these, to improve the treatment rate of people with problematic alcohol use in Belgium. 1.3 Methods This study applied 3 research approaches: • Review of the international and Belgian literature o Medline, EMBASE, Cochrane Library and Psychinfo and grey literature sources were searched in summer 2014 for review studies and for Belgian primary studies with date limit >2000 and written in English, Dutch, French or German o Literature was categorized into barriers/facilitators for seeking/starting treatment in individuals with problematic alcohol use, in care professionals and in society and into interventions for reducing the treatment in the mentioned three groups o Only descriptive analyses of the literature were appliedQualitative research by interviews with persons with an alcohol use problem (n=14), and interviews and focus groups with care professionals, and experts in the alcohol field (n=60) o To identify the factors on a personal, organisational and societal level that impede or facilitate the screening and advice given by professionals, initiation of treatment, and treatment-uptake by individuals with AUP; o To understand the complex interactions between those factors; o To identify the interventions/measures the surveyed individuals and professionals would consider effective in reducing the treatment gap from the point of view of the professionals and patients. • Delphi study with persons with an alcohol use problem, care professionals, policy makers and experts (total across groups n= 35) in the alcohol field to check acceptability and priority of recommendations for improvement of the treatment o Two rounds by online questionnaire were planned and a face to face meeting afterwards with Delphi-participants to discuss results of previous rounds and to reach final agreement 1.4 Results In the literature study 85 relevant reviews and 22 Belgian primary studies were included. It was found that individuals with AUP follow a long road before seeking help. Main barriers along the road are denial of the problem, belief that alcohol problems may improve on their own, desire to handle problems on their own, thinking that treatment is ineffective or uncomfortable, dislike of the prevalent group, fear of stigma, lack of financial resources and other. Next it was found that care professionals face also many barriers to initiate a kind of intervention; common mentioned barriers are lack of time and lack of knowledge and confidence. Also it appeared there is a societal/public stigma towards people with a problematic alcohol use, causing a barrier for affected persons to seek help. Several effective interventions targeted at easing patient barriers and help them to seek treatment or initiate behaviour change were found: Screening-brief interventions-referral to treatment (SBIRT) by health care professionals, internet based screening and awareness programs,stigma reducing interventions. Also a large amount of research was found to overcome these impediments. Main intervention for patients is making them aware of their problem, e.g. by screening on alcohol use and motivational brief interventions. Main interventions for professionals is to train and to motivate them to screen and give brief interventions; however, all reviews stated as well that there was a lot of diversity in training formats and intensity, making it difficult to synthetize the results and to define the optimum duration and format of such initiatives. Interventions at a societal level are less clear The qualitative study revealed that several barriers as well as facilitators are experienced by individuals with AUP and professionals. It appears that the treatment gap is a multiple phenomenon. Some elements are related to the individuals with an AUP, some others to the health professionals, and, more globally, in the socioeconomic context. Four main themes could be deduced from the interviews: individuals with AUP go through a long and stepped (however not always a linear) process before becoming aware of and recognising their problem; relatives (at home or in the social network) and colleagues (at work) play an important role along the persons’ trajectory; professionals lack the time, knowledge, skills and proper attitudes and they pass the buck when it comes to tackling the AUP; and the origin and treatment of AUP are largely influenced by societal habits and views. It appeared that more information is needed among the general population about alcohol-related problems and healthcare professionals’ knowledge on the topic, and the skills to manage it properly should be enhanced. In addition contextual and societal barriers have to be tackled. The Delphi-study resulted in a general consensus on all proposals, based on the literature and the qualitative study. But it was stressed that it is necessary to implement the proposals simultaneously to enhance synergy. 1.5 Conclusion The three research approaches confirmed each other and showed that the treatment gap for persons with problematic alcohol use is a multi-layered problem (individuals with AUP, their relatives, professionals, care system and general society). There are effective interventions to lower the treatment gap, but to obtain maximal effectiveness measures have to be taken at all levels in simultaneous way. [less ▲]

Detailed reference viewed: 52 (14 ULiège)
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Peer Reviewed
See detailDe la maladie chronique à la multimorbidité : quel impact sur l’organisation des soins de santé ?
Belche, Jean Luc ULiege; Berrewaerts, Marie-Astrid ULiege; Ketterer, Frédéric ULiege et al

in Presse Médicale (2015)

Healthcare systems are concerned with the growing prevalence of chronic diseases. Single disease approach, based on the Chronic Care Model, is known to improve specific indicators for the targeted disease ... [more ▼]

Healthcare systems are concerned with the growing prevalence of chronic diseases. Single disease approach, based on the Chronic Care Model, is known to improve specific indicators for the targeted disease. However, the co-existence of several chronic disease, or multimorbidity, within a same patient is the most frequent situation. The fragmentation of care, as consequence of the single disease approach, has negative impact on the patient and healthcare professionals. A person centred approach is a method addressing the combination of health issues of each patient. The coordination and synthesis role is key to ensure continuity of care for the patient within a network of healthcare professionals from several settings of care. This function is the main characteristic of an organized first level of care. [less ▲]

Detailed reference viewed: 127 (42 ULiège)
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See detail“Up To Date” Use of psychoactive substances in adults: Prevention and Treatment by general practitioners and Occupational physicians; DATa retriEval
Vanmeerbeek, Marc ULiege; Remmen, Roy; Godderis, Lode et al

Report (2015)

1 Contexte En 2013, 6% de la population belge âgée de 15 ans ou plus avait une consommation excessive d’alcool. La notion de consommation excessive se réfère aux normes de l’Organisation mondiale de la ... [more ▼]

1 Contexte En 2013, 6% de la population belge âgée de 15 ans ou plus avait une consommation excessive d’alcool. La notion de consommation excessive se réfère aux normes de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), qui admet comme raisonnable une consommation de deux unités d’alcool par jour pour une femme, et de trois unités pour un homme. Le chiffre de consommation excessive monte à 13% si on considère la consommation hebdomadaire, pour laquelle l’OMS considère que plus de 14 unités d’alcool pour une femme, et plus de 21 unités pour un homme sont nocives pour la santé. Si l’on se réfère à la consommation problématique découlant des réponses au questionnaire CAGE, un instrument de dépistage de l’abus chronique d’alcool, ce sont 10,5% de la population qui sont concernés (14,6% des hommes et 6,3% des femmes) . De plus, 15% des personnes interrogées avaient déjà consommé du cannabis et 5% une autre drogue illégale. Environ 15% de la population avaient consommé des substances psychoactives au cours des deux semaines précédant l’enquête : hypnotiques (9%), tranquillisants (7%) et antidépresseurs (6%) ; les femmes consommaient plus que les hommes (20% contre 10%). Dans le monde du travail, les données internationales rapportent une utilisation fréquente de substances psychoactives liée au contexte de travail, entrainant une majoration du risque d’accident et une perte de productivité. En Belgique, 15% des travailleurs boivent trop, par rapport aux normes de l’OMS. Les données manquent cependant pour les autres substances, mais le taux de consommation dans la population générale est probablement extrapolable à la population au travail. Parmi l’offre diversifiée de soins ambulatoires, les médecins généralistes (MG) apparaissent comme des acteurs importants tant pour la détection que pour la prise en charge des problèmes en raison de leur place de première ligne dans le système de santé. De façon similaire, on attend des médecins du travail (MT) un rôle de promoteurs de la santé et de la sécurité sur les lieux de travail, y compris en ce qui concerne les usages problématiques de substances (Convention Collective de Travail n° 100). Les données manquent quant à l’attitude, le comportement, ou les connaissances par rapport aux usages problématiques par ces deux acteurs. Peu de choses sont connues quant à leurs ressources et leurs stratégies pour gérer ces problèmes, de même que concernant leur intérêt ou leurs attitudes en ce domaine. 1.1 Objectifs Le consortium UP TO DATE a cherché à donner la parole à ces médecins pour comprendre leur point de vue sur la question. De plus, les autres professionnels du domaine ont été interrogés pour savoir s’ils considéraient les MG et les MT comme des partenaires utiles et fiables. Cette étude a porté sur l’ensemble du territoire, dans les deux communautés linguistiques principales du pays. L’objectif de cette recherche était de savoir : 1) quelles est la demande de soins en première ligne ? 2) quelle est l’étendue de l’investissement des MG et des MT dans le domaine des abus de substances ? 3) quelles ressources utilisent-ils pour fournir une réponse appropriée à tous les types de demandes auxquelles ils sont confrontés ? Le consortium de recherche a utilisé tant des méthodes qualitatives que quantitatives pour atteindre ses objectifs. 1.2 Précisions Les enquêtes dans les deux professions, MG et MT, ont toujours considéré la prise en charge de la population adulte, dans les limites d’âge de la population active, soit de 18 à 65 ans. De cette façon, les enquêtes dans les deux professions médicales ont pu être conduites de façon symétrique. Les substances considérées étaient l’alcool, les hypnotiques, les tranquillisants et les drogues illégales. Parmi ces dernières, il est rapidement apparu que le cannabis devait faire l’objet d’un traitement différencié. La notion d’« usage problématique » fait référence à la définition donnée par la Public Health Association de Colombie britannique, dans laquelle l’usage des substances se situe sur un continuum (figure 1). De façon plus concrète, les définitions suivantes sont d’application dans ce document: • Dans la population générale, une consommation est problématique lorsqu’elle dépasse les recommandations de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) : en moyenne, moins de 14 unités/semaine pour une femme et moins de 21 unités/semaine pour un homme, pas de binge drinking; deux jours ou plus sans alcool/semaine ; • Pour les hypnotiques et les tranquillisants, une consommation est problématique lorsqu’elle n’a pas été prescrite par un médecin, ou lorsqu’elle est consommée à une dose supérieure à la dose prescrite ; • Enfin, le mésusage des drogues illégales a été considéré tel lorsqu’une demande d’aide est formulée par le patient/travailleur, ou par son entourage, par un médecin ou par décision de justice. 1.3 Méthodes Le travail a été divisé en sept volets. 1.3.1 Revue de littérature Une revue systématique a été faite sur les recommandations internationales à propos du dépistage et de l’intervention, pour les MG et les MT. Les modèles de référence et de collaboration ont également été recherchés, entre MG et MT d’une part, entre ces praticiens et les centres spécialisés d’autre part. 1.3.2 Caractéristiques de la population consultant en médecine générale et présentant un abus de substances. Des données sur l’usage problématique de substances et sur le statut d’emploi des personnes identifiées ont été recueillies en collaboration avec les MG du réseau des médecins vigies, coordonné par l’Institut scientifique de Santé publique (ISP). 1.3.3 Attitudes et expériences des MG (volet 3) et des MT (volet 4) en matière de détection, d’approche et de gestion des abus de substances Ces deux volets de l’étude, construits de façon symétrique dans les deux professions, avaient pour but de décrire les attitudes et les expériences des médecins de terrain, dans différents contextes de travail. 1.3.3.1 Étude qualitative L’étude qualitative a servi d’approche exploratoire. Elle a cherché à comprendre en profondeur le point de vue des médecins, qu’ils prennent ou non en charge des patients qui ont un usage problématique de substances. Afin d’obtenir une vue complète et précise de leurs points de vue, le modèle intégré de changement de Hein De Vries (I-Change Model) a été utilisé pour construire le guide d’entretien et réaliser l’analyse thématique des transcriptions d’entretiens. 1.3.3.2 Étude quantitative Un questionnaire a été diffusé auprès d’un échantillon représentatif des MG et des MT afin de trianguler les résultats de l’analyse qualitative et identifier des profils particuliers de médecins. Le même modèle théorique a été conservé pour des raisons de cohérence entre les parties qualitative et quantitative de l’étude. 1.3.4 Vue en miroir Différents professionnels impliqués eux aussi dans la gestion des abus de substances ont été interrogés sur leur collaboration (existante ou souhaitée) avec les MG et les MT. Les propositions d’amélioration ont été recueillies par la méthode des groupes nominaux, organisés à cet effet de façon monodisciplinaire. Les professions interrogées appartenaient au monde des soins (psychiatres, psychologues, travailleurs sociaux), au monde du travail (représentants des employeurs, syndicalistes, conseillers en prévention internes et externes) ou au monde de la justice (services judiciaires et de protection de la jeunesse). 1.3.5 Comparaison internationale Ce volet a tenté de retrouver dans la littérature scientifique publiée des expériences ayant fait leurs preuves à l’étranger quant à une amélioration de l’implication des MG et des MT dans la gestion des abus de substances. 1.3.6 Valorisation Afin de diffuser les résultats des volets précédents auprès des médecins de terrain et des décideurs, et de confronter ces résultats à leurs expériences pratiques, des rencontres locales ont été organisées par les chercheurs en suivant la méthode LSI (Large Scale Intervention). Une rencontre finale a été organisée à Bruxelles le 23 janvier 2015 au SPF Emploi, Travail et Concertation sociale pour l’ensemble des acteurs et des décideurs. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailL’infection par le VIH : une maladie chronique redéfinissant la collaboration entre généralistes et spécialistes. Obstacles et opportunités
Belche, Jean Luc ULiege; Kang, Thida; Ketterer, Frédéric ULiege et al

in Santé Publique: Revue Multidisciplinaire pour la Recherche et l'Action (2015), 27(3/2015), 373-381

Purpose : With the development of antiretroviral therapy, Human Immunodeficiency Virus (HIV) infection has become a chronic disease. In order to develop an efficient response to this new challenge, there ... [more ▼]

Purpose : With the development of antiretroviral therapy, Human Immunodeficiency Virus (HIV) infection has become a chronic disease. In order to develop an efficient response to this new challenge, there is a need for closer collaboration between specialized units and general practitioners. This article identifies the opportunities for and the barriers to this collaboration. Methods : Semi-structured interviews were conducted with patients living with HIV, general practitioners working in multidisciplinary group practice using the capitation system and infectiologists from one Belgian urban area. Interviews focused on experiences and expectations in relation to diagnosis, follow-up and collaboration between general practitioners and infectiologists. Results : Overall, infectiologists and general practitioners aspire to improved communication and collaboration. There are overlaps between general practitioner’s and infectiologist’s field of action. The general practitioner’s intervention is sometimes restricted to common uncomplicated or psychosocial problems, in the context of unplanned and short contacts. Infectiologists prefer to focus on HIV problems, leaving general practitioners to take care of these patients’ other health problems. The patient may be an obstacle to greater involvement of general practitioners due to fear of stigmatization from his family and social circle or lack of confidence in the general practitioner’s skills. Conclusion : This research underlines the difficulties and gaps in the care of HIV patients and provides preliminary explanations for the lack of active cooperation between general practitioners and infectiologists. Overlaps between the areas of professional skills can result in uncovered aspects of care, which can have a negative impact on patients, but also on general practitioners and infectiologists. Collaboration between general practitioners and infectiologists should be based on a concerted decision, with clear allocation of tasks, taking into account the patient’s expectations. [less ▲]

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See detailTen years of multidisciplinary teams meetings in oncology: current situation and perspectives: WHAT IS THE CURRENT PERCEIVED ROLE OF GPS AT THE MDT MEETINGS? WHAT ARE THE GPS' EXPECTATIONS AND BARRIERS FOR THEIR ATTENDANCE AT THE MDT MEETINGS?
Pype, Peter; Mertens, Fien; Belche, Jean Luc ULiege et al

Report (2015)

This research aims to answer 3 questions:What are the current experiences and the perceived roles of GPs towards the MDT meeting?; What are the barriers perceived by GPs towards their participation to the ... [more ▼]

This research aims to answer 3 questions:What are the current experiences and the perceived roles of GPs towards the MDT meeting?; What are the barriers perceived by GPs towards their participation to the MDT meeting?; What are the preferences and expectations towards effective contribution during the MDT meeting? [less ▲]

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