References of "Dubouclez, Olivier"
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See detailLa troisième table
Harman, Graham; Dubouclez, Olivier ULiege

in During, Elie; Alloa, Emmanuel (Eds.) Les choses en soi (in press)

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See detailPenser (avec) l'impensable en physique et en philosophie : réalité sans réalisme, phénomènes sans noumènes et probabilité sans causalité
Plotnisky, Arkady; Dubouclez, Olivier ULiege

in During, Elie; Alloa, Emmanuel (Eds.) Les choses en soi (in press)

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See detailLe jeu et le creux. Présence d’Augustin dans l’œuvre de Denis Guénoun
Dubouclez, Olivier ULiege

in Rueff, Martin (Ed.) « Hypothèses sur le théâtre, la politique, l’Europe, la philosophie – Avec Denis Guénoun » (in press)

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See detailÉcrire l’histoire de l’art : le choix de l’immanence
De Mille, Charlotte; Dubouclez, Olivier ULiege

in During, Elie; Podoroga, Ioulia (Eds.) Le Cinéma de Bergson (in press)

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See detailLes cogito de Jaques Derrida. Hyperbole et figures de l’autre
Dubouclez, Olivier ULiege

in Pradelle, Dominique; Riquier, Camille (Eds.) Descartes et la phénoménologie (in press)

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See detailLa vie nue du cinéma. Du film à l’âge de la vie à la vie à l’âge du film
Canales, Jimena; Dubouclez, Olivier ULiege

in During, Elie; Podoroga, Ioulia (Eds.) Le Cinéma de Bergson (in press)

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See detailQue montre l’arrière-plan ? Pensée de la profondeur de champ chez Bergson et Bazin
Mullarkey, John; Dubouclez, Olivier ULiege

in During, Elie; Podoroga, Ioulia (Eds.) Le Cinéma de Bergson (in press)

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See detailDétraquer la nature. Une lecture philosophique de Bouvard et Pécuchet de Flaubert
Dubouclez, Olivier ULiege

Conference (2019, April 23)

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See detailWinter is coming. Une approche philosophique de la fin du monde.
Pieron, Julien ULiege; Dubouclez, Olivier ULiege

Diverse speeche and writing (2019)

Si la fin du monde n'est pas pour demain, elle pourrait bien être pour après-demain. Le réchauffement climatique et l'épuisement des ressources, qui sont aujourd'hui des faits incontestables et sensibles ... [more ▼]

Si la fin du monde n'est pas pour demain, elle pourrait bien être pour après-demain. Le réchauffement climatique et l'épuisement des ressources, qui sont aujourd'hui des faits incontestables et sensibles au quotidien, ont ravivé les inquiétudes qui, au XXe siècle, planaient au-dessus de l'humanité avec la perspective d'une imminente guerre atomique. Au XXIe siècle, la crise écologique a remplacé la crise nucléaire, et la destruction en cours de la nature et du vivant laisse présager une fin possible, sinon inéluctable, de l'homme, à l'horizon de quelques siècles. "Il s'écoulera moins de temps entre le dernier homme et moi, qu'entre moi et Christophe Colomb", suggère un livre récent... Comment réagir face à une telle situation, individuellement et collectivement? Comment ne pas sombrer dans une angoisse paralysante ou dans un fatalisme morbide que résumerait la formule "Après nous le déluge"? L'expression de "fin du monde", plutôt qu'une prophétie de malheur, peut-elle être un concept qui éclaire et qui responsabilise? D'ailleurs, n'est-il pas crucial de penser la fin si l'on veut se doter de ressources nouvelles? De Tintin à Bruno Latour, en passant par Günther Anders ou les théories de la fin de l'histoire, cet atelier voudrait questionner notre rapport à la fin en général, et à la fin du monde en particulier, afin d'en explorer les significations possibles et de les mettre en perspective sur les plans philosophique, politique et moral. [less ▲]

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Peer Reviewed
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Dubouclez, Olivier ULiege

in Sgarbi, Marco (Ed.) Encyclopedia of Renaissance Philosophy (2019)

Giulio Castellani was an Italian nobleman, Aristotelian scholar, and clergyman born in Faenza, Italy, who is mostly known for his Adversus M. Tullii Ciceronis academicas quaestiones disputatio (1558 ... [more ▼]

Giulio Castellani was an Italian nobleman, Aristotelian scholar, and clergyman born in Faenza, Italy, who is mostly known for his Adversus M. Tullii Ciceronis academicas quaestiones disputatio (1558) where Castellani defended dogmatic Aristotelianism against Cicero’s Academica and Skepticism in general as exposed by the influential humanist Francesco Pico della Mirandola. Castellani also published a book entitled De humano intellectu libri III in Bologne in 1561, where he gave an important contribution to the controversy on the immortality of the soul raised by Pomponazzi and Averroism. In this book, Castellani favors Alexandrist positions against the trend of Simplician Averroism defended by the Paduan scholar Marcantonio Genua. As a professor, Giulio Castellani taught at the Academia degl’Invaghiti in Mantua where he lectured on Aristotle’s Ethics at the beginning of the 1560s. At the end of his life, he received the chair of philosophy at the Sapienza University in Rome. Castellani also developed an important career in Italian religious institutions. Named Canon of the Cathedral of Faenza by Pope Pie V in 1571, he was later appointed Bishop of Cariati (Calabria) by Pope Sixtus V, but he died in October 1586 just before being consecrated. [less ▲]

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See detailLa fin du monde chez Kant
Dubouclez, Olivier ULiege

Scientific conference (2019, February)

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See detailMéditation Cinquième
Dubouclez, Olivier ULiege

in Arbib, Dan (Ed.) Les Méditations métaphysique, objections et réponses de Descartes. Un commentaire. (2019)

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Peer Reviewed
See detailTime in Renaissance Philosophy
Dubouclez, Olivier ULiege

in Sgarbi, Marco (Ed.) Encyclopedia of Renaissance Philosophy (2019)

As a central dimension of the Human experience, the conception of time has undergone deep transformations during the Renaissance period, in relationship with global evolutions in European arts, sciences ... [more ▼]

As a central dimension of the Human experience, the conception of time has undergone deep transformations during the Renaissance period, in relationship with global evolutions in European arts, sciences, and metaphysics. The Aristotelian definition of time as “a number of motion in respect to before and after” was challenged to open the way to an ontological determination of time, independent from motion and connected to the divine structure of beings in the universe. From Ficino to most innovative thinkers like Telesio, Patrizi. Bruno in particular introduced a relativistic perspective and showed that we should rather speak of a multiplicity of times. The reflection on the difference between time and duration has been another technical issue developed by Renaissance thinkers: since time was no more referred to the Ptolemaic cosmos, the concept of duration was used to designate the internal time of things and existing beings, as Suarez makes clear at the beginning of seventeenth century. This idea of time as an inner reality also had important applications in the field of literature and moral philosophy, as we see for instance in Shakespeare and Montaigne. Although Modern Philosophers like Descartes or Pascal seem to break with the scholastic approach of time, it is interesting to note that the pre-Newtonian concept of “absolute time” is rooted in Renaissance theories of time and the development of Copernicanism leading to the construction of a new reference frame, where the Suarezian “imaginary time” plays a central role. [less ▲]

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See detailCogito proféré et cogito conçu. La parole dans la métaphysique de Descartes
Dubouclez, Olivier ULiege

Scientific conference (2018, November)

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See detailPrésentation de J.-B. Brenet, Je fantasme. Averroès et l'espace potentiel, Verdier, 2017
Dubouclez, Olivier ULiege

Scientific conference (2018, November)

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See detailConférence-rencontre Philostory. Autour du Triomphe de l'Amour de Marivaux
Dubouclez, Olivier ULiege; Hagelstein, Maud ULiege

Conference given outside the academic context (2018)

On pourrait identifier trois problèmes/axes dans la représentation de l’amour par Marivaux : 1. Amour et physionomie : on est marqué par la manière dont le jugement sur les autres individus (en général ... [more ▼]

On pourrait identifier trois problèmes/axes dans la représentation de l’amour par Marivaux : 1. Amour et physionomie : on est marqué par la manière dont le jugement sur les autres individus (en général) mais aussi le sentiment amoureux (en particulier) s’appuie sur la physionomie. La physionomie c’est quoi ? : l’art de déterminer le caractère d’un homme d’après la conformation extérieure ou les traits de son visage. Marivaux fait donc comme si l’image extérieure était le reflet direct de l’âme. Comme si la bonté, la noblesse, le courage, etc. pouvaient se saisir d’un seul coup d’œil, se lire sur les visages et dans les attitudes corporelles. Hermidas à propos d’Arlequin : « la physionomie de ce garçon-là ne m’aura point trompée. Assurément il est traitable ». Agis à Phocion : « vous êtes d’une physionomie qui annonce les égards qu’on vous doit ». Phocion qui tente d’emballer Léontine : « C’est la seule physionomie du monde, où l’on voie les grâces les plus tendres s’allier, sans y rien perdre, à l’air le plus imposant, le plus modeste, et peut-être le plus austère ! » (c’est très drôle cette réplique). Mais donc aussi : on dirait qu’il suffit de voir pour aimer (pas seulement une apparence physique, mais à travers elle le caractère ou l’âme). Et en même temps, ces jugements qui semblent s’appuyer sur la physionomie sont aussi fragiles, incertains et trompeurs. C’est bien l’image qui nous trompe : celle de l’être aimé qui n’est pas toujours ce qu’on croit (cf. duplicité du genre de Léonide-Phocion-Aspasie / on devrait même dire triplicité, pour autant que le mot existe). Puis il y a l’image-portrait qui constitue le piège dans lequel tombent Hermocrate et Léontine. Je voudrais savoir ce que vous en pensez (de l’importance de ce thème) – et peut-être apprendre des comédiens comment vous avez travaillé ce rapport à la physionomie ou à l’image dans votre jeu (vos personnages ont des physionomies très typées et très différentes par ailleurs). 2. Amour et surprise : si on se demande à quel type de temporalité obéit le sentiment amoureux chez Marivaux, on se dit que la surprise est la structure temporelle de base. On tombe amoureux sans s’y attendre, très vite, on est saisi/pris par l’amour - et c’est en général une surprise pour tout le monde (ou non). Le cœur est surpris par l’amour. Une surprise qui parfois force celui qu’elle saisit à se transformer radicalement. (Marivaux a d’ailleurs écrit une comédie en 3 actes qui s’intitule Surprise de l’amour.) Les personnages qui résistent à l’amour refusent de se laisser surprendre, Léontine à Phocion : « Ah ! Phocion, vous aimez la vertu, dites-vous ; est-ce l’aimer que de venir la surprendre ? ». Phocion cherche à provoquer cette surprise (chez Agis) : « celui que je cherche est plus difficile à surprendre ». Hermocrate lui-même à propos d’Aspasie : « Si vous saviez au reste avec quel excès d’amour, avec quelle industrie de passion on est venu me surprendre ». Bon. Et en même temps, il y a de l’industrie, il y a de la stratégie (Léonide part à l’amour comme à la guerre), et dans la stratégie un certaine endurance (ça ne fonctionne pas, ou pas tout de suite, il faut revenir, etc. – et il y a de la résistance, des obstacles/préjugés qu’il faut lever). C’est-à-dire que le langage de Marivaux, la langue de Marivaux, c’est la conversation (et avec la conversation, on semble être plutôt dans la durée et l’acharnement que dans la surprise). Comment ces mouvements peuvent s’articuler ? 3. Amour et raison : on ne peut qu’être frappé par ce thème, décliné dans le texte en différentes variations, surtout au départ du personnage d’Hermocrate, et de son mode de vie établi en dehors de la tentation de l’amour, de son projet – philosophique – d’austérité affective. Il dit de lui-même : « vous attaquez une âme solitaire et sauvage, à qui l’amour est étranger ». Arlequin dit de lui qu’il manifeste une sagesse « incivile pour l’amour ». C’est la raison qui lui défend de se laisser surprendre par le sentiment amoureux. Il ne veut pas s’y exposer. [less ▲]

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See detailModernité et fin du monde
Dubouclez, Olivier ULiege

Scientific conference (2018, October)

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See detailQu'est-ce qui est moderne?
Dubouclez, Olivier ULiege

Diverse speeche and writing (2018)

Si le terme « moderne » tend à désigner une époque distincte des autres, s'il prend donc une signification historique précise (les « Temps Modernes »), il se détermine aussi au sein d'une querelle ... [more ▼]

Si le terme « moderne » tend à désigner une époque distincte des autres, s'il prend donc une signification historique précise (les « Temps Modernes »), il se détermine aussi au sein d'une querelle transhistorique, celle des Anciens et des Modernes, qui en dévoile un autre aspect. Être moderne, c’est adopter une position de combat, une manière de penser « contre » mais aussi et de surtout de penser « avec » – avec son temps, avec ses contemporains, avec les changements qui affectent l'époque. En ce sens, la modernité qualifie moins un moment de l'Histoire que l’effort de déchiffrer celui-ci – le présent – pour agir en lui. S'« il faut être absolument moderne », n'est-ce pas justement parce qu'il y a là toujours une œuvre à faire, une position à (re)conquérir, loin de tout « modernisme » ? De Descartes à Chaplin, en passant par Baudelaire ou Foucault, nous interrogerons ce que l'idée de moderne comporte d'inactuel et de nécessaire pour notre temps. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailPolitique de l'invention. Derrida s'expliquant avec Descartes.
Dubouclez, Olivier ULiege

in Methodos: Savoirs et Textes (2018), (18),

Throughout the 80’s Derrida has explored the theme of invention. He has specifically studied Descartes’ conception and explained why it should be rejected. Indeed, it is grounded in both a theological and ... [more ▼]

Throughout the 80’s Derrida has explored the theme of invention. He has specifically studied Descartes’ conception and explained why it should be rejected. Indeed, it is grounded in both a theological and political conception of the subject, accomplishing the metaphysical position of “logocentrism” in the field of politics. However, with Psychè. Inventions of the Other, Derrida seems to hold a different point of view. He insists on the positive aspect of what he calls then “the invention of the same”, which,according to him, is the major thread of the techno-scientific invention (as well as of the philosophical production of truth) in modern times. While connected to this “politics of research”, Descartes’ project of a “universal language” is for the first time countersigned by Derrida. But such an acknowledgement should not preclude the fact that Descartes and Derrida deeply disagree on the economy of invention: firmly anticartesian, Derrida considers that inventio does not depend on any cogitatio since the event of invention is related to the play of what he famously calls “differance”. As long as such an event takes place within the res extensa, invention cannot be fully rationalized and will remain open to “chance”, understood as a supplementary effect of writing and a way to open a new conception of the community. Invention, through its excess, announces the coming of a new era. [less ▲]

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