References of "Huppe, Justine"
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See detailLa fiction contemporaine face à ses pouvoirs
Bertrand, Jean-Pierre ULiege; Claisse, Frédéric ULiege; Huppe, Justine ULiege

in COnTEXTES: Revue de Sociologie de la Littérature (2019), (22),

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See detailOpus et modus operandi : agirs spécifiques et pouvoirs impropres de la littérature contemporaine (vue par elle-même)
Bertrand, Jean-Pierre ULiege; Huppe, Justine ULiege; Claisse, Frédéric ULiege

in COnTEXTES: Revue de Sociologie de la Littérature (2019), 22

Introduction au dossier "La fiction contemporaine face à ses pouvoirs", publié dans la revue COnTEXTES (n° 22, 2019), l'article tente de poser les contours d'une littérature "agentive", soucieuse de ses ... [more ▼]

Introduction au dossier "La fiction contemporaine face à ses pouvoirs", publié dans la revue COnTEXTES (n° 22, 2019), l'article tente de poser les contours d'une littérature "agentive", soucieuse de ses effets sur le monde, en portant attention à la manière dont la fiction littéraire contemporaine inscrit ces questions (et notamment celle de sa portée et de son efficacité) dans son fonctionnement. [less ▲]

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See detailZones blanches et lieux communs : Bruce Bégout, Éric Chauvier et Philippe Vasset, explorateurs périrubains
Huppe, Justine ULiege; Claisse, Frédéric ULiege

in Revue Critique de Fixxion Française Contemporaine (2018), 16

À rebours des signataires du “Manifeste pour une littérature-monde en français” (2007), qui saluaient le retour d’une littérature ayant renoué, après la chute des idéologies, avec le goût du lointain et ... [more ▼]

À rebours des signataires du “Manifeste pour une littérature-monde en français” (2007), qui saluaient le retour d’une littérature ayant renoué, après la chute des idéologies, avec le goût du lointain et la transparence du récit, d'autres, à l'instar de Camille de Toledo, tendent à penser que l'ailleurs s'est dissous dans la mondialisation, le quadrillage des espaces et la normalisation du consumérisme. Pour les écrivains qui font ce constat, c'est paradoxalement l'urbain qui fait souvent figure d'ailleurs à investir. Territoires relégués aux marges des villes dont ils radicalisent et dénudent les logiques, les “non-lieux” (motels, friches urbaines, banlieues pavillonnaires) sont traversés de tensions (rationalité, excès, banalité, étrangeté) qui les rendent propices au récit et au renouvellement des dispositifs d’enquête. Ce sont les modalités de ces explorations “périurbaines” que l'article se propose d'étudier chez trois auteurs : Bruce Bégout, Éric Chauvier et Philippe Vasset. [less ▲]

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See detailLe paradigme Angot, ou la fin des haricots?
Huppe, Justine ULiege

in Acta Fabula: Revue des Parutions en Théorie Littéraire (2018), 19(4),

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See detailS'écrire à l'ère du faux: l’identité narrative au prisme du roman contemporain
Huppe, Justine ULiege

in Capmartin, Thierry; Mékouar-Hertzberg, Nadia; Saldaña, Alfredo (Eds.) et al Le sujet en question. Ce qu'en pensent la littérature et la philosophie (2018)

Dans le champ intellectuel contemporain, la pensée de Paul Ricœur semble avoir pleinement intégré l’outillage conceptuel requis pour penser les identités et modes de subjectivation. Contre les conceptions ... [more ▼]

Dans le champ intellectuel contemporain, la pensée de Paul Ricœur semble avoir pleinement intégré l’outillage conceptuel requis pour penser les identités et modes de subjectivation. Contre les conceptions du texte comme espace formel autorégulé, Ricœur a décrit le récit comme un dispositif cognitif fondamental, offrant aux individus et aux collectivités des modes de subjectivation et des prises sur le monde. Cette approche constitue un bénéfice disciplinaire non- négligeable pour les sciences humaines. Cette actualité de Ricœur peut sembler paradoxale. Certes, le concept de refiguration permet de penser les effets du récit dans le monde, à une époque où la diffusion massive d’information nécessite de capter l’attention par des récits efficaces (storytelling en politique, publicité, management, infotainment). Par contre, le concept d’identité narrative ne semble pas pouvoir se justifier de la même actualité. En effet, quoi de plus opposé à nos expériences démultipliées que cette forme narrative qui devrait les ordonner dans un récit unique ? Quoi de plus hétérogène que le vécu de l’individu contemporain, sans cesse sommé de s’adapter à de nouveaux rôles et de nouveaux projets ? Dans le cadre de cet article, notre objectif est d’évaluer la pertinence du concept d’identité narrative pour penser les modes de subjectivation individuelle, par le prisme de plusieurs romans contemporains (Farah, Delaume, Mérot, Minard, de Toledo, Vasset). Comment le récit de vie littéraire développe-t-il des formes qui puissent répondre aux expériences fragmentaires des sujets ? Ces formes renouvellent-elles l’usage de la narration et/ou de la fiction ? [less ▲]

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See detailDu réel qui toujours déborde. Réalité, fiction et usages dans l'oeuvre d'Olivia Rosenthal
Huppe, Justine ULiege

Scientific conference (2017, September 26)

Plan: I. Une écologie politique et poétique II. Le tournant pragmatiste des études littéraires III. Investigation, imitation et identification : des pouvoirs cognitifs de la fiction IV. User de la fiction ... [more ▼]

Plan: I. Une écologie politique et poétique II. Le tournant pragmatiste des études littéraires III. Investigation, imitation et identification : des pouvoirs cognitifs de la fiction IV. User de la fiction, ou pratiquer le réel par ses détours [less ▲]

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See detail‘Once Upon A Time’ ou le contrôle de la narration
Claisse, Frédéric ULiege; Huppe, Justine ULiege

E-print/Working paper (2017)

Ce billet de blog analyse les liens entre "ELIPSIA", une série de court-métrages réalisée par Frédéric DARRAS entre 2012 et 2016, et le projet de recherche STORYFIC, consacré aux effets du storytelling ... [more ▼]

Ce billet de blog analyse les liens entre "ELIPSIA", une série de court-métrages réalisée par Frédéric DARRAS entre 2012 et 2016, et le projet de recherche STORYFIC, consacré aux effets du storytelling sur l'écriture de fiction contemporaine, et plus particulièrement aux pouvoirs de la fiction. Après avoir décrit les enjeux posés par la série, l'article développe une série de parallèles avec les préoccupations d'auteurs français contemporains (C. Delaume, C. de Toledo, P. Vasset, A. Damasio), qui nourrissent le même rapport ambivalent à la fiction: à la fois dénoncée pour son emprise sur nos existences et son caractère aliénant, mais aussi valorisée pour ses promesses de réappropriation et d'émancipation. [less ▲]

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See detailCompte rendu de Lavocat (Françoise), Fait et fiction, Paris, Seuil, "Poétique", 2016, 618p.
Huppe, Justine ULiege

in COnTEXTES: Revue de Sociologie de la Littérature (2017)

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See detailUn nouvel avatar du spectacle ? De la précession des simulacres à la performativité des récits
Huppe, Justine ULiege

in Synergies Italie (2017), 13

By insisting on the formidable efficiency of storytelling, Christian Salmon has revived the fear of living in a world perpetually organised and scripted for market-related and strategic ends. This ... [more ▼]

By insisting on the formidable efficiency of storytelling, Christian Salmon has revived the fear of living in a world perpetually organised and scripted for market-related and strategic ends. This suspicion towards the massively shared representations reminds of the show paradigms that the situationists developed in the sixties. Our article focuses on the values and critical positioning of Henry Lefebvre, Guy Debord and Jean Baudrillard, and notable how Christian Salmon appears to recycle, extend or oppose their influence in his denunciation of storytelling. [less ▲]

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See detail"Nous tournoyons dans la nuit et nous voilà consumés par son feu": portraits littéraires du terroriste en rejeton du spectacle
Huppe, Justine ULiege

in Alternative Francophone (2017), 2

Since the beginning of the 21st century, the democratisation of the Internet and its relays (smart phones, tablets, laptops) has reshuffled the media landscape, increasing the information producers and ... [more ▼]

Since the beginning of the 21st century, the democratisation of the Internet and its relays (smart phones, tablets, laptops) has reshuffled the media landscape, increasing the information producers and receptors number. The images and videos have thus acquired an enlarged action spectrum, which even though is highly competed with. The terrorists have understood it quite well, who, to make themselves heard and spread their message, adopted visual and storyline codes which are as violent as they are spectacular. In this context, a certain number of novels get down to enlighten the relations between terrorism and media, between the attacks’ violence and the – financial, cultural, media – world that they pretend to knock down. Our contribution endeavours to describe this denunciation of the capitalism by establishing its debt over the Debord concept of “spectacle”: the capitalism makes the experiences unreal and salvages the criticism for itself so that even in the exteriority that it tries to create, the terrorist contestation inherits its logics and functioning modes. The stock market crashes and the bombs so seem to burn from the same fire, pretext to twist Debord’s last movie (In girum imus nocte et consumimur igni, 1978) in our title. By shifting some of Debord’s thesis on the fiction terrain, it seems that the contemporary novel is reclaiming them, giving all its actuality to the situationist’s thinking. [less ▲]

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See detailLa fiction au défi du virtuel
Huppe, Justine ULiege

Scientific conference (2016, December 02)

Dans un premier temps, nous reviendrons sur la manière dont on a tenté de définir la fiction, à partir de ses « attracteurs sémantiques » (Schaeffer, 2005), puis en nous attachant à sa définition ... [more ▼]

Dans un premier temps, nous reviendrons sur la manière dont on a tenté de définir la fiction, à partir de ses « attracteurs sémantiques » (Schaeffer, 2005), puis en nous attachant à sa définition pragmatique qui domine largement aujourd’hui (de Searle à Caïra, en passant par Walton, Currie ou encore Schaeffer). Nous interrogerons quelques uns des concepts fondamentaux de cette approche (la feintise, l’immersion, le pacte pragmatique). Ensuite, nous nous intéresserons de plus près à un imaginaire lui aussi dominant : celui de la fiction définie comme « monde » ou « ouvreuse de mondes ». Il s’agira d’éclairer les conditions historiques dans lequel ce paradigme s’est forgé (lassitude du paradigme formaliste, développement de la logique des mondes possibles, popularisation des sciences cognitives, avènement des technologies virtuelles). Dans un second temps, nous nous intéresserons précisément à ces technologies qualifiées de « virtuelles ». Nous décrirons les caractéristiques du codage numériques et les possibilités qu’il offre à la fiction, tout en le replaçant dans une histoire culturelle qui, à l’avènement de nouvelles pratiques et supports pour la fiction, a souvent vu resurgir un certain argumentaire anti-mimétique. Nous mettrons également en lumière les enjeux que le numérique représente pour la fiction : ce qu’il déstabilise (ou non), mais surtout ce qu'il questionne (immersion, identification, frontière juridique…). [less ▲]

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See detailZones de défection temporaire. Refigurations de Bartleby et de des Esseintes dans quelques romans contemporains
Claisse, Frédéric ULiege; Huppe, Justine ULiege

in TRANS: Revue de Littérature Générale et Comparée (2016), 20

Concerned by the exploitation of narrative and fiction for commercial or strategic purposes, many writers and observers wonder what power literature still has today, when the logic of capitalism took over ... [more ▼]

Concerned by the exploitation of narrative and fiction for commercial or strategic purposes, many writers and observers wonder what power literature still has today, when the logic of capitalism took over its tools and seems always one step ahead of its critical potentialities. To use Albert Hirschman’s terminology, if the possibilities of voice seem exhausted, can the same be said of the exit strategy, in a networked world precisely fortified by the constant injunction to freedom and autonomy? Moving the issue to the field of the novel, our contribution focuses on some contemporary characters’ wish to withdraw (geeks, secluded artists, autonomous activists, hermits of the virtual age, etc.), compared to emblematic literary figures of exit in the XIXth century (des Esseintes, Bartleby, Oblomov, Emma Bovary), so as to measure the changes that affected the very space of possibilities of exit, and their consequences for forms of resistance in literature. [less ▲]

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See detail« Comment le réel a déjoué mes plans » : de quelques romans contemporains sur l’emprise par le récit
Claisse, Frédéric ULiege; Huppe, Justine ULiege

Conference (2016, June 23)

L’un des mérites paradoxaux des pratiques de storytelling, que C. Salmon a contribué à faire connaître au public francophone, réside dans le crédit dont bénéficie aujourd’hui l’idée de pouvoir du récit ... [more ▼]

L’un des mérites paradoxaux des pratiques de storytelling, que C. Salmon a contribué à faire connaître au public francophone, réside dans le crédit dont bénéficie aujourd’hui l’idée de pouvoir du récit. Cette idée place les producteurs littéraires dans une position ambivalente : perçu, d’un côté, comme une menace à leur autonomie et une atteinte au capital fictionnel dont ils sont les dépositaires légitimes, cet « art de raconter des histoires » est aussi une arme à détourner dans une entreprise de guérilla contre-narrative, voire un moyen pour la littérature de reconquérir ses pouvoirs premiers. Dans cette logique d’affrontement, on s’est cependant peu soucié, au fond, de ce que les fictions littéraires elles-mêmes avaient à dire sur le sujet : s’il est vrai que le récit est une prise sur le monde et un moyen d’emprise sur autrui, comment prennent-elles en charge ces situations ? La diffusion tant des pratiques de storytelling que de leur dénonciation ne pouvait rester sans effet sur la production littéraire. Or, le pouvoir du récit est aujourd’hui un thème régulièrement frayé par les romanciers, dans une série de textes qui présentent des convergences remarquables du point de vue des situations qu’ils décrivent. Dans Un Roman russe (2007), Emmanuel Carrère voit sa vie bouleversée pour avoir publié un récit érotique adressé à la femme qu’il aimait, décrivant les réactions de celle-ci à la lecture de son texte lors d’un voyage en train programmé par le narrateur. La même tentation démiurgique de (re)construction de la réalité par le récit habite le héros du triptyque d’Antoine Bello (Les Falsificateurs 2007 ; Les Éclaireurs 2009 ; Les Producteurs 2015), recruté par une organisation secrète, le Consortium de Falsification de la Réalité, pour laquelle il récrit littéralement l’histoire en falsifiant des archives sur la base de scénarios qui finiront par échapper à leurs créateurs, déclenchant une crise de conscience lorsque le héros découvre qu’Al-Qaïda est en réalité le produit d’une saga scénaristique qui a mal tourné. Dans La Revanche de Kevin (2015), Iegor Gran fait preuve de la même cruauté à l’égard de son protagoniste : pour dénoncer les faux-semblants du monde littéraire, Kevin H. fait lui-même œuvre d'imposture, et finit piégé par ses propres mystifications. Karoo de Steve Tesich (1998), devenu depuis sa traduction française en 2012 un véritable phénomène littéraire, participe des mêmes ressorts narratifs : écrivain raté, incapable de s’enivrer comme de montrer son affection à son fils, Saul « Doc » Karoo parachève sa propre destruction en appliquant à son existence les mêmes recettes qu’il inflige aux mauvais scénarios que Hollywood lui demande de récrire. Dans chacun de ces textes, le protagoniste peut faire siens les mots de Carrère au sujet de son récit censé « faire effraction dans le réel »: « le réel a déjoué mes plans ». Avec leurs personnages-scénaristes, mauvais démiurges châtiés par un réel plus résistant que leurs tentatives de le scripter, ces romans (d)énoncent cette modalité narrative du pouvoir que Citton appelle scénarisation, ou capacité d’agencer le comportement d’autrui à travers l’acte de narration. Mais il s’agit d’un savoir immanent à ces romans, une connaissance de la fiction sur elle-même, relevant de sa fonction cognitive. Récits conscients de l’emprise du récit, ils engagent une autre forme de réflexivité que celle des romans que la critique anglo-saxonne qualifie de « postmodernes », qui mettaient en scène leur propre fonctionnement romanesque : assumant pleinement leur statut fictionnel, ils ne jouent de la frontière entre réalité et fiction que pour mieux conforter l’idée que la réalité, bien que médiée et construite par les récits, « déborde » sans cesse. S'ils ne s'opposent pas frontalement au « Nouvel Ordre narratif », ces romans thématisent les effets perlocutoires des récits, mais surtout leur insuffisance face à la force de rappel du réel. Notre communication analysera ces dispositifs fictionnels d’un point de vue formel et socio-pragmatique. [less ▲]

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See detailSéminaire "Storytelling": note d'intention
Claisse, Frédéric ULiege; Huppe, Justine ULiege

E-print/Working paper (2016)

A l'origine, cette note constitue un document de travail à destination des étudiant-e-s de Masters en langues et lettres françaises romanes, à finalité approfondie, qui ont choisi le module « Storytelling ... [more ▼]

A l'origine, cette note constitue un document de travail à destination des étudiant-e-s de Masters en langues et lettres françaises romanes, à finalité approfondie, qui ont choisi le module « Storytelling » dans le cadre du séminaire de littérature (XIXe-XXIe) : Histoire, société, institutions, discours (2e quadrimestre, année 2015-2016). Elle reprend les hypothèses et grandes lignes du projet de recherche (FRS-FNRS) "Storyfic", qui vise à évaluer l'impact du storytelling sur l'écriture de fiction contemporaine. [less ▲]

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See detailCompte rendu de Pardo (Céline), La poésie hors du livre (1945-1965). Le poème à l’ère de la radio et du disque
Huppe, Justine ULiege

in COnTEXTES: Revue de Sociologie de la Littérature (2015)

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