References of "Colemans, Julie"
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See detailLa grammaire du raisonnable. Ethnographie des pratiques interprétatives au Conseil d'Etat belge
Colemans, Julie ULiege

in Colemans, Julie; Dupret, Baudouin (Eds.) Ethnographies du raisonnement juridique (in press)

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See detailL'homme, le travail et le droit
Kéfer, Fabienne ULiege; Thirion, Nicolas ULiege; Decock, Wim ULiege et al

Conference (2019, March 22)

Le 23 mars 2019, le professeur Alain Supiot, spécialiste du droit du travail, de la théorie et de l'anthropologie du droit, a reçu les insignes de docteur honoris causa de l'Université de Liège, sur ... [more ▼]

Le 23 mars 2019, le professeur Alain Supiot, spécialiste du droit du travail, de la théorie et de l'anthropologie du droit, a reçu les insignes de docteur honoris causa de l'Université de Liège, sur proposition de la Faculté de Droit, de Science politique et de Criminologie. La veille était organisé un séminaire au cours duquel Alain Supiot était interrogé tour à tour par six membres de l'unité de recherche Cité (ULiège) sur ses travaux. [less ▲]

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See detailLa manifestation et la prise en compte des émotions dans les tribunaux de la famille et du travail
Colemans, Julie ULiege

Scientific conference (2019, March 12)

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See detailEthnographie les émotions dans l'activité judiciaire
Colemans, Julie ULiege

Scientific conference (2018, June 15)

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See detailThe Emotional Dimension of the Judicial Process
Colemans, Julie ULiege

Scientific conference (2017, April 27)

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See detailLa dimension émotionnelle de l’activité judiciaire. Quand la raison n’explique pas tout…
Colemans, Julie ULiege

in D'Amato, Marina (Ed.) Ragioni e sentimenti (2016)

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See detailCe que les émotions font faire aux professionnels du droit: Jalons pour une approche praxéologique des expressions émotionnelles dans la sphère judiciaire
Colemans, Julie ULiege

in Social Science Information (2015), 54(4),

L’article propose des pistes de réflexion pour pouvoir saisir la dimension émotionnelle de l’action judiciaire. A partir des acquis de l’ethnométhodologie, il propose d’appréhender les émotions ... [more ▼]

L’article propose des pistes de réflexion pour pouvoir saisir la dimension émotionnelle de l’action judiciaire. A partir des acquis de l’ethnométhodologie, il propose d’appréhender les émotions praxéologiquement, c’est-à-dire comme des accomplissements pratiques afin de décrire la manière dont les expressions émotionnelles sont perçues et interprétées publiquement et en situation. Les émotions apparaissent alors comme des appuis pratiques à la coordination et à la compréhension. [less ▲]

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See detailSurveillants et directeurs de prison. Quand les malentendus montent au Conseil d’Etat
Dubois, Christophe ULiege; Colemans, Julie ULiege

Conference (2015, July 03)

Le droit est souvent considéré par ses analystes comme un langage performatif (Bourcier et Mackay, 1992) : c’est par le travail d’interprétation des professionnels qu’il émerge et se perpétue. Par ... [more ▼]

Le droit est souvent considéré par ses analystes comme un langage performatif (Bourcier et Mackay, 1992) : c’est par le travail d’interprétation des professionnels qu’il émerge et se perpétue. Par ailleurs, le procès s’inscrit dans un processus de construction de sens à partir de points de vue qui entrent en conflit. La question du sens est donc incontournable pour comprendre les pratiques juridiques. Nous opérationnaliserons le concept de « sensemaking » développé par Weick (1995) pour rendre compte de quatre arrêts rendus en 2013 par le Conseil d’Etat sur des mesures disciplinaires prises par l’administration pénitentiaire à l’encontre de surveillants. Ces processus de décisionnels se composent des pratiques par lesquelles les conseillers et les auditeurs : reconstituent un historique de la décision administrative contestée à travers les pièces qui leur sont soumises ; sélectionnent des faits, des pièces et des arguments de droit pertinents ; labellisent et qualifient les faits sélectionnés ; articulent deux temporalités afin de comprendre ce qu’il s’est passé et dégagent des pistes d’action pour l’avenir immédiat ; articulent une interprétation congruente entre le droit, les faits, le dossier et la jurisprudence. A travers ces pratiques, une méthode de travail retiendra particulièrement notre attention car elle constitue une méthode heuristique de recherche du non-sens. Le magistrat est en effet attentif, lors du traitement de l’affaire, aux incohérences et aux malentendus qui émaillent la communication entre les parties lors de la procédure contentieuse. Ce repérage du non-sens est un levier d’action central dans le processus décisionnel. L’objectif de cette contribution consiste à rendre compte du processus de sensemaking qui oriente progressivement le travail du directeur de prison (autorité hiérarchique qui identifie et définit une situation problématique pour ensuite décider d’une sanction), du Comité de Direction de l’administration centrale (administration centrale qui formalise la sanction), du requérant (surveillant qui conteste la sanction) et, enfin, du Conseil d’Etat, institution qui décide d’annuler ou de suspendre la sanction. Au-delà des processus communicationnel, cette étude permettra d’appréhender les processus d’action publique et de judiciarisation dans le champ carcéral. [less ▲]

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See detailUn collectif en construction : le cas du CRISdoc
Bastard, Joséphine ULiege; Beuker, Laura ULiege; Colemans, Julie ULiege et al

Conference (2015, March 10)

Cette communication vise à s’interroger sur la construction de l’identité professionnelle du chercheur en sciences humaines et sociales à travers la construction d’un collectif spontané émanant de jeunes ... [more ▼]

Cette communication vise à s’interroger sur la construction de l’identité professionnelle du chercheur en sciences humaines et sociales à travers la construction d’un collectif spontané émanant de jeunes chercheurs : le CRISdoc. Le Centre de Recherche et d’Interventions Sociologiques (CRIS) est un laboratoire rattaché à l’Institut des Sciences Humaines et Sociales de l’Université de Liège (Belgique). Créé dans le courant des années 1990, le CRIS s’est développé au départ d’un petit groupe de chercheurs mus par une même conception de la sociologie ; héritage de leurs liens étroits avec le Centre de Sociologie des Organisations (CSO). Ce laboratoire s’est progressivement étendu et diversifié en intégrant notamment des chercheurs en criminologie. Il est composé aujourd’hui de six académiques, deux chercheurs post-doctoraux, trois assistants et douze doctorants, ainsi que d’une multitude de chercheurs associés. Au sein du laboratoire, un groupe de travail baptisé « CRISdoc » a récemment vu le jour. Il est composé d’une dizaine de chercheurs (doctorants et post-doctorants). Il s’agit de comprendre les raisons d’être d’un tel collectif, de décrire les caractéristiques de ses membres et les objectifs inhérents à cette démarche. Le métier de chercheur, et particulièrement le processus doctoral, est un travail essentiellement solitaire. A l’exception des interactions avec son promoteur, au cours desquelles les lignes directrice de la thèse s’élaborent progressivement, le doctorant réalise son terrain seul, et traite seul de son objet de recherche. Notre lieu de travail nous rapproche cependant. Quoique nous soyons rarement tous présents, étant donné les impératifs de notre travail de terrain, nous partageons un même couloir. Celui-ci est le point de départ d’autres rencontres informelles Bien qu’étant rarement présents tous au même moment, du fait de nos impératifs empiriques et du fonctionnement relativement informel du service, nous entretenons des relations interpersonnelles régulières, à travers des activités au contenu professionnelles (séminaires, formations) mais surtout extraprofessionnelles (temps de midi, repas organisés par l’institution ou par nos soins, apéritifs improvisés, etc.). Ces échanges sont la preuve que nous ne sommes pas seuls. Pour autant, ils n’offrent que de rares occasions de procéder à de réels échanges de fond structurés. Depuis plusieurs mois, de nombreuses discussions informelles ont traité de cet aspect, et du fait qu’au-delà de nos différences apparentes, nous vivons en partie les mêmes expériences, questionnements, ou obstacles. En outre, nous partageons régulièrement, sans forcément y penser ou en parler, des cadres théoriques ou des méthodes de travail similaires. Peu à peu, l’idée de se réunir autour de ces différents sujets a commencé à germer. Le premier défi auquel nous devions faire face était étroitement lié à l’hétérogénéité du collectif. Nos profils sont, en effet, contrastés et de nombreuses caractéristiques sont à prendre en compte : l’âge (de 24 à 35 ans), la formation (sociologie, gestion des ressources humaines, sciences du travail, sciences politiques, langues romanes, histoire, droit, gestion de projets), le promoteur (cinq différents, avec leurs propres sensibilités théoriques), le type de recherche (fondamentale ou commanditée), le financement (FNRS, FRFC, ARC, PAI, BRAIN, assistanat), le champ de recherche (police, justice, enseignement, santé, emploi), l’expérience (début/milieu/fin de thèse, post-doctorat, contrats de recherche antérieurs), etc. Comment dès lors parvenir à créer un espace commun de travail et de réflexion ? Notre première réunion formelle était destinée à délimiter les contours et les objectifs de réunions futures. Malgré cette diversité, notre première rencontre a permis de distinguer une série de thématiques communes et de fixer un calendrier afin d’échanger sur différents sujets tels que l’organisation du travail empirique, l’articulation entre les apports théoriques et empiriques, la rupture épistémologique et le retour aux acteurs concernés, ou encore la distanciation par rapport au projet initial et au promoteur. À raison d’une rencontre par mois environ, réparties sur la présente année académique, nous procédons à un partage de connaissances, d’expériences et de conseils. Le séminaire « CRISdoc » est né. Reste la question des objectifs poursuivis, individuels et collectifs, explicites et implicites, d’une telle démarche. Tout d’abord, nous aspirons pour la plupart à partager nos questionnements, nos expériences afin de surmonter les obstacles rencontrés ou plus simplement de parfaire notre apprentissage du métier de chercheur. Nous considérons notre hétérogénéité comme une richesse dont chacun peut se nourrir individuellement : les plus expérimentés partageant leur vécu, les plus jeunes apportant un regard neuf. Ensuite, le CRISdoc remplit une série de fonctions secondaires, mais non moins importantes car il permet de partager ses doutes, craintes, déceptions, impasses, de relativiser ou démystifier la recherche, le tout dans une ambiance conviviale, peu contraignante et en dehors de toute pression ou jugement hiérarchique. Enfin, la question du collectif en lui-même reste ouverte : au-delà de la rencontre de nos intérêts individuels, la démarche participe-t-elle à l’émergence d’un véritable collectif, d’une identité « doctorant » au sein du service ? Ou ce partage n’est-il qu’une occasion supplémentaire de renforcer le caractère individuel de notre métier ? S’il est actuellement difficile d’y répondre de façon précise, ces interrogations conservent toute notre attention. Dès lors, cette communication vise à s’interroger de manière descriptive et réflexive sur ce processus de construction de l’identité professionnelle à un niveau individuel et collectif. [less ▲]

Detailed reference viewed: 118 (40 ULiège)
See detailLa modernité au prisme de la sociologie du droit contemporaine
Colemans, Julie ULiege

Scientific conference (2015, January 26)

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See detailL'ordinaire du contentieux administratif : Analyse du processus décisionnel au Conseil d'Etat belge francophone
Colemans, Julie ULiege

Doctoral thesis (2014)

La thèse porte sur le processus décisionnel au Conseil d’Etat belge. Le raisonnement juridique pratique a été étudié à travers les activités concrètes que les auditeurs et conseillers accomplissent tout ... [more ▼]

La thèse porte sur le processus décisionnel au Conseil d’Etat belge. Le raisonnement juridique pratique a été étudié à travers les activités concrètes que les auditeurs et conseillers accomplissent tout au long du parcours du dossier. De cette manière, le raisonnement juridique n’est pas appréhendé comme une opération logique de la pensée mais comme un accomplissement pratique qui se déploient dans un horizon de sens partagé incarné par le concept de « raisonnable ». [less ▲]

Detailed reference viewed: 266 (56 ULiège)