References of "Di Gregorio, Luca"
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See detailL’imaginaire enfantin de l’Ouest : du petit trappeur au cow-boy
Di Gregorio, Luca ULiege

in Bouley, Roger; Bondaz, Julien (Eds.) Le Magasin des petits explorateurs (in press)

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See detailLe Sublime Enclos. Parcs nationaux américains et paratopies d’écrivains
Di Gregorio, Luca ULiege

Book published by Quodlibet (in press)

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See detail"Knock it off with the mystical horseshit:" Detection in the American West
Dechene, Antoine ULiege; Di Gregorio, Luca ULiege

in Green Letters: Studies in Ecocriticism (2018)

This article offers two close readings of prominent American detective novels: Tony Hillerman’s The Blessing Way and Craig Johnson’s The Cold Dish. Both texts display aspects of the Western wilderness ... [more ▼]

This article offers two close readings of prominent American detective novels: Tony Hillerman’s The Blessing Way and Craig Johnson’s The Cold Dish. Both texts display aspects of the Western wilderness (the Great Basin and the Great Plains) which, in different but related ways, remodel the dynamics of the investigation through several motifs: the missing person, the hidden or lost clue in the apparently empty, sidereal space, the constraint of distances, the paradox between the enclosed Reservations and the open Plains. Most of all, the two novels are centered on very strong detective figures: the Tribal Policeman Joe Leaphorn and the blasé Sheriff of Absaroka County, Walt Longmire. The land shapes these two men, whose ethno-ecological awareness is an essential part of their detecting methods as well as of their own identities. [less ▲]

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See detailRino Gaetano, hippy demenziale
Di Gregorio, Luca ULiege

Scientific conference (2017, December 13)

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See detailDibattito e conclusioni
Di Gregorio, Luca ULiege

Conference (2017, November 22)

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See detailAnn Lawson Lucas, Emilio Salgari. Una mitologia moderna tra letteratura, politica, società, volume I
Di Gregorio, Luca ULiege

in Retroguardia 2.0 – Il testo letterario (2017)

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See detailPaolo Febbraro, I grandi fatti: scrittura, storia domestica e memoria nazionale
Di Gregorio, Luca ULiege

Scientific conference (2017, April 25)

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See detailL'auteur comme vicaire du genre au XIXe siècle : un phénomène de sociologie des genres romanesques
Di Gregorio, Luca ULiege

Scientific conference (2017, March 14)

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See detailDe Chateaubriand à John Wayne : éléments d’une histoire médiatique et imaginaire de l’Ouest
Di Gregorio, Luca ULiege

Scientific conference (2017, March 07)

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See detailDire le genre via l’écrivain : l’auteur-genre de Walter Scott au roman d’aventures
Di Gregorio, Luca ULiege

Scientific conference (2017, January 16)

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See detailLe Scalp, la violence et la fureur : trajectoire du sauvagisme noir chez Emilio Salgari (1900-1910)
Di Gregorio, Luca ULiege

in Belphégor: Littérature Populaire et Culture Médiatique (2017)

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See detailGustave Aimard ou l’imagerie indienne dans le roman d’aventures
Di Gregorio, Luca ULiege

in Notter, Annick; Davis, Peggy (Eds.) Le Scalp et le Calumet. Imaginer et représenter l’Indien en Occident du XVIe siècle à nos jours (2017)

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See detailAntologia essenziale dei poeti belgi di espressione francofona dal 1830 al 2017 (annonce projet et extraits)
Curreri, Luciano ULiege; Bertrand, Jean-Pierre ULiege; Burguet, Willy et al

Article for general public (2016)

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See detailGustave Aimard, il trapper francese che s’intrappolò nei propri romanzi
Di Gregorio, Luca ULiege

in Ilcorsaronero (2016)

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See detailTra Babele e Noè: Branduardi, le lingue e le creature
Di Gregorio, Luca ULiege

Scientific conference (2016, October 12)

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See detailLe romancier d'aventures se présente. Entre hors-genre et dette générique, note sur un paradoxe de l'éthique paralittéraire
Di Gregorio, Luca ULiege

Conference (2016, April 15)

On voudrait ici interroger un trait curieux de l’histoire des catégories populaires du romanesque frappant par son (apparence de ?) paradoxe, et sur lequel il y aurait lieu, semble-t-il, de formuler ... [more ▼]

On voudrait ici interroger un trait curieux de l’histoire des catégories populaires du romanesque frappant par son (apparence de ?) paradoxe, et sur lequel il y aurait lieu, semble-t-il, de formuler quelques remarques. Ce phénomène concerne un discours qu’a pu tenir, de façon récurrente, le roman d’aventures du XIXe siècle à propos de lui-même et de ses romanciers. En effet, ce secteur productif a ressenti très tôt le besoin, d’un côté, de « s’autoriser du voyage » en quelque sorte, en plaçant ses récits, qu’ils soient plus ou moins fantaisistes, sous le signe de l’aventure vécue, de la relation, ou même du travelogue revendiqué (le paratexte, à cet égard, est patent – on en donnera un digest représentatif) ; mais d’un autre côté, à mesure que s’étoffait cette même production, elle voyait s’élever de grands devanciers sous l’autorité desquels pouvaient désormais se positionner des héritiers et/ou épigones à la mémoire plus ou moins heureuse : ainsi, depuis le titre de « Walter Scott américain » décerné à Fenimore Cooper (sans doute le premier cas attesté de notre phénomène), tout le siècle grouillera d’étiquettes accréditantes du même genre, par lesquelles des générations renouvelées de romanciers d’aventures se proposeront au public. Dans le cas de cette quête d’auteurs-garanties, c’est évidemment l’illustration d’un lignage générique qui est poursuivie. Ainsi – sans exhaustivité – parlera-t-on, dans les journaux et les discours périphériques, d’Alexandre Dumas comme du « Walter Scott français », de Gabriel Ferry comme du « Cooper français », de Gustave Aimard, ou même d’Emmanuel Gonzalès (dans la Gazette bibliographique de 1881) selon les cas, comme d’un « Cooper français » ou d’un « Mayne-Reid français » ; de Karl May comme du « Cooper allemand », de Salgari comme du (seul) « Verne italien », et même de Louis Boussenard comme du « Verne beauceron » ( !) Il se tisse là un réseau proliférant de cooptation d’auteurs et d’essais d’affiliation hautement génériques, dont on peut déjà observer, à ces quelques exemples, que ce geste fraye et se reproduit dans toutes les industries paralittéraires d’Europe. Comment le romancier assume-il ce paradoxe ? L’assume-t-il seulement, ou se complaît-il plutôt à jouer sur l’un ou l’autre tableau ? Qui est le romancier d’aventures – ou, plutôt, que veut-il être ? Plus profondément encore : où cette oscillation définitoire – contradictoire – débouchera-t-elle à la fin du siècle, et quel « pêché définitoire originel » dénonce-t-elle aux racines mêmes du roman d’aventures ? Nos remarques procéderont par études de cas précises, en s’efforçant de faire dialoguer ces décorticages particuliers avec la réflexion théorique et les hypothèses de réponses que nous tenterons de formuler. Entre l’ethos du vadrouilleur se disant secondairement écrivain (ou écrivain par accident) et l’héritier générique cherchant son Médiateur à la matière et aux codes indépendants et bien établis, notre argument voudra explorer, en tout cas, un lieu d’intense dialectique dans les dynamiques d’accréditation du récit paralittéraire dixneuvièmiste. [less ▲]

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See detailÉcrire (malgré) l'espace aéré. Yves Berger et Edward Abbey au seuil du parc national américain
Di Gregorio, Luca ULiege

Conference (2016, March 18)

Edward Abbey et Yves Berger ont nourri l’essentiel de leurs œuvres de leur fascination commune pour l’Ouest américain : plus spécifiquement pour la région du Grand Bassin et le pays des canyons – pays de ... [more ▼]

Edward Abbey et Yves Berger ont nourri l’essentiel de leurs œuvres de leur fascination commune pour l’Ouest américain : plus spécifiquement pour la région du Grand Bassin et le pays des canyons – pays de sable et de grès, pays minéral, sidéral, qui concentre plusieurs des plus fameux parcs naturels des États-Unis. Mais si leur passion s’attache au même objet d’élection – les paysages sublimes du Sud-Ouest –, l’un et l’autre divergent par les voies qu’ils empruntent et les points de vue d’où ils se postent pour le goûter, et surtout pour en rendre compte par l’écriture. En effet, un Océan entier sépare leurs positions vis-à-vis de la nature américaine – mais pas uniquement : chacun représente aussi, pour son pays respectif, une bonne part de l’ethos et de l’habitus qui y valorise d’ordinaire l’écrivain. Ancien ranger saisonnier, Abbey est un écrivain activiste et baroudeur, s’affichant en prise directe avec le terrain, tandis que Berger, protagoniste influent du milieu littéraro-éditorial parisien, rêve d’Amérique en même temps qu’il siège parmi les jurés du Goncourt. En première analyse donc, rien, hormis une vague parenté de génération et un goût du Nouveau Monde, ne justifierait l’association de deux écrivains aussi éloignés l’un de l’autre. Mais nonobstant ce gouffre sociogéographique, ce qui, en dernière analyse, rapproche nos deux auteurs, réside dans l’obstacle commun qui perturbe leur abord de l’Amérique sauvage: le National Park Service et son immense réseau d’espaces aérés naturels, quadrillant, pour les protéger (et les promouvoir), les plus fameux paysages de l’Ouest. Là où Abbey rejoint Berger, et réciproquement, c’est dans cette façon de mal assumer l’importun isolant phénoménologique qu’est le parc, d’éprouver une nette complication à écrire et ressentir la Nature au travers de son interférence. Phénomène non-naturel par excellence, ce seuil que pose le parcage leur pose, à eux, un lourd problème, puisqu’il leur renvoie la part d’impossible du rapport qu’ils désirent cultiver avec le Grand Ouest. Là encore cependant, même cet « impossible » se manifeste différemment à chacun. Comment, pour le ranger Abbey, évoquer une intimité native avec le cosmos en dépit du cadenassage institutionnel dont il est partie prenante? Comment, pour le Français Berger, passer dignement en Amérique à la façon d’un vrai voyageur, en évitant de rendre l’effet d’un touriste anonyme, téléguidé par le balisage et la signalétique du parc naturel ? Heurtant le désir d’immanence à la wilderness de l’un, le parc compromet aussi l’aspiration au voyage authentique de l’autre : tel est le « problème » du parc, dont on analysera ici quelques symptômes et solutions poétiques au sein de deux œuvres ayant pour cadre la région des Four Corners1 : l’incontournable Desert Solitaire (1968) d’Abbey, véritable bible du Nature Writing en Amérique, dialoguera ainsi avec La Pierre et le Saguaro (Prix de la langue française, 1990) d’Yves Berger. Mais préalablement, et alors que le National Park Service fête cette année son centenaire, il convient de faire un rapide point théorique et phénoménologique sur ce qu’implique et recouvre l’objet culturel « parc américain ». [less ▲]

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