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See detailIntérêt du suivi thérapeutique pharmacologique des anticoagulants oraux directs (DOACs) dans la pratique hospitalière
DUBOIS, Nathalie ULiege; PETERS, Pierre ULiege; DENOOZ, Raphael ULiege et al

Poster (2017, October)

Objectif : Les anticoagulants oraux directs (DOACs) – apixaban, dabigatran et rivaroxaban - sont de plus en plus utilisés comme alternative aux antagonistes de la vitamine K classiques (acénocoumarol et ... [more ▼]

Objectif : Les anticoagulants oraux directs (DOACs) – apixaban, dabigatran et rivaroxaban - sont de plus en plus utilisés comme alternative aux antagonistes de la vitamine K classiques (acénocoumarol et warfarine). Ils ont pour avantage de ne pas nécessiter une surveillance biologique régulière puisqu’ils ont une dose–réponse prédictible et peu d’interactions médicamenteuses et alimentaires. Cependant, en cas d’hémorragie ou d’acte chirurgical à réaliser en urgence, il est utile de pouvoir les doser de manière spécifique afin d’adapter le traitement du patient (1). Afin de répondre à ce besoin, une méthode de dosage simultané de l’apixaban, du dabigatran et du rivaroxaban dans le sérum par chromatographie en phase liquide à ultra haute pression couplée à un spectromètre de masse en tandem (UHPLC/MSMS) a été mise au point et validée dans notre laboratoire. Méthode : Après l’ajout de 3 standards internes deutérés (apixaban-13C-D3, dabigatran-d3 et rivaroxaban-d4), l’échantillon de sérum (100µl) subit une précipitation par 400 µl d’acide formique à 1% dans du méthanol. 10µl de surnageant sont ensuite injectés en UPLC/MSMS. La séparation chromatographique se fait sur une colonne Acquity HSS T3 (2.1*100mm, 1.8µm, Waters). La phase mobile est délivrée selon un mode gradient, elle se compose d’un tampon formiate d’ammonium 5mM pH3 et d’acide formique à 0.1% dans du méthanol. Les composés sont ensuite analysés par spectrométrie de masse tandem en mode MRM. Deux transitions sont enregistrées par molécule. L’analyse de six standards de calibration en double pendant 3 jours a permis d’établir la fonction de réponse la mieux adaptée et la réalisation de 5 standards de validation en triple pendant 3 jours a permis de calculer les limites de la méthode analytique (justesse, précision, limites de détection et de quantification, linéarité, incertitude de mesure et exactitude). Résultats : Les 3 composés sont séparés en 10 minutes. La méthode est linéaire jusque 385 ng/mL, 302 ng/ml et 297 ng/ml respectivement pour apixaban, dabigatran et rivaroxaban. Les biais et les coefficients de variation (répétabilité et précision intermédiaire) sont inférieurs à 15% dans l’intervalle de dosage. Les limites supérieures et inférieures de l’intervalle de tolérance sont comprises dans les limites d’acceptation de 30% pour les concentrations supérieures à 50ng/ml et de 40% pour les concentrations inférieures à 50 ng/ml. Les LOQ sont respectivement de 27.9 ng/ml, 22.5 ng/ml et 21.6 ng/ml pour apixaban, dabigatran et rivaroxaban. Conclusions : La méthode de dosage des DOACs dans le sérum est validée avec succès et répond parfaitement aux critères imposés par l’European Medicines Agency. La préparation des échantillons est très simple, la séparation chromatographique est rapide, la spécificité de l’analyse est garantie par l’étude de deux transitions par molécule. Référence : 1. N. Gendron, D. Smadja, Les anticoagulants oraux directs : quelle est la place de la biologie dans leur suivi et/ou leur utilisation ?, Ann Biol Clin 2015 ; 73 (supplément 1) : 26-28 [less ▲]

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See detailPrise en charge tardive d’une intoxication volontaire au méthanol : Efficacité du traitement par 4 méthyl-pyrazole et hémodialyse
DENOOZ, Raphael ULiege; DEVILLE, Marine ULiege; Charlier, Corinne ULiege

Poster (2017, October)

Objectif : Le méthanol est un produit bien connu du grand public pour sa redoutable toxicité en cas d’ingestion. Son accessibilité aisée en vente libre, de même qu’une prise facilitée par l’absence de ... [more ▼]

Objectif : Le méthanol est un produit bien connu du grand public pour sa redoutable toxicité en cas d’ingestion. Son accessibilité aisée en vente libre, de même qu’une prise facilitée par l’absence de saveur désagréable, explique qu’il soit fréquemment utilisé pour les actes d’autolyse. L’examen clinique dans les heures suivant la prise est souvent peu spécifique, et similaire à celui d’une intoxication éthylique. Les signes évocateurs d’une intoxication sont principalement biologiques, à savoir une acidose métabolique associée à un trou anionique augmenté, expliquée par la production d’acide formique, le principal métabolite. La confirmation de l’intoxication nécessite toujours une analyse chromatographique [1]. Nous rapportons le cas d’un homme âgé de 67 ans se présentant aux urgences en déclarant une tentative de suicide par prise excessive d’alprazolam. Des examens complémentaires tardifs démontrèrent une intoxication au méthanol. Méthodes : Un criblage toxicologique classique (recherche de benzodiazépines, d’antidépresseurs, de barbituriques, de neuroleptiques, d’opiacés, de salicylés, de paracétamol et d’éthanol) sur le sang prélevé à l’admission a été réalisé, combinant des méthodes enzymatiques et immunologiques (Architect Ci4100–Abbott®) et une analyse chromatographique (Alliance–Waters®). La recherche spécifique de méthanol a été réalisée ultérieurement par chromatographie gazeuse couplée à un détecteur à ionisation de flamme (GC/FID-2010 – Shimadzu®). Résultats : A l’admission, le patient était très somnolent, se plaignait d’acouphènes, de paresthésies des quatre membres et d’un engourdissement de la joue. La biologie sanguine était normale, à l’exception de bicarbonates quelque peu diminués (21.9 mmol/L) et d’un trou anionique légèrement augmenté (23 mEq/L). Le pH ne fut pas contrôlé. L’examen toxicologique initial révéla un taux suprathérapeutique d’alprazolam (173 µg/L), ainsi que des taux infrathérapeutiques de nordiazépam et de trazodone. L’alcoolémie était négative. Le patient fut placé en hospitalisation provisoire pour surveillance. Vingt-quatre heures après l’admission, ce dernier avoua une consommation de méthanol. Une biologie de contrôle confirma une intoxication significative (méthanolémie à 1,54 g/L – des décès sont observés dès 1g/L), de même que des bicarbonates effondrés à 12 mmol/L, un trou anionique augmenté à 29 mEq/L et un pH artériel à 7,21. Le patient fut transféré en réanimation. Le traitement consista à administrer du bicarbonate, de l’acide folinique (50 mg/6 h), du 4-méthyl-pyrazole (15 mg/kg en 45 min.). L’hémodialyse réalisée, combinée au traitement, permit de réduire rapidement la méthanolémie, comme décrit ci-dessous: Moment du prélèvement Admission Admission +24 h Admission +39 h Admission +46 h Admission +61 h Méthanol Non fait 1,54 g/L 0,54 g/L 0,17 g/L <0,05 g/L Malgré un traitement très tardif, soit plus de 24 heures après l’admission, le patient fut autorisé à quitter l’hôpital après 3 jours, et ce sans aucune séquelle apparente. Conclusion : Le diagnostic d’une intoxication au méthanol est rendu compliqué par l’absence de symptômes spécifiques précoces. La présence d’une acidose métabolique avec trou anionique augmenté doit conduire à une recherche spécifique de méthanol. Le traitement repose sur l’administration d’un inhibiteur de l’alcool déshydrogénase, tel que le 4-méthyl-pyrazole ou l’éthanol, la correction de l’acidose par bicarbonates et l’hémodialyse au besoin. Référence : [1] Jeffrey A. et coll. Approach to the treatment of methanol intoxication. Am J Kidney Dis. 2016;68(1):161-7. [less ▲]

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See detailStrychnine poisoning still happens in 2015
DEVILLE, Marine ULiege; Lemaire, Eric ULiege; DENOOZ, Raphael ULiege et al

Conference (2016, August 29)

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See detailPoliteal vein blood sampling and the post-mortem redistribution of diazepam, methadone and morphine
Lemaire, Eric ULiege; Schmidt, Carl; DENOOZ, Raphael ULiege et al

in Journal of Forensic Sciences (2016)

Postmortem redistribution (PMR) refers to the site- and time-related blood drug concentration variations after death. We compared central blood (cardiac and subclavian) with peripheral blood (femoral and ... [more ▼]

Postmortem redistribution (PMR) refers to the site- and time-related blood drug concentration variations after death. We compared central blood (cardiac and subclavian) with peripheral blood (femoral and popliteal) concentrations of diazepam, methadone, and morphine. To our knowledge, popliteal blood has never been compared with other sites. Intracardiac blood (ICB), subclavian blood (SB), femoral blood (FB), and popliteal blood (PB) were sampled in 30 cases. To assess PMR, mean concentrations and ratios were compared. Influence of postmortem interval on mean ratios was also assessed. Results show that popliteal mean concentrations were lower than those for other sites for all three drugs, even lower than femoral blood; mean ratios suggested that the popliteal site was less subject to PMR, and estimated postmortem interval did not influence ratios except for diazepam and methadone FB/PB. In conclusion, our study is the first to explore the popliteal site and suggests that popliteal blood is less prone to postmortem redistribution. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailPostmortem Concentration and Redistribution of Diazepam, Methadone and Morphine with Subclavian and Femoral Vein Dissection/Clamping
Lemaire, Eric ULiege; Schmidt, Carl; DENOOZ, Raphael ULiege et al

in Journal of Forensic Sciences (2016), 61(6), 1596-1603

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See detailDetermination of blood concentration levels of psychotrope medications in Rwandan patients
Hahirwa, Innocent; DENOOZ, Raphael ULiege; Karangwa, Charles et al

in Acta Clinica Belgica (2015)

OBJECTIVES: In Rwanda, no therapeutic monitoring of psychotropic drugs is done. This results in difficult treatment optimisation and exposition to a high risk of toxicity and drug ineffectiveness for ... [more ▼]

OBJECTIVES: In Rwanda, no therapeutic monitoring of psychotropic drugs is done. This results in difficult treatment optimisation and exposition to a high risk of toxicity and drug ineffectiveness for patients under treatment. This study aimed to determine blood concentration levels of psychotropic drugs in Rwandan patients and identify problems associated with the lack of therapeutic drug monitoring (TDM) of these drugs. METHODS: The analysis was performed on 1 ml of serum sample using prazepam as internal standard. Regarding the step of sample preparation, we used a liquid-liquid extraction with a mixture of organic solvents: diethyl ether/dichloromethane/hexane/n-amyl alcohol (50/30/20/0.5:V/V). A Waters Alliance 2695 was used for analysis. The chromatography was run on a Symmetry C8 column and as mobile phase acetonitrile and phosphate buffer (pH 3.8) were used. RESULTS: Concerning the results, serum samples from 128 patients were analysed. Twenty-one different psychotropic drugs belonging to various pharmacological classes were detected and quantified. Analytical results were put into three categories based upon therapeutic reference ranges (TRR) of various drugs: subtherapeutic, therapeutic and supratherapeutic. For a total of 237 analyses, results within TRR represented 46% while 47 and 8% of results were, respectively, below and above TRR. CONCLUSION: It was therefore concluded that patients under psychotropic treatment in Rwanda are exposed to both the risk of drug ineffectiveness and the risk of toxicity (54%) with only 46% of results within the TRR. Consequently, TDM is needed to optimise psychotropic treatment in Rwandan patients. [less ▲]

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See detail41. Est-il vrai que même les boissons déclarées "sans alcool" contiennent un peu d'alcool et sont susceptibles de provoquer une légère intoxication ?
Charlier, Corinne ULiege; DEVILLE, Marine ULiege; DENOOZ, Raphael ULiege

in Seutin, Vincent; Scuvée-Moreau, Jacqueline; Quertemont, Etienne (Eds.) L'alcool en questions (2015)

L’alcool remonte le moral. Une petite cuite n’a jamais tué personne. Boire un café atténue l’effet de l’alcool. Le binge drinking est un fléau nouveau… De nombreuses idées reçues, certaines fondées ... [more ▼]

L’alcool remonte le moral. Une petite cuite n’a jamais tué personne. Boire un café atténue l’effet de l’alcool. Le binge drinking est un fléau nouveau… De nombreuses idées reçues, certaines fondées, d’autres pas, sont véhiculées à propos de l’alcool et de ses conséquences. L’alcool soulève aussi de multiples questions : L’alcool est-il une drogue ? L’alcool est-il aphrodisiaque ? L’alcoolisme est-il héréditaire ? Combien l’alcool coûte/rapporte-t-il à la société ? Peut-on guérir de l’alcoolisme ?… Ce livre a pour but de démont(r)er certaines idées reçues sur l’alcool et d’apporter des réponses aux questions que chacun se pose. Les auteurs ne se bornent pas à répondre par vrai ou faux, ils fournissent les explications, appuyées sur l’état des connaissances scientifiques actuelles, qui permettent d’infirmer ou de confirmer ces idées reçues ou de répondre à ces questions. Ils nuancent le propos lorsque la réponse n’est pas de l’ordre du tout ou rien. Il est indéniable que l’excès d’alcool est nuisible à la santé. Il existe cependant une littérature scientifique démontrant des effets positifs sur la santé de la consommation en quantités modérées de certaines boissons alcoolisées. Ce mélange d’effets positifs et négatifs explique que le public a développé une relation d’amour-haine avec l’alcool. Ainsi, les abstinents complets sont parfois qualifiés de rabat-joie. Les alcooliques chroniques (5 à 10 % des occidentaux, selon les études épidémiologiques !) sont, quant à eux, souvent trop vite jugés. Ce qui est certain c’est que l’alcoolo-dépendance est source de beaucoup de souffrances pour la personne et son entourage. Ces 41 réponses à des questions sur l’alcool visent à donner des balises au lecteur, littérature scientifique à l’appui. [less ▲]

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See detail19. Les femmes supportent-elles moins l'alcool que les hommes ?
DEVILLE, Marine ULiege; DENOOZ, Raphael ULiege; Charlier, Corinne ULiege

in Seutin, Vincent; Scuvée-Moreau, Jacqueline; Quertemont, Etienne (Eds.) L'alcool en questions (2015)

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See detail16. En dessous de 0,5 g/l dans le sang, est-il vrai que l'alcool n'augmente pas le risque d'accident ?
Charlier, Corinne ULiege; DEVILLE, Marine ULiege; DENOOZ, Raphael ULiege

in Seutin, Vincent; Scuvée-Moreau, Jacqueline; Quertemont, Etienne (Eds.) L'alcool en questions (2015)

L’alcool remonte le moral. Une petite cuite n’a jamais tué personne. Boire un café atténue l’effet de l’alcool. Le binge drinking est un fléau nouveau… De nombreuses idées reçues, certaines fondées ... [more ▼]

L’alcool remonte le moral. Une petite cuite n’a jamais tué personne. Boire un café atténue l’effet de l’alcool. Le binge drinking est un fléau nouveau… De nombreuses idées reçues, certaines fondées, d’autres pas, sont véhiculées à propos de l’alcool et de ses conséquences. L’alcool soulève aussi de multiples questions : L’alcool est-il une drogue ? L’alcool est-il aphrodisiaque ? L’alcoolisme est-il héréditaire ? Combien l’alcool coûte/rapporte-t-il à la société ? Peut-on guérir de l’alcoolisme ?… Ce livre a pour but de démont(r)er certaines idées reçues sur l’alcool et d’apporter des réponses aux questions que chacun se pose. Les auteurs ne se bornent pas à répondre par vrai ou faux, ils fournissent les explications, appuyées sur l’état des connaissances scientifiques actuelles, qui permettent d’infirmer ou de confirmer ces idées reçues ou de répondre à ces questions. Ils nuancent le propos lorsque la réponse n’est pas de l’ordre du tout ou rien. Il est indéniable que l’excès d’alcool est nuisible à la santé. Il existe cependant une littérature scientifique démontrant des effets positifs sur la santé de la consommation en quantités modérées de certaines boissons alcoolisées. Ce mélange d’effets positifs et négatifs explique que le public a développé une relation d’amour-haine avec l’alcool. Ainsi, les abstinents complets sont parfois qualifiés de rabat-joie. Les alcooliques chroniques (5 à 10 % des occidentaux, selon les études épidémiologiques !) sont, quant à eux, souvent trop vite jugés. Ce qui est certain c’est que l’alcoolo-dépendance est source de beaucoup de souffrances pour la personne et son entourage. Ces 41 réponses à des questions sur l’alcool visent à donner des balises au lecteur, littérature scientifique à l’appui. [less ▲]

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See detail13. L'alcool peut-il rendre aveugle ?
Charlier, Corinne ULiege; DENOOZ, Raphael ULiege; DEVILLE, Marine ULiege

in Seutin, Vincent; Scuvée-Moreau, Jacqueline; Quertemont, Etienne (Eds.) L'alcool en questions (2015)

L’alcool remonte le moral. Une petite cuite n’a jamais tué personne. Boire un café atténue l’effet de l’alcool. Le binge drinking est un fléau nouveau… De nombreuses idées reçues, certaines fondées ... [more ▼]

L’alcool remonte le moral. Une petite cuite n’a jamais tué personne. Boire un café atténue l’effet de l’alcool. Le binge drinking est un fléau nouveau… De nombreuses idées reçues, certaines fondées, d’autres pas, sont véhiculées à propos de l’alcool et de ses conséquences. L’alcool soulève aussi de multiples questions : L’alcool est-il une drogue ? L’alcool est-il aphrodisiaque ? L’alcoolisme est-il héréditaire ? Combien l’alcool coûte/rapporte-t-il à la société ? Peut-on guérir de l’alcoolisme ?… Ce livre a pour but de démont(r)er certaines idées reçues sur l’alcool et d’apporter des réponses aux questions que chacun se pose. Les auteurs ne se bornent pas à répondre par vrai ou faux, ils fournissent les explications, appuyées sur l’état des connaissances scientifiques actuelles, qui permettent d’infirmer ou de confirmer ces idées reçues ou de répondre à ces questions. Ils nuancent le propos lorsque la réponse n’est pas de l’ordre du tout ou rien. Il est indéniable que l’excès d’alcool est nuisible à la santé. Il existe cependant une littérature scientifique démontrant des effets positifs sur la santé de la consommation en quantités modérées de certaines boissons alcoolisées. Ce mélange d’effets positifs et négatifs explique que le public a développé une relation d’amour-haine avec l’alcool. Ainsi, les abstinents complets sont parfois qualifiés de rabat-joie. Les alcooliques chroniques (5 à 10 % des occidentaux, selon les études épidémiologiques !) sont, quant à eux, souvent trop vite jugés. Ce qui est certain c’est que l’alcoolo-dépendance est source de beaucoup de souffrances pour la personne et son entourage. Ces 41 réponses à des questions sur l’alcool visent à donner des balises au lecteur, littérature scientifique à l’appui. [less ▲]

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See detail7. Pendant la Grossesse, est-il vrai que l'on peut boire jusqu'à deux verres d'alcool par jour ?
Charlier, Corinne ULiege; DEVILLE, Marine ULiege; DENOOZ, Raphael ULiege

in Seutin, Vincent; Scuvée-Moreau, Jacqueline; Quertemont, Etienne (Eds.) L'alcool en questions (2015)

L’alcool remonte le moral. Une petite cuite n’a jamais tué personne. Boire un café atténue l’effet de l’alcool. Le binge drinking est un fléau nouveau… De nombreuses idées reçues, certaines fondées ... [more ▼]

L’alcool remonte le moral. Une petite cuite n’a jamais tué personne. Boire un café atténue l’effet de l’alcool. Le binge drinking est un fléau nouveau… De nombreuses idées reçues, certaines fondées, d’autres pas, sont véhiculées à propos de l’alcool et de ses conséquences. L’alcool soulève aussi de multiples questions : L’alcool est-il une drogue ? L’alcool est-il aphrodisiaque ? L’alcoolisme est-il héréditaire ? Combien l’alcool coûte/rapporte-t-il à la société ? Peut-on guérir de l’alcoolisme ?… Ce livre a pour but de démont(r)er certaines idées reçues sur l’alcool et d’apporter des réponses aux questions que chacun se pose. Les auteurs ne se bornent pas à répondre par vrai ou faux, ils fournissent les explications, appuyées sur l’état des connaissances scientifiques actuelles, qui permettent d’infirmer ou de confirmer ces idées reçues ou de répondre à ces questions. Ils nuancent le propos lorsque la réponse n’est pas de l’ordre du tout ou rien. Il est indéniable que l’excès d’alcool est nuisible à la santé. Il existe cependant une littérature scientifique démontrant des effets positifs sur la santé de la consommation en quantités modérées de certaines boissons alcoolisées. Ce mélange d’effets positifs et négatifs explique que le public a développé une relation d’amour-haine avec l’alcool. Ainsi, les abstinents complets sont parfois qualifiés de rabat-joie. Les alcooliques chroniques (5 à 10 % des occidentaux, selon les études épidémiologiques !) sont, quant à eux, souvent trop vite jugés. Ce qui est certain c’est que l’alcoolo-dépendance est source de beaucoup de souffrances pour la personne et son entourage. Ces 41 réponses à des questions sur l’alcool visent à donner des balises au lecteur, littérature scientifique à l’appui. [less ▲]

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See detailModelled target attainment after meropenem infusion in patients with severe nosocomial pneumonia: the PROMESSE study.
FRIPPIAT, Frédéric ULiege; Musuamba, Flora Tshinanu; Seidel, Laurence ULiege et al

in Journal of Antimicrobial Chemotherapy (2014), 70

OBJECTIVES: The objective of this study was to propose an optimal treatment regimen of meropenem in critically ill patients with severe nosocomial pneumonia. PATIENTS AND METHODS: Among 55 patients in ... [more ▼]

OBJECTIVES: The objective of this study was to propose an optimal treatment regimen of meropenem in critically ill patients with severe nosocomial pneumonia. PATIENTS AND METHODS: Among 55 patients in intensive care treated with 1 g of meropenem every 8 h for severe nosocomial pneumonia, 30 were assigned to intermittent infusion (II; over 0.5 h) and 25 to extended infusion (EI; over 3 h) groups. Based on plasma and epithelial lining fluid (ELF) concentrations determined at steady-state, pharmacokinetic modelling and Monte Carlo simulations were undertaken to assess the probability of attaining drug concentrations above the MIC for 40%-100% of the time between doses (%T > 1-fold and 4-fold MIC), for 1 or 2 g administered by either method. RESULTS: Penetration ratio, measured by the ELF/plasma ratio of AUCs, was statistically higher in the EI group than in the II group (mean +/- SEM: 0.29 +/- 0.030 versus 0.20 +/- 0.033, P = 0.047). Considering a maximum susceptibility breakpoint of 2 mg/L, all dosages and modes of infusions achieved 40%-100% T > 1-fold MIC in plasma, but none did so in ELF, and only the 2 g dose over EI achieved 40%-100% T > 4-fold MIC in plasma. CONCLUSIONS: The optimum regimen to treat severe nosocomial pneumonia was 2 g of meropenem infused over 3 h every 8 h. This regimen achieved the highest pharmacodynamic targets both in plasma and in ELF. [less ▲]

Detailed reference viewed: 71 (30 ULiège)
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Peer Reviewed
See detailSimultaneous determination of seven azole antifungal drugs in serum by ultra-high pressure liquid chromatography and diode array detection
MISTRETTA, Virginie ULiege; DUBOIS, Nathalie ULiege; DENOOZ, Raphael ULiege et al

in Acta Clinica Belgica (2014), 69(1), 53-61

Azole antifungals are a group of fungistatic agents that can be administered orally or parenterally. The determination of the concentrations of these antifungals (miconazole, fluconazole, ketoconazole ... [more ▼]

Azole antifungals are a group of fungistatic agents that can be administered orally or parenterally. The determination of the concentrations of these antifungals (miconazole, fluconazole, ketoconazole, posaconazole, voriconazole, itraconazole, and its major active metabolite, hydroxy-itraconazole) in serum can be useful to adapt the doses to pharmacological ranges because of large variability in the absorption and metabolism of the drugs, multiple drug interactions, but also potential resistance or toxicity. A method was developed and validated for the simultaneous determination of these drugs in serum utilizing ultra-high pressure liquid chromatography and diode array detection (UHPLC-DAD). After a simple and rapid liquid– liquid extraction, the pre-treated sample was analysed on an UHPLC-DAD system (Waters CorporationH). The chromatographic separation was carried out on an Acquity BEH C18 column (Waters Corporation) with a gradient mode of mobile phase composed of acetonitrile and aqueous ammonium bicarbonate 10.0 M pH10. The flow rate was 0.4 ml/min and the injection volume was 5 ml. The identification wavelength varied according to the drug from 210 to 260 nm. The method was validated by the total error method approach by using an analytical validation software (eNnoval V3.0 ArlendaH). The seven azole antifungals were identified by retention time and specific UV spectra, over a 13-minute run time. All calibration curves showed good linearity (r2.0.99) in ranges considered clinically adequate. The assay was linear from 0.05 to 10 mg/l for voriconazole, posaconazole, itraconazole, hydroxy-itraconazole, and ketoconazole, from 0.3 to 10 mg/l for fluconazole, and from 0.1 to 10 mg/l for miconazole. The bias and imprecision values for intraand inter-assays were lower than 10% and than 15%, respectively. In conclusion, a simple, sensitive, and selective UHPLC-DAD method was developed and validated to determine seven azole antifungal drugs in human serum. This method is applicable to patient samples, and can be applied successfully to clinical applications and therapeutic drug monitoring. [less ▲]

Detailed reference viewed: 93 (24 ULiège)
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Peer Reviewed
See detailGlobal multi-site (Subclavian, femoral and popliteal) and time-dependent evaluation of post-mortem redistribution of psychoactive drugs: Preliminary results
Lemaire, Eric ULiege; DENOOZ, Raphael ULiege; SCHMIDT, Carl et al

in Journal de Médecine Légale, Droit Médical (2014), 57(4), 51-58

Our study aimed to compare central blood concentration (subclavian site) with peripheral blood concentration (femoral and popliteal sites) of selected psychoactive substances. Time-dependent variation of ... [more ▼]

Our study aimed to compare central blood concentration (subclavian site) with peripheral blood concentration (femoral and popliteal sites) of selected psychoactive substances. Time-dependent variation of blood concentration is also assessed by means of two methods. To our knowledge, popliteal blood concentration has never been compared with other sites before.The results indicate that the popliteal sample site appears to be less subject to PMR as seen in the concentration ratios in the group with popliteal sampling. Cases sampled only once, as well as those sampled a second time, when correlated with the post-mortem interval, show that the latter did not have significant influence on concentration ratios, concentration difference ratios or concentration differences. [less ▲]

Detailed reference viewed: 34 (0 ULiège)
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Peer Reviewed
See detailIdentification and structure elucidation of four cannabimimetic compounds in seized products
Denooz, Raphaël ULiege; VAN HEUGEN, Jean-Claude ULiege; Frederich, Michel ULiege et al

in Journal of Analytical Toxicology (2013), 37(2), 56-63

Since 2008, herbal mixtures with synthetic cannabinoid compounds have been sold as incense throughout the world. Although these new drugs are labeled as not for human consumption, these products are ... [more ▼]

Since 2008, herbal mixtures with synthetic cannabinoid compounds have been sold as incense throughout the world. Although these new drugs are labeled as not for human consumption, these products are smoked for their cannabis-like effects. This study reports the structural and spectral elucidation of four cannabimimetic compounds seized in Belgium: (4-methoxyphenyl)-1-(pentyl-1H-indol-3-yl)methanone (RCS-4), 1-(5-fluoropentyl)-3-(1-naphtoyl)indole (AM-2201), 2-(2-chlorophenyl)-1-(1-pentylindol-3-yl)ethanone (JWH-203) and 4-ethylnaphthalen-1-yl-(1-pentylindol-3-yl)methanone (JWH-210). Laboratory investigations were conducted by liquid chromatography (LC)–ultraviolet spectroscopy, high-resolution accurate mass detection and nuclear magnetic resonance (NMR) analysis. This combined analytical approach allowed the detection of illicit compounds for which reference materials were not available. To facilitate identification and to complete existing databases, ultraviolet spectra and NMR data of all seized products are presented. Additionally, LC–quadrupole time-of-flight data were recorded to provide absolute identification. [less ▲]

Detailed reference viewed: 109 (39 ULiège)