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See detailA replication study of the relationships between depressive symptoms, behavioral activation and avoidance depending on gender
Krings, Audrey ULiege; Wagener, Aurélie ULiege; Blairy, Sylvie ULiege

Poster (2019, May 14)

Behavioral activation is a well-established empirical treatment of depression focusing on two psychological processes that are activation and avoidance. Little is known about the relations between ... [more ▼]

Behavioral activation is a well-established empirical treatment of depression focusing on two psychological processes that are activation and avoidance. Little is known about the relations between depressive symptoms and these two psychological processes. Then, this study investigates the predictive value of behavioral activation and avoidance on depressive symptoms. Since depression seems to be characterized by gender differences, this study investigates these relations depending on gender. Furthermore, gender differences in symptoms profiles are assessed. These two aims tend to replicate results from the study of Wagener, Baeyens & Blairy (2016). Three hundreds and sixteen adults completed self-report scales centered on depressive symptoms (BDI-II) and behavioral activation and avoidance (BADS-SF). As in the initial study, our results show (1) a significant difference in symptomatology depending on gender for sadness and loss of interest in sex, (2) positive predictive values of behavioral avoidance on almost all depressive symptoms in both gender except for increase of sleep, (3) negative predictive values of behavioral activation on almost all depressive symptoms in both gender except for decrease of sleep and loss of interest in sex. The strengths of some of these relationships are different in gender in both study, but no consistent results were observed. Results support the notion that (1) depression is characterized by symptoms differences in function of gender and (2) behavioral activation and avoidance are two psychological processes to target in psychotherapy of depression. [less ▲]

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See detailLes défis de l'implémentation de la pratique basée sur les données probantes en Belgique
Blairy, Sylvie ULiege

Scientific conference (2019, February 15)

Les règles de déontologie du psychologue (entrées en vigueur le 24.06.2018) spécifient que « le psychologue doit évaluer ses activités par des méthodes appropriées » (Art 31) et, en ce qui concerneles ... [more ▼]

Les règles de déontologie du psychologue (entrées en vigueur le 24.06.2018) spécifient que « le psychologue doit évaluer ses activités par des méthodes appropriées » (Art 31) et, en ce qui concerneles interventions « il le fait dans le cadre des théories et des méthodes reconnues par la communauté scientifique des psychologues en tenant compte des critiques et de l’évolution de celles-ci » (Art 32). Comment évaluer les effets de nos interventions dans la pratique quotidienne ? Qu’est-ce qu’une pratique reconnue par la communauté scientifique ? L’exposé apportera des éléments de réponse à ces questions. J’illustrerai mes propos avec la présentation d’un projet, réalisé en collaboration avec les ingénieurs de l’institut Montefiore de Liège Université, montrant comment les technologies mobiles peuvent nous aider à surmonter certains obstacles. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailEtude préliminaire de l’effet de l’activation comportementale sur les biais attentionnels envers l’information émotionnelle à valence positive et négative
Krings, Audrey ULiege; Wagener, Aurélie ULiege; Heeren, Alexandre et al

in Annales Médico-Psychologiques (2019)

Objectives: Behavioural activation improves mental health and psychological functioning, especially among patients with depression. Behavioural activation is associated with the improvement of several ... [more ▼]

Objectives: Behavioural activation improves mental health and psychological functioning, especially among patients with depression. Behavioural activation is associated with the improvement of several mechanisms, such as activation, avoidance, and environmental reward. Behavioural activation may also improve cognitive control abilities. Finally, studies on neurological changes suggested an improvement of the functioning of reward structures in response to positive stimuli after a BA treatment. Yet, uncertainty abounds regarding the putative mechanisms of behavioural activation. Prominent cognitive models of depression posit that attentional bias for negative and positive information may play an important role in the maintenance of a depressive mood. Inspired by these models and the results by the mentioned above, we investigated the impact of behavioural activation treatment for depression on attentional selectivity for sad and positive materials. We predicted that (1) attention to sad faces would be reduced after the intervention, (2) attention to happy faces would be enhanced after the intervention, and finally (3) the intervention would improve depressive symptomatology, activation, avoidance and environmental reward. Materials and method: Eight undergraduate students with medium to moderate depressive symptoms participated in a six-week behavioural activation intervention. A dot-probe task with happy and sad faces and self-report questionnaires focused on depression, activation, avoidance, and environmental reward were administered before and after the intervention. Results: Depression, avoidance, and environmental reward scores improved after treatment with large effect sizes. Behavioural activation likewise improves attentional bias for positive faces. However, there was no attentional bias for sad faces at either evaluation time. Conclusion: The preliminary nature of our findings notwithstanding, this study is the first to provide evidence of behavioural activation impact on attentional selectivity vis-à-vis positive material. [less ▲]

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See detailEtude des liens entre l’activation comportementale, l’évitement comportemental et les symptômes de la dépression en fonction du genre : Une étude de réplication.
Krings, Audrey ULiege; Wagener, Aurélie ULiege; Blairy, Sylvie ULiege

Poster (2018, November 17)

INTRODUCTION: La dépression est un trouble très prévalent dont les conséquences sociétales en termes économiques, sociales et personnelles sont importantes (World Health Organization, 2017). Cette ... [more ▼]

INTRODUCTION: La dépression est un trouble très prévalent dont les conséquences sociétales en termes économiques, sociales et personnelles sont importantes (World Health Organization, 2017). Cette pathologie est associée à des différences de genre (Parker & Brotchie, 2010). Wagener et al. (2016) ont notamment montré des différences de genre dans les profils de symptômes rapportés (e.g., des scores plus élevés de tristesse, d'auto-critique chez les femmes, des scores plus élevés d'échecs passés et de perte de plaisir chez les hommes). Dans leur étude, les auteurs se sont également intéressés aux liens entre d’une part l’activation comportementale et l’évitement comportemental et d’autre part la présence d’une symptomatologie dépressive et ce, en tenant compte du genre. Leurs résultats suggèrent que l'évitement comportemental prédit positivement presque tous les symptômes dépressifs chez les femmes et les hommes tandis que l'activation comportementale prédit négativement presque tous les symptômes des deux genres. Notre objectif a été de répliquer les résultats de cette étude. MÉTHODE : 260 sujets tout-venants (165 femmes, 95 hommes) ont complété une échelle évaluant la symptomatologie dépressive (BDI-II) ainsi qu’une échelle évaluant l’activation comportementale et l’évitement comportemental (BADS-SF). RÉSULTATS: Comme dans l’étude initiale, les femmes rapportent des scores plus élevés de tristesse, d’indécision, d’augmentation de l’appétit et de perte d’intérêt pour le sexe. Cependant, nos résultats ne suggèrent pas des scores plus élevés pour les échecs passés et la perte de plaisir chez les hommes. Dans notre échantillon, l'évitement comportemental prédit positivement une majorité de symptômes dépressifs chez les femmes et les hommes, tandis que l'activation comportementale prédit négativement un ensemble de symptômes, mais pas une majorité. CONCLUSIONS: Les résultats seront discutés par rapport à l’étude initiale et aux implications cliniques actuelles: (1) pour souligner la pertinence de la combinaison d'outils d'évaluation spécifiques au genre; (2) souligner le besoin d'une intervention psychologique sur mesure. [less ▲]

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See detailEffets d'un réentrainement attentionnel chez des étudiants dysphoriques
Vandries, Mandy; Blairy, Sylvie ULiege; Krings, Audrey ULiege

Poster (2018, November 17)

Les biais attentionnels envers l’information congruente à l’humeur et les ruminations mentales sont deux processus psychologiques impliqués dans le développement et la maintien de la dépression (Vazquez ... [more ▼]

Les biais attentionnels envers l’information congruente à l’humeur et les ruminations mentales sont deux processus psychologiques impliqués dans le développement et la maintien de la dépression (Vazquez & al., 2016 ; Bayens & al., 2012). Ces deux mécanismes seraient liés, puisqu’ils seraient sous-tendus par une diminution des ressources cognitives qui perturberait le désengagement de l’attention de stimuli en lien avec les préoccupations (Koster, De Lissnyder, Derakshan & De Raedt, 2011). Afin d’améliorer l’humeur, les chercheurs se sont penchés sur la modification des biais attentionnels ou réentrainement attentionnel, à l’aide de tâches informatisées (Beevers & al., 2015 ; Wells & Beevers, 2010). Le but de ces dernières est de diminuer l’allocation de l’attention, des individus déprimés, envers les stimuli tristes. De plus, étant donné l’existence d’un lien entre le biais attentionnel et les ruminations mentales, la modification du biais négatif pourrait également avoir des effets sur le processus ruminatif. Une récente étude suggère que l’impact du biais attentionnel sur l’humeur dépressive serait médié par les ruminations mentales (Yang & al., 2015). Malheureusement, il n’existe actuellement que peu d’études ayant investiguées l’impact du réentrainement attentionnel sur les ruminations mentales. L’objectif de notre étude est donc d’évaluer l’effet d’un réentrainement attentionnel, chez des sujets présentant une symptomatologie dépressive moyenne à modérée, sur l’humeur dépressive, le biais attentionnel négatif ainsi que sur les ruminations mentales. Le second objectif est de tester la faisabilité et la mise en place de ce type de protocole chez des étudiants. Nous nous attendons à ce que les séances de réentrainement attentionnel aient un impact positif sur l’humeur, le biais attentionnel ainsi que sur les ruminations mentales. L’échantillon était composé de 6 étudiants, âgés de 18 à 23 ans, dont le score à la BDI-II est égal ou supérieur à 12 (Beck, 1997). Ces derniers ont été vus à cinq reprises. Trois temps d’évaluations ont été proposés : avant réentrainement (séance 1 - t0), après réentrainement (séance 4 – t1) et un mois après le dernier réentrainement (séance 2 – t2). Les évaluations étaient composées de questionnaires auto-complétés évaluant l’humeur dépressive (BDI-II) et les ruminations mentales (RRS), ainsi que d’une tâche informatisée de discrimination de cible évaluant les biais attentionnels. Quatre séances de réentrainement ont également été proposées en laboratoire (séances 1, 2, 3 – t0 et 4 – t1). Durant ces dernières, quatre participants ont effectué une tâche informatisée de discrimination de cible, visant la modification des biais attentionnels, tandis que deux participants ont effectué une tâche contrôle. Les participants ont également réalisé cette tâche à domicile, trois fois, entre les séances. Des analyses de cas ont été réalisées sur ces données en raison d’une petite taille d’échantillon La tâche de réentrainement attentionnel n’a pas été en mesure d’obtenir les effets auxquels nous nous attendions. L’absence de résultats peut-être attribuée à certaines limites inhérentes à notre étude. Tout d’abord, notre échantillon n’était composé que de six participants. Ensuite, seul un participant présentait initialement un biais négatif, alors que cette condition est essentielle pour obtenir des résultats concluants (Nishiguvhi & al., 2015 ; Wells & Beevers, 2010). Enfin, des évènements externes, tels que la période d’examens des étudiants, sont susceptibles d’avoir influencés négativement l’humeur de nos participants. [less ▲]

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See detailActivation comportementale et dépression. Quels sont les liens?
Blairy, Sylvie ULiege

Scientific conference (2018, May 31)

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See detailBiais attentionnels dans la dépression : Etude des liens avec d’autres mécanismes psychologiques
Krings, Audrey ULiege; Heeren, Alexandre; Fontaine, Philippe et al

Conference (2018, May 31)

De nombreuses données empiriques confirment aujourd’hui que les biais d’attention sélective envers l’information liée aux préoccupations constituent un processus psychopathogène avéré dans le maintien des ... [more ▼]

De nombreuses données empiriques confirment aujourd’hui que les biais d’attention sélective envers l’information liée aux préoccupations constituent un processus psychopathogène avéré dans le maintien des troubles émotionnels, dont la dépression. Peu d’études se sont intéressées aux liens entre ces biais attentionnels et d’autres mécanismes impliqués dans le maintien de la dépression. Notre étude a pour objectif d’investiguer les liens qu’entretiennent ces biais attentionnels avec la rumination mentale, les difficultés interpersonnelles et les styles d’attachement. 101 adultes tout-venants ou consultant des centres de santé mentale ont été recrutés et classifiés en trois groupes d’individus de sorte à présenter soit : (1) un diagnostic d’épisode dépressif majeur ; (2) un état d’humeur dysphorique ; (3) ou une absence de trouble de l’humeur. Les mesures incluent un entretien diagnostique semi-structuré, des échelles auto-rapportées évaluant l’humeur, la rumination, les difficultés interpersonnelles, les styles d’attachement, ainsi que trois tâches de sondage spatial, chacune composée d’un type de matériel différents. Aucun effet d’interaction ou d’effet principal n’a été mis en évidence sur les temps de réaction des différents indices et ce dans les trois tâches. Les résultats concernant l’association entre les différents processus psychologiques avec les biais attentionnels ne sont pas significatifs. Etant donné l’absence de biais attentionnels dans notre échantillon, nos résultats sont en contradiction avec la littérature existante et les modèles cognitifs de la dépression. L’hétérogénéité de la dépression pourrait être un facteur explicatif de l’absence de résultats. [less ▲]

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See detailLa sensibilité à la récompense et l’optimisme peuvent-ils influencer ce sur quoi nous portons notre attention ? Etude chez des sujets sains et dépressifs.
Krings, Audrey ULiege; Heeren, Alexandre; Fontaine, Philippe et al

Poster (2018, April 23)

Introduction : De nombreuses recherches ont mis en évidence que les individus présentant une symptomatologie dépressive présentent une vigilance moindre envers l’information émotionnelle positive. On ... [more ▼]

Introduction : De nombreuses recherches ont mis en évidence que les individus présentant une symptomatologie dépressive présentent une vigilance moindre envers l’information émotionnelle positive. On parle dans la dépression d’une absence de « biais protecteur ». Cette absence est parfois interprétée en termes d’insensibilité à la récompense qui expliquerait l’échec de capture de l’attention par ces stimuli positifs. Pour d’autres, cette absence pourrait s’expliquer par la réduction des affects positifs qui caractérise la dépression. Les biais attentionnels, l’optimisme ainsi que la sensibilité à la récompense semblent jouer un rôle dans le maintien de l’humeur dépressive. Notons cependant que dans la littérature, ces différents processus ont souvent été étudiés de façon isolée. Notre étude s’intéresse aux liens que peuvent entretenir l’optimisme et la sensibilité à la récompense avec le biais protecteur. Méthode : 77 adultes tout-venants ou consultant des centres de santé mentale ont été recrutés et classifiés en deux groupes d’individus de sorte à présenter soit : (1) un état d’humeur dysphorique ; (2) ou une absence de trouble de l’humeur (passé et actuel). Les mesures incluent un entretien diagnostique semi-structuré (M.I.N.I.), des échelles auto-rapportées évaluant l’humeur, l’optimisme et l’anhédonie, ainsi que trois tâches de sondage spatial chacune composée d’un type de matériel différent (mots, scènes, visages) évaluant l’attention sélective vers l’information positive. Résultats : Des ANOVAs à mesures répétées ont été réalisées sur les différents indices liés aux stimuli positifs et ce dans les trois tâches. Aucun effet d’interaction ou d’effet principal n’a été mis en évidence. Des analyses corrélationnelles réalisées sur l’attention sélective vers les informations positives et les mesures d’optimisme et d’anhédonie ne sont pas non plus significatives. Discussion : Etant donné l’absence de biais attentionnels envers les informations positives dans notre échantillon, nos résultats sont en contradiction avec la littérature existante et les modèles cognitifs de la dépression. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailSexual cognitions, trait anxiety, sexual anxiety and distress in men with different subtypes of premature ejaculation and in their partners
Kempeneers, Philippe ULiege; ANDRIANNE, Robert ULiege; Cuddy, Marion et al

in Journal of Sex and Marital Therapy (2018), 44(4), 319-332

This study examined trait anxiety and sexual cognitions in 610 men with premature ejaculation (PE) (DSM-IV-TR criteria) and in 107 partners of these men, and compared their scores to normative data ... [more ▼]

This study examined trait anxiety and sexual cognitions in 610 men with premature ejaculation (PE) (DSM-IV-TR criteria) and in 107 partners of these men, and compared their scores to normative data. Sexual anxiety, intra-vaginal ejaculatory latency time, feeling of control over ejaculation, and PE-related distress were also assessed. The scores of 343 participants (56.23%) with clearly identifiable subtypes of PE according to Waldinger’s classification system (lifelong, acquired, variable and subjective subtypes) were compared in these domains. Finally, the predictive value of these factors in determining PE-related distress was explored. The following conclusions can be summarised from the results: (1) men affected by PE are more distressed by the problem than their partners; (2) there is no evidence that levels of trait anxiety in individuals with PE are dissimilar to those found in the general population; (3) ‘dysfunctional’ sexual cognitions are likely play a role in PE, especially with regard to PE-related distress; (4) different subtypes of PE have similar profiles on measures of trait anxiety, sexual anxiety, and sexual cognitions; (5) differences between subtypes are only apparent with regard to feeling of control over ejaculation, with men with lifelong or acquired PE scoring significantly lower than those with a subjective form of the problem. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailA comparative study of guided vs pure self-treatment for premature ejaculation
Kempeneers, Philippe ULiege; ANDRIANNE, Robert ULiege; Cuddy, Marion et al

in Sexual and Relationship Therapy (2018), 33(3), 309-324

Self-treatments have previously shown some efficacy in treating premature ejaculation (PE). It has been hypothesized that adding professional support to cognitive-behaviour bibliotherapy could improve ... [more ▼]

Self-treatments have previously shown some efficacy in treating premature ejaculation (PE). It has been hypothesized that adding professional support to cognitive-behaviour bibliotherapy could improve self-treatment outcomes. Therefore, the aim of this study was to compare treatment outcomes for participants with PE who used bibliotherapy alone (pure self-treatment) versus those who used the bibliotherapy with brief support from a health professional (guided self-treatment). Health professionals were not experienced sex therapists, but had attended a short training session in order to equip them to support the self-help process. 135 men reporting difficulties with PE were recruited between February and June 2013. Seventy-one (52.59%) completed the protocol: 37 in the pure self-treatment condition, 34 in the guided self-treatment condition. Thirty-five participants (50%) met criteria for ISSM definition of lifelong PE, 14 (20%) for acquired PE, and 22 (30%) presented other forms of PE complaints. At 4-8 months post-treatment, improvements were found in both groups and in each subtype of PE on self-reported measures of sexual functioning and sexual cognitions. Univariate analyses indicated slightly greater treatment effects in the guided self-treatment group, but multivariate tests failed to identify a significant effect of therapist support. These mixed findings raise questions regarding the amount and quality of therapist input used in this study, and also about a possible ceiling effect of cognitive-behaviour therapy for PE. [less ▲]

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See detailAttentional biases to positive and negative information in depression: Are there really related to rumination and interpersonal problems?
Krings, Audrey ULiege; Heeren, Alexandre; Fontaine, Philippe et al

Poster (2017, September)

Introduction. Research has shown that depression is associated with attentional biases towards negatively and positively-valenced stimuli. Yet, symptoms of depression as well as cognitive mechanisms of ... [more ▼]

Introduction. Research has shown that depression is associated with attentional biases towards negatively and positively-valenced stimuli. Yet, symptoms of depression as well as cognitive mechanisms of depression are characterized by a huge heterogeneity in their expression. As a consequence, this study investigates the association of attentional biases to positive and negative information with rumination and interpersonal problems. Method. Attentional biases for sad and happy materials were examined in three different modified version of the exogenous cueing paradigm (i.e. facial expression, pictures, and words). Sixty-five participants were assigned in three groups based on a semi-structured diagnostic interview and a completion of depressive symptoms scale (i.e. BDI-II), resulting in 17 individuals with major depressive disorder, 17 with dysphoric mood, and 31 with nondysphoric mood. Interpersonal problems, rumination, and anxiety were also assessed. Result. There was no significant Group x Emotion effect. Irrespective of the task, relation between attentional biases and other variables were globally inconsistent in each group. Further data will be collected to enhance the statistical power. Discussion. Given the absence of association between depression and attentional bias for negative and positive materials, our findings are at odds with the extant literature and cognitive models of depression. Implications for further research on the heterogeneous nature of depression will be discussed. [less ▲]

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See detailEffets comparés de l’activation comportementale et de la relaxation sur les symptômes dépressifs et divers processus psychologiques.
Lo Monte, Fabian ULiege; Krings, Audrey ULiege; Wagener, Aurélie ULiege et al

Conference (2017, June 02)

Intro : Des méta-analyses récentes ont montré que l’activation comportementale (AC) permet de diminuer de façon significative le niveau de dépression (Cuijpers et al., 2007 ; Ekers et al., 2014 ... [more ▼]

Intro : Des méta-analyses récentes ont montré que l’activation comportementale (AC) permet de diminuer de façon significative le niveau de dépression (Cuijpers et al., 2007 ; Ekers et al., 2014 ; Mazzucchelli et al., 2009). En testant les effets de l’AC sur une population d’étudiants en demande d’aide, (Krings et al., soumis) ont trouvé des effets bénéfiques du programme sur une série de processus psychologiques dysfonctionnels dans la dépression. Le but de la présente étude est de répliquer ces résultats en comparant les effets de l’AC à ceux de la relaxation, puisque Foret et al. (2012) ont montré l’efficacité de la relaxation pour aider des étudiants en difficulté. Méthode : Cinq étudiants universitaires en demande d’aide, souffrant de stress et/ou de symptômes dépressifs à un niveau sous-clinique, ont bénéficié d’un suivi individuel de 5 séances. Sur base d’une répartition aléatoire, 2 d’entre eux ont suivi un protocole d’AC, et les 3 autres ont suivi un protocole de relaxation. Des évaluations ont eu lieu avant le suivi (T0), à la fin du suivi (T1), et deux semaines plus tard (T2). Elles concernaient notamment les niveaux d’humeur dépressive et anxieuse, l’engagement dans des activités, l’anhédonie et les ruminations. Résultats : La récolte des données est actuellement en cours. Les résultats feront l’objet d’analyses statistiques de type Tau-U (parmi d’autres analyses), et un Reliable Change Index (RCI) sera aussi calculé. Discussion : Les résultats seront discutés lors du congrès. [less ▲]

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See detailEffets comparés de l’activation comportementale et de la relaxation sur les symptômes dépressifs et divers processus psychologiques.
Lo Monte, Fabian ULiege; Krings, Audrey ULiege; Wagener, Aurélie ULiege et al

Poster (2017, June 01)

Intro : Des méta-analyses récentes ont montré que l’activation comportementale (AC) permet de diminuer de façon significative le niveau de dépression (Cuijpers et al., 2007 ; Ekers et al., 2014 ... [more ▼]

Intro : Des méta-analyses récentes ont montré que l’activation comportementale (AC) permet de diminuer de façon significative le niveau de dépression (Cuijpers et al., 2007 ; Ekers et al., 2014 ; Mazzucchelli et al., 2009). En testant les effets de l’AC sur une population d’étudiants en demande d’aide, (Krings et al., soumis) ont trouvé des effets bénéfiques du programme sur une série de processus psychologiques dysfonctionnels dans la dépression. Le but de la présente étude est de répliquer ces résultats en comparant les effets de l’AC à ceux de la relaxation, puisque Foret et al. (2012) ont montré l’efficacité de la relaxation pour aider des étudiants en difficulté. Méthode : Cinq étudiants universitaires en demande d’aide, souffrant de stress et/ou de symptômes dépressifs à un niveau sous-clinique, ont bénéficié d’un suivi individuel de 5 séances. Sur base d’une répartition aléatoire, 2 d’entre eux ont suivi un protocole d’AC, et les 3 autres ont suivi un protocole de relaxation. Des évaluations ont eu lieu avant le suivi (T0), à la fin du suivi (T1), et deux semaines plus tard (T2). Elles concernaient notamment les niveaux d’humeur dépressive et anxieuse, l’engagement dans des activités, l’anhédonie et les ruminations. Résultats : La récolte des données est actuellement en cours. Les résultats feront l’objet d’analyses statistiques de type Tau-U (parmi d’autres analyses), et un Reliable Change Index (RCI) sera aussi calculé. Discussion : Les résultats seront discutés lors du congrès. [less ▲]

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See detailRuminations mentales, difficultés interpersonnelles et biais attentionnels envers l’information négative: quels sont leurs liens au sein d’une population dépressive ?
Krings, Audrey ULiege; Heeren, Alexandre; Fontaine, Philippe et al

Conference (2017, June)

Introduction : Des études récentes rapportent que les individus présentant une symptomatologie dépressive présentent des biais attentionnels envers l’information émotionnelle congruente avec leur humeur ... [more ▼]

Introduction : Des études récentes rapportent que les individus présentant une symptomatologie dépressive présentent des biais attentionnels envers l’information émotionnelle congruente avec leur humeur. Toutefois, des données divergentes ont été publiées. Le niveau de spécificité symptomatologique de la dépression pourrait être un facteur explicatif de ces inconsistances empiriques. Cette étude a pour objectif de tester cette hypothèse en étudiant les liens entre différentes manifestations psychologiques participant au maintien de la dépression (difficultés interpersonnelles et ruminations) et les biais attentionnels envers l’information congruente à l’humeur. Méthode : Soixante-cinq adultes tout-venants ou consultant des centres de santé mentale ont été recrutés et classifiés en trois groupes présentant : (1) un diagnostic d’épisode dépressif majeur ; (2) un état d’humeur dysphorique ; (3) ou une absence de trouble de l’humeur. Les mesures incluent un entretien diagnostique semi-structuré (M.I.N.I.), l’évaluation des difficultés interpersonnelles, des ruminations, de la dépression et de l’anxiété ainsi que de trois tâches de sondage spatial évaluant les biais attentionnels, chacune composée d’un type de matériel différent (mots, scènes, visages). Résultats : Aucun effet d’interaction ou d’effet principal n’a été mis en évidence sur les temps de réaction des différents indices et ce dans les trois tâches. Les résultats concernant l’association entre difficultés interpersonnelles et ruminations avec les biais attentionnels sont globalement inconsistants dans les trois groupes. Discussion Les résultats ne vont pas dans le sens d’une association entre dépression et biais attentionnels envers l’information triste. Les résultats sont discutés en fonction de la nature hétérogène de la dépression. [less ▲]

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See detailSymptômes dépressifs et processus psychologiques : Etude comparative des effets de l’activation comportementale et de la relaxation.
Lo Monte, Fabian ULiege; Krings, Audrey ULiege; Wagener, Aurélie ULiege et al

Poster (2017, May 20)

INTRODUCTION : Des méta-analyses récentes ont montré que l’activation comportementale (AC) permet de diminuer de façon significative le niveau de dépression (Cuijpers et al., 2007 ; Ekers et al., 2014 ... [more ▼]

INTRODUCTION : Des méta-analyses récentes ont montré que l’activation comportementale (AC) permet de diminuer de façon significative le niveau de dépression (Cuijpers et al., 2007 ; Ekers et al., 2014 ; Mazzucchelli et al., 2009). En testant les effets de l’AC sur une population d’étudiants en demande d’aide, (Krings et al., soumis) ont trouvé des effets bénéfiques du programme sur une série de processus psychologiques dysfonctionnels dans la dépression, dont les biais attentionnels. Le but de la présente étude est de répliquer ces résultats en comparant les effets de l’AC à ceux de la relaxation, puisque Foret et al. (2012) ont montré l’efficacité de la relaxation pour aider des étudiants en difficulté. MÉTHODE : Six étudiants universitaires en demande d’aide, souffrant de stress et/ou de symptômes dépressifs à un niveau sous-clinique, ont bénéficié d’un suivi individuel de 5 séances. Sur base d’une répartition aléatoire, 3 d’entre eux ont suivi un protocole d’AC, et les 3 autres ont suivi un protocole de relaxation. Des évaluations ont eu lieu avant le suivi (T0), à la fin du suivi (T1), et un mois plus tard (T2). Elles concernaient principalement les niveaux d’humeur dépressive et anxieuse, l’engagement dans des activités, la satisfaction environnementale et les biais attentionnels. RÉSULTATS ET DISCUSSION : La récolte des données est actuellement en cours. Les résultats seront discutés lors du congrès. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailBiais attentionnels et symptômes dépressifs : Quels sont leurs liens mutuels et leur association avec d’autres processus psychologiques ? Résultats préliminaires
Krings, Audrey ULiege; Blairy, Sylvie ULiege; Fontaine, Philippe et al

in Revue Francophone de Clinique Comportementale et Cognitive (2017), Vol. XXII(2017), 15

De nombreuses données empiriques confirment aujourd’hui que les biais d’attention sélective envers l’information liée aux préoccupations constituent un processus psychopathogène avéré dans le maintien des ... [more ▼]

De nombreuses données empiriques confirment aujourd’hui que les biais d’attention sélective envers l’information liée aux préoccupations constituent un processus psychopathogène avéré dans le maintien des troubles émotionnels, dont la dépression. Toutefois, on retrouve dans la littérature des contradictions empiriques quant à l’existence de ces biais attentionnels dans cette pathologie. Aussi des données récentes suggèrent-elles que, dans la dépression, les manifestations symptomatiques et les processus cognitifs dysfonctionnels sous-jacents sont extrêmement hétérogènes. Cette hétérogénéité pourrait être un facteur explicatif de ces contradictions empiriques. Par conséquent, cette étude a pour objectif d’examiner les biais attentionnels envers l’information négative (e.g. tristesse) et positive (e.g. joie) ainsi que les liens qu’entretiennent les biais attentionnels avec la rumination mentale et les difficultés interpersonnelles. Quatrevingt cinq adultes présentant soit un diagnostic d’épisode dépressif majeur (n=33), un état d’humeur dysphorique (n=21), ou une absence de trouble de l’humeur (passé ou actuel) (n=31) ont complété différentes échelles ainsi que trois tâches de sondage spatial, chacune composée d’un matériel différent (mots, visages, images). Ces résultats préliminaires n’ont pas mis en évidence de biais attentionnels envers une information triste ou positive ni de liens entre ces biais attentionnels et les différents processus psychologiques mesurés dans cette étude. L’absence d’association entre biais attentionnels et symptomatologie dépressive révélée par nos analyses est en contradiction avec les modèles cognitifs de la dépression. [less ▲]

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