References of "DEVILLE, Marine"
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See detailPrise en charge tardive d’une intoxication volontaire au méthanol : Efficacité du traitement par 4 méthyl-pyrazole et hémodialyse
DENOOZ, Raphael ULiege; DEVILLE, Marine ULiege; Charlier, Corinne ULiege

Poster (2017, October)

Objectif : Le méthanol est un produit bien connu du grand public pour sa redoutable toxicité en cas d’ingestion. Son accessibilité aisée en vente libre, de même qu’une prise facilitée par l’absence de ... [more ▼]

Objectif : Le méthanol est un produit bien connu du grand public pour sa redoutable toxicité en cas d’ingestion. Son accessibilité aisée en vente libre, de même qu’une prise facilitée par l’absence de saveur désagréable, explique qu’il soit fréquemment utilisé pour les actes d’autolyse. L’examen clinique dans les heures suivant la prise est souvent peu spécifique, et similaire à celui d’une intoxication éthylique. Les signes évocateurs d’une intoxication sont principalement biologiques, à savoir une acidose métabolique associée à un trou anionique augmenté, expliquée par la production d’acide formique, le principal métabolite. La confirmation de l’intoxication nécessite toujours une analyse chromatographique [1]. Nous rapportons le cas d’un homme âgé de 67 ans se présentant aux urgences en déclarant une tentative de suicide par prise excessive d’alprazolam. Des examens complémentaires tardifs démontrèrent une intoxication au méthanol. Méthodes : Un criblage toxicologique classique (recherche de benzodiazépines, d’antidépresseurs, de barbituriques, de neuroleptiques, d’opiacés, de salicylés, de paracétamol et d’éthanol) sur le sang prélevé à l’admission a été réalisé, combinant des méthodes enzymatiques et immunologiques (Architect Ci4100–Abbott®) et une analyse chromatographique (Alliance–Waters®). La recherche spécifique de méthanol a été réalisée ultérieurement par chromatographie gazeuse couplée à un détecteur à ionisation de flamme (GC/FID-2010 – Shimadzu®). Résultats : A l’admission, le patient était très somnolent, se plaignait d’acouphènes, de paresthésies des quatre membres et d’un engourdissement de la joue. La biologie sanguine était normale, à l’exception de bicarbonates quelque peu diminués (21.9 mmol/L) et d’un trou anionique légèrement augmenté (23 mEq/L). Le pH ne fut pas contrôlé. L’examen toxicologique initial révéla un taux suprathérapeutique d’alprazolam (173 µg/L), ainsi que des taux infrathérapeutiques de nordiazépam et de trazodone. L’alcoolémie était négative. Le patient fut placé en hospitalisation provisoire pour surveillance. Vingt-quatre heures après l’admission, ce dernier avoua une consommation de méthanol. Une biologie de contrôle confirma une intoxication significative (méthanolémie à 1,54 g/L – des décès sont observés dès 1g/L), de même que des bicarbonates effondrés à 12 mmol/L, un trou anionique augmenté à 29 mEq/L et un pH artériel à 7,21. Le patient fut transféré en réanimation. Le traitement consista à administrer du bicarbonate, de l’acide folinique (50 mg/6 h), du 4-méthyl-pyrazole (15 mg/kg en 45 min.). L’hémodialyse réalisée, combinée au traitement, permit de réduire rapidement la méthanolémie, comme décrit ci-dessous: Moment du prélèvement Admission Admission +24 h Admission +39 h Admission +46 h Admission +61 h Méthanol Non fait 1,54 g/L 0,54 g/L 0,17 g/L <0,05 g/L Malgré un traitement très tardif, soit plus de 24 heures après l’admission, le patient fut autorisé à quitter l’hôpital après 3 jours, et ce sans aucune séquelle apparente. Conclusion : Le diagnostic d’une intoxication au méthanol est rendu compliqué par l’absence de symptômes spécifiques précoces. La présence d’une acidose métabolique avec trou anionique augmenté doit conduire à une recherche spécifique de méthanol. Le traitement repose sur l’administration d’un inhibiteur de l’alcool déshydrogénase, tel que le 4-méthyl-pyrazole ou l’éthanol, la correction de l’acidose par bicarbonates et l’hémodialyse au besoin. Référence : [1] Jeffrey A. et coll. Approach to the treatment of methanol intoxication. Am J Kidney Dis. 2016;68(1):161-7. [less ▲]

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See detailLa cigarette électronique : état des connaissances à propos des aspects toxicologiques
DEVILLE, Marine ULiege; CHARLIER, Corinne ULiege

in Revue Médicale de Liège (2017), 72(1), 20-24

La cigarette électronique, aussi appelée e-cigarette, est présentée comme une alternative au tabagisme qui serait moins nocive pour la santé. Son fonctionnement repose sur la conversion d’un liquide en ... [more ▼]

La cigarette électronique, aussi appelée e-cigarette, est présentée comme une alternative au tabagisme qui serait moins nocive pour la santé. Son fonctionnement repose sur la conversion d’un liquide en vapeur, sous l’action de la chaleur générée par un filament présent dans un atomiseur. Le liquide est majoritairement composé de propylène glycol et/ou de glycérine, utilisé(s) pour produire l’effet de fumée, auxquels s’ajoutent des arômes et, éventuellement, de la nicotine. A l’exception de cette dernière, potentiellement létale lorsqu’elle est ingérée à haute dose, ces constituants sont généralement reconnus comme sans danger. Cependant, les conséquences d’une inhalation chronique de propylène glycol sont méconnues. Avantageusement, les composés qui rendent la cigarette traditionnelle particulièrement nuisible – nitrosamines, formaldéhyde, métaux, monoxyde de carbone,… - sont soit absents, soit présents en faible quantité dans la vapeur d’une e-cigarette, sans comparaison avec les taux mesurés dans la fumée d’une cigarette conventionnelle. Il en résulte un profil de toxicité rassurant pour la e-cigarette, bien que son efficacité dans le sevrage tabagique reste à démontrer. [less ▲]

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See detailStrychnine poisoning still happens in 2015
DEVILLE, Marine ULiege; Lemaire, Eric ULiege; DENOOZ, Raphael ULiege et al

Conference (2016, August 29)

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See detailEvaluation d'une trousse de dépistage de l'éthylène glycol par méthode enzymatique
DEVILLE, Marine ULiege; HALENG, Jeanine ULiege; Henrad, Valérie et al

in Toxicologie Analytique et Clinique (2015, June), S27(2), 60-61

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See detailBlood alcohol concentration in drivers of Liege aera (Belgium) : a 5-year analysis
DEVILLE, Marine ULiege; Charlier, Corinne ULiege

in Acta Clinica Belgica (2015), 00

Objectives: The objective of the present study was to describe the results of the blood alcohol determinations made on drivers from the Liege area between July 2007 and December 2012. Methods: The results ... [more ▼]

Objectives: The objective of the present study was to describe the results of the blood alcohol determinations made on drivers from the Liege area between July 2007 and December 2012. Methods: The results were interpreted according to the sex, to the age, to the circumstances and temporal variation of the blood test. Statistical analysis was performed using R® software. Results: During this 5-years period, 2725 determinations were done, mainly in the context of road crashes. The mean blood alcohol concentration (BAC) was 1.69 g/L, and 2132 drivers were above the legal threshold. A large majority of offenders (77%) were men, but the mean BAC did not differ significantly between men (1.69 g/L) and women (1.67 g/L). A statistically significant correlation between age and mean BAC can be observed, if we only consider the positive cases. Concerning the temporal variation of the results, lowest mean BACs are observed during the daytime while highest mean BACs are measured during the night. In both cases, no statistically significant difference can be observed if we compare the week and the weekend. Finally, no statistically significant difference in BAC was observed over years. [less ▲]

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See detail41. Est-il vrai que même les boissons déclarées "sans alcool" contiennent un peu d'alcool et sont susceptibles de provoquer une légère intoxication ?
Charlier, Corinne ULiege; DEVILLE, Marine ULiege; DENOOZ, Raphael ULiege

in Seutin, Vincent; Scuvée-Moreau, Jacqueline; Quertemont, Etienne (Eds.) L'alcool en questions (2015)

L’alcool remonte le moral. Une petite cuite n’a jamais tué personne. Boire un café atténue l’effet de l’alcool. Le binge drinking est un fléau nouveau… De nombreuses idées reçues, certaines fondées ... [more ▼]

L’alcool remonte le moral. Une petite cuite n’a jamais tué personne. Boire un café atténue l’effet de l’alcool. Le binge drinking est un fléau nouveau… De nombreuses idées reçues, certaines fondées, d’autres pas, sont véhiculées à propos de l’alcool et de ses conséquences. L’alcool soulève aussi de multiples questions : L’alcool est-il une drogue ? L’alcool est-il aphrodisiaque ? L’alcoolisme est-il héréditaire ? Combien l’alcool coûte/rapporte-t-il à la société ? Peut-on guérir de l’alcoolisme ?… Ce livre a pour but de démont(r)er certaines idées reçues sur l’alcool et d’apporter des réponses aux questions que chacun se pose. Les auteurs ne se bornent pas à répondre par vrai ou faux, ils fournissent les explications, appuyées sur l’état des connaissances scientifiques actuelles, qui permettent d’infirmer ou de confirmer ces idées reçues ou de répondre à ces questions. Ils nuancent le propos lorsque la réponse n’est pas de l’ordre du tout ou rien. Il est indéniable que l’excès d’alcool est nuisible à la santé. Il existe cependant une littérature scientifique démontrant des effets positifs sur la santé de la consommation en quantités modérées de certaines boissons alcoolisées. Ce mélange d’effets positifs et négatifs explique que le public a développé une relation d’amour-haine avec l’alcool. Ainsi, les abstinents complets sont parfois qualifiés de rabat-joie. Les alcooliques chroniques (5 à 10 % des occidentaux, selon les études épidémiologiques !) sont, quant à eux, souvent trop vite jugés. Ce qui est certain c’est que l’alcoolo-dépendance est source de beaucoup de souffrances pour la personne et son entourage. Ces 41 réponses à des questions sur l’alcool visent à donner des balises au lecteur, littérature scientifique à l’appui. [less ▲]

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See detail19. Les femmes supportent-elles moins l'alcool que les hommes ?
DEVILLE, Marine ULiege; DENOOZ, Raphael ULiege; Charlier, Corinne ULiege

in Seutin, Vincent; Scuvée-Moreau, Jacqueline; Quertemont, Etienne (Eds.) L'alcool en questions (2015)

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See detail16. En dessous de 0,5 g/l dans le sang, est-il vrai que l'alcool n'augmente pas le risque d'accident ?
Charlier, Corinne ULiege; DEVILLE, Marine ULiege; DENOOZ, Raphael ULiege

in Seutin, Vincent; Scuvée-Moreau, Jacqueline; Quertemont, Etienne (Eds.) L'alcool en questions (2015)

L’alcool remonte le moral. Une petite cuite n’a jamais tué personne. Boire un café atténue l’effet de l’alcool. Le binge drinking est un fléau nouveau… De nombreuses idées reçues, certaines fondées ... [more ▼]

L’alcool remonte le moral. Une petite cuite n’a jamais tué personne. Boire un café atténue l’effet de l’alcool. Le binge drinking est un fléau nouveau… De nombreuses idées reçues, certaines fondées, d’autres pas, sont véhiculées à propos de l’alcool et de ses conséquences. L’alcool soulève aussi de multiples questions : L’alcool est-il une drogue ? L’alcool est-il aphrodisiaque ? L’alcoolisme est-il héréditaire ? Combien l’alcool coûte/rapporte-t-il à la société ? Peut-on guérir de l’alcoolisme ?… Ce livre a pour but de démont(r)er certaines idées reçues sur l’alcool et d’apporter des réponses aux questions que chacun se pose. Les auteurs ne se bornent pas à répondre par vrai ou faux, ils fournissent les explications, appuyées sur l’état des connaissances scientifiques actuelles, qui permettent d’infirmer ou de confirmer ces idées reçues ou de répondre à ces questions. Ils nuancent le propos lorsque la réponse n’est pas de l’ordre du tout ou rien. Il est indéniable que l’excès d’alcool est nuisible à la santé. Il existe cependant une littérature scientifique démontrant des effets positifs sur la santé de la consommation en quantités modérées de certaines boissons alcoolisées. Ce mélange d’effets positifs et négatifs explique que le public a développé une relation d’amour-haine avec l’alcool. Ainsi, les abstinents complets sont parfois qualifiés de rabat-joie. Les alcooliques chroniques (5 à 10 % des occidentaux, selon les études épidémiologiques !) sont, quant à eux, souvent trop vite jugés. Ce qui est certain c’est que l’alcoolo-dépendance est source de beaucoup de souffrances pour la personne et son entourage. Ces 41 réponses à des questions sur l’alcool visent à donner des balises au lecteur, littérature scientifique à l’appui. [less ▲]

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See detail13. L'alcool peut-il rendre aveugle ?
Charlier, Corinne ULiege; DENOOZ, Raphael ULiege; DEVILLE, Marine ULiege

in Seutin, Vincent; Scuvée-Moreau, Jacqueline; Quertemont, Etienne (Eds.) L'alcool en questions (2015)

L’alcool remonte le moral. Une petite cuite n’a jamais tué personne. Boire un café atténue l’effet de l’alcool. Le binge drinking est un fléau nouveau… De nombreuses idées reçues, certaines fondées ... [more ▼]

L’alcool remonte le moral. Une petite cuite n’a jamais tué personne. Boire un café atténue l’effet de l’alcool. Le binge drinking est un fléau nouveau… De nombreuses idées reçues, certaines fondées, d’autres pas, sont véhiculées à propos de l’alcool et de ses conséquences. L’alcool soulève aussi de multiples questions : L’alcool est-il une drogue ? L’alcool est-il aphrodisiaque ? L’alcoolisme est-il héréditaire ? Combien l’alcool coûte/rapporte-t-il à la société ? Peut-on guérir de l’alcoolisme ?… Ce livre a pour but de démont(r)er certaines idées reçues sur l’alcool et d’apporter des réponses aux questions que chacun se pose. Les auteurs ne se bornent pas à répondre par vrai ou faux, ils fournissent les explications, appuyées sur l’état des connaissances scientifiques actuelles, qui permettent d’infirmer ou de confirmer ces idées reçues ou de répondre à ces questions. Ils nuancent le propos lorsque la réponse n’est pas de l’ordre du tout ou rien. Il est indéniable que l’excès d’alcool est nuisible à la santé. Il existe cependant une littérature scientifique démontrant des effets positifs sur la santé de la consommation en quantités modérées de certaines boissons alcoolisées. Ce mélange d’effets positifs et négatifs explique que le public a développé une relation d’amour-haine avec l’alcool. Ainsi, les abstinents complets sont parfois qualifiés de rabat-joie. Les alcooliques chroniques (5 à 10 % des occidentaux, selon les études épidémiologiques !) sont, quant à eux, souvent trop vite jugés. Ce qui est certain c’est que l’alcoolo-dépendance est source de beaucoup de souffrances pour la personne et son entourage. Ces 41 réponses à des questions sur l’alcool visent à donner des balises au lecteur, littérature scientifique à l’appui. [less ▲]

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See detail7. Pendant la Grossesse, est-il vrai que l'on peut boire jusqu'à deux verres d'alcool par jour ?
Charlier, Corinne ULiege; DEVILLE, Marine ULiege; DENOOZ, Raphael ULiege

in Seutin, Vincent; Scuvée-Moreau, Jacqueline; Quertemont, Etienne (Eds.) L'alcool en questions (2015)

L’alcool remonte le moral. Une petite cuite n’a jamais tué personne. Boire un café atténue l’effet de l’alcool. Le binge drinking est un fléau nouveau… De nombreuses idées reçues, certaines fondées ... [more ▼]

L’alcool remonte le moral. Une petite cuite n’a jamais tué personne. Boire un café atténue l’effet de l’alcool. Le binge drinking est un fléau nouveau… De nombreuses idées reçues, certaines fondées, d’autres pas, sont véhiculées à propos de l’alcool et de ses conséquences. L’alcool soulève aussi de multiples questions : L’alcool est-il une drogue ? L’alcool est-il aphrodisiaque ? L’alcoolisme est-il héréditaire ? Combien l’alcool coûte/rapporte-t-il à la société ? Peut-on guérir de l’alcoolisme ?… Ce livre a pour but de démont(r)er certaines idées reçues sur l’alcool et d’apporter des réponses aux questions que chacun se pose. Les auteurs ne se bornent pas à répondre par vrai ou faux, ils fournissent les explications, appuyées sur l’état des connaissances scientifiques actuelles, qui permettent d’infirmer ou de confirmer ces idées reçues ou de répondre à ces questions. Ils nuancent le propos lorsque la réponse n’est pas de l’ordre du tout ou rien. Il est indéniable que l’excès d’alcool est nuisible à la santé. Il existe cependant une littérature scientifique démontrant des effets positifs sur la santé de la consommation en quantités modérées de certaines boissons alcoolisées. Ce mélange d’effets positifs et négatifs explique que le public a développé une relation d’amour-haine avec l’alcool. Ainsi, les abstinents complets sont parfois qualifiés de rabat-joie. Les alcooliques chroniques (5 à 10 % des occidentaux, selon les études épidémiologiques !) sont, quant à eux, souvent trop vite jugés. Ce qui est certain c’est que l’alcoolo-dépendance est source de beaucoup de souffrances pour la personne et son entourage. Ces 41 réponses à des questions sur l’alcool visent à donner des balises au lecteur, littérature scientifique à l’appui. [less ▲]

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See detailRecensement des dosages d'alcool sanguin effectués dans le cadre de la sécurité routière
DEVILLE, Marine ULiege; Charlier, Corinne ULiege

in Acta Clinica Belgica (2013), 68(6), 479

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See detailToxicité induite par les antidépresseurs : état des lieux
DEVILLE, Marine ULiege; DENOOZ, Raphael ULiege; Charlier, Corinne ULiege

in Acta Psychiatrica Belgica (2013), 113(2), 17-21

Lors de l'instauration d'un traitement chez un patient dépressif, il est justifié de se poser la question de la toxicité en cas d'ingestion massive, telle que rencontrée dans les tentatives d'autolyse ... [more ▼]

Lors de l'instauration d'un traitement chez un patient dépressif, il est justifié de se poser la question de la toxicité en cas d'ingestion massive, telle que rencontrée dans les tentatives d'autolyse. Alors que les premiers antidépresseurs sont très toxiques à dose élevée, la recherche pharmaceutique a, à l'heure actuelle, mis à disposition des cliniciens des molécules plus sûres. En effet, si la toxicité cardiaque des ATC peut, à elle seule, mener à une issue fatale, les molécules récentes sont rarement mortelles lorsqu'elles sont ingérées seules, même à dose élevée, mais le risque de décès persiste lors d'intoxications polymédicamenteuses. Par ailleurs, les interactions entre différentes substances médicamenteuses ou alimentaires limitent également l'usage des IMAO, et accroissent le risque de toxicité du lithium, médicament à index thérapeutique étroit. [less ▲]

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