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See detailL'activation comportementale: traitement des évitements comportementaux et de la rumination mentale
Blairy, Sylvie ULiege; Baeyens, Céline; Wagener, Aurélie ULiege

Book published by Mardaga (2020)

De nos jours, la dépression et l’anxiété sont des réalités malheureusement très prégnantes en Europe. Pour soigner de tels troubles, les traitements se focalisaient jusqu’à lors sur l’étiquette ... [more ▼]

De nos jours, la dépression et l’anxiété sont des réalités malheureusement très prégnantes en Europe. Pour soigner de tels troubles, les traitements se focalisaient jusqu’à lors sur l’étiquette diagnostique. L’approche processuelle préconisée actuellement tient compte davantage des processus psychologiques sous-jacents aux difficultés. Dans ce contexte, l’activation comportementale est une approche psychothérapeutique qui vise à améliorer la santé mentale du sujet en termes d’humeur, de pensées et de qualité de vie. Elle est ici présentée comme un outil permettant le traitement des évitements, non seulement comportementaux, mais aussi cognitifs, dont la rumination mentale. Ces évitements se manifestent dans une multitude de troubles psychologiques accompagnés de dépression et d’anxiété. Après un état des lieux des connaissances actuelles sur les protocoles de traitement centrés sur l’activation comportementale et les évitements, ce livre présente aux psychothérapeutes, et pour la première fois en langue française, les stratégies d’intervention de l’activation comportementale ainsi que des outils permettant les mesures, de la rumination mentale, des évitements comportementaux et d’autres phénomènes psychologiques. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailL’auto-observation des activités quotidiennes s’accompagne-t-elle d’une amélioration de la symptomatologie dépressive ?
Dethier, Marie ULiege; Kreusch, Fanny ULiege; Krings, Audrey ULiege et al

in Revue Francophone de Clinique Comportementale et Cognitive (2020)

Le premier objectif de l’étude était de déterminer si l’auto-observation des activités quotidiennes accompagnée d’une évaluation des affects associés a un impact sur la symptomatologie dépressive ... [more ▼]

Le premier objectif de l’étude était de déterminer si l’auto-observation des activités quotidiennes accompagnée d’une évaluation des affects associés a un impact sur la symptomatologie dépressive, l’activation comportementale et le ressassement. Le deuxième objectif était de comprendre le rôle de la conscience émotionnelle dans ces effets. Trente huit participants de la population générale ont été répartis aléatoirement entre le groupe contrôle (protocole d’activation comportementale) et le groupe expérimental (protocole d’activation comportementale accompagné d’un relevé des affects). L’ensemble des participants a rempli avant et après une intervention d’activation comportementale (relever ses activités quotidiennes durant deux semaines) des questionnaires évaluant la symptomatologie dépressive, l’activation comportementale, le ressassement et la conscience émotionnelle. Seuls les participants du groupe expérimental évaluaient les niveaux d’importance, de plaisir et de maitrise ressentis pour chaque activité. Les participants du groupe expérimental, mais pas ceux du groupe contrôle, ont amélioré leur niveau de conscience émotionnelle. De plus, ils ont rapporté ressentir plus de plaisir dans leurs activités à la fin de l’intervention. Aucune différence n’a émergé entre les deux groupes pour les autres variables. Indépendamment du groupe, les participants ont rapporté moins de symptômes dépressifs, plus d’activation et moins de ressassement après l’intervention. Les résultats suggèrent que l’auto-observation des activités quotidiennes a des effets bénéfiques. L’utilisation de cet outil en psychothérapie est discutée. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailAttentional biases in depression: Relation to disorder severity, rumination, and anhedonia
Krings, Audrey ULiege; Heeren, Alexandre; Fontaine, Philippe et al

in Comprehensive Psychiatry (2020)

Introduction: According to cognitive models of depression, selective attentional biases (ABs) for mood-congruent information are core vulnerability factors of depression maintenance. However, findings ... [more ▼]

Introduction: According to cognitive models of depression, selective attentional biases (ABs) for mood-congruent information are core vulnerability factors of depression maintenance. However, findings concerning the presence of these biases in depression are mixed. This study aims to clarify the presence of these ABs among individuals with clinical and subclinical depression. Method: We compared three groups based on a semi-structured diagnostic interview and a depressive symptoms scale (BDI-II): 34 individuals with major depressive disorder (clinically depressed); 35 with a dysphoric mood but without the criteria of major depressive disorder (i.e., subclinically depressed), and 26 never been depressed individuals. We examined AB for sad and happy materials in three modified versions of the exogenous cueing task using scenes, facial expressions, and words. Brooding, anhedonia, and anxiety were also evaluated. Results: In contrast to our hypotheses, there were no ABs for negative or positive information, regardless of the task and the groups. Neither the association between AB toward negative information and brooding nor the one between AB away from positive stimuli and anhedonia was significant. Bayes factors analyses revealed that the present pattern of findings does not result from a lack of statistical power. Discussion: Our results raise questions about how common AB is in depression. From a theoretical point of view, because individuals with depression did not exhibit AB, our results also seemingly challenge the claim that AB figures prominently in the maintenance of depression. We believe the present null results to be particularly useful for future meta-research in the field. [less ▲]

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See detailIntervention comportementale et cognitive pour l’amélioration des soins maternels au bébé prématuré dans la Méthode Mère Kangourou : une étude de cas
Ndjomo, Gilles Cédric ULiege; Njiengwe, Erero F.; Blairy, Sylvie ULiege

Poster (2019, November 16)

Background : De nombreuses études ont mis en évidence une perturbation des interactions mère-enfant ainsi qu’une altération de la qualité des soins maternels en situation de naissance prématurée. De plus ... [more ▼]

Background : De nombreuses études ont mis en évidence une perturbation des interactions mère-enfant ainsi qu’une altération de la qualité des soins maternels en situation de naissance prématurée. De plus, d’autres études relèvent l’existence d’un impact négatif de ces problèmes sur le développement du bébé. Il est donc important de développer des méthodes d’intervention qui permettront d’enrailler ce processus. La présente étude se propose d’examiner l’utilité d’une intervention aidant la mère à structurer les soins à son bébé et à organiser ses interactions avec celui-ci. Objectif : Ce travail propose un modèle d’intervention comportemental et cognitif pour améliorer la qualité des soins maternels au bébé prématuré, mesurable suivant les critères de la Méthode Mère Kangourou (MMK). Méthode : Cette étude qualitative s’appuie sur le cas d’une mère et ses jumeaux prématurés. La participante a été suivie en ambulatoire dans le cadre d’un programme d’implémentation de la MMK. La mère a été vue trois fois. À chaque rencontre, la prise pondérale des bébés a été calculée et l’intervention a été faite dans l’ordre suivant : analyse fonctionnelle, renforcement des compétences de la mère et enfin résolution des problèmes. Résultats : À partir de la deuxième séance, on remarque une amélioration de la prise pondérale de chacun des bébés. On note également chez la mère une augmentation de son sentiment d’efficacité maternelle. Conclusion : La mise en place d’une telle intervention nécessite de la part du clinicien une bonne connaissance des pratiques de soins adaptées aux besoins du bébé prématuré pour l’analyse fonctionnelle. La MMK constitue à cet effet un guide rigoureux aux objectifs clairs, permettant le monitoring circonstancié de l’intervention. La résolution de problèmes pour sa part requière l’identification de ressources pertinentes (personnelles, interpersonnelles, environnementales) pour le problème identifié. [less ▲]

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See detailValidation psychométrique de l’échelle d'activation comportementale pour la dépression chez des adultes tout-venants.
Krings, Audrey ULiege; Bortolon, Catherine; Blairy, Sylvie ULiege

Poster (2019, November 16)

Introduction : L’activation comportementale (AC) est un traitement empiriquement validé de la dépression (Ekers et al., 2014). Les deux objectifs principaux de l’AC sont d’augmenter l’activation et de ... [more ▼]

Introduction : L’activation comportementale (AC) est un traitement empiriquement validé de la dépression (Ekers et al., 2014). Les deux objectifs principaux de l’AC sont d’augmenter l’activation et de diminuer les évitements afin de réduire les affects dépressifs (Cuijpers, van Straten & Warmerdam 2007). Un outil permettant de mesurer ces changements serait donc pertinent pour les chercheurs comme pour les cliniciens. Le questionnaire BADS (Behavioral Activation for Depression Scale) a été développé par une équipe de chercheur dans ce but (Kanter et al. 2007). La présente étude a pour objectif de traduire en français et d’explorer les qualités psychométriques de cette échelle. Méthode : D’abord, une approche par sujet-bilingue (n= 131) a été réalisée afin d’explorer les qualités psychométriques de la version pré-finalisée de la version française. Ensuite, 409 adultes non-cliniques ont complétés des questionnaires en ligne à savoir la version française traduite de la BADS, la BDI-II, la RRS, l’AAQ-II, l’ATQ et la BIS/BAS afin de pouvoir vérifier la structure factorielle de l’échelle ainsi que sa validité de construit. Résultats : L’analyse confirmatoire réalisée soutient la structure originale en 4 facteurs (l’Activation, l’Evitement/Rumination, les perturbations scolaires/professionnelles et les perturbations sociales). Les différentes sous-échelles sont associées à une bonne consistance interne. Les données corrélationnelles suggèrent également une bonne validité convergente et divergente avec les autres construits choisis ainsi qu’une bonne validité liée à un critère. Discussion : Les résultats montrent que la version française de la BADS est associée à de bonnes propriétés psychométriques. Les chercheurs et les cliniciens disposent d’une échelle validée permettant d’évaluer les changements d’un traitement par AC ou de mesurer les progrès d’un client durant l’intervention. [less ▲]

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See detailLes difficultés rencontrées par les superviseurs en TCC
Blairy, Sylvie ULiege; Nachtergael, Hilde

Conference (2019, November 15)

Selon les directives de l’EABCT, le titre de superviseur requiert la participation régulière à des séminaires de formation continue. L’EABCT recommande la participation à des supervisions de superviseurs ... [more ▼]

Selon les directives de l’EABCT, le titre de superviseur requiert la participation régulière à des séminaires de formation continue. L’EABCT recommande la participation à des supervisions de superviseurs. L’atelier proposera une intervision dans laquelle nous tenterons de répondre aux questions suivantes : Qu’est-ce qu’un superviseur en TCC ? Quels sont les objectifs d’une supervision? Quelles sont les difficultés récurrentes des superviseurs ? Nous répondrons à ces différentes questions dans le cadre d’un atelier interactif qui intégrera aux expériences personnelles des retours à la littérature scientifique et proposera des jeux de rôle. Les participants seront invités à présenter un cas spécifique de supervision qui illustre l’une des difficultés qu’ils rencontrent en supervision [less ▲]

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See detailA replication study of the relationships between depressive symptoms, behavioral activation and avoidance depending on gender
Krings, Audrey ULiege; Wagener, Aurélie ULiege; Blairy, Sylvie ULiege

Poster (2019, May 14)

Behavioral activation is a well-established empirical treatment of depression focusing on two psychological processes that are activation and avoidance. Little is known about the relations between ... [more ▼]

Behavioral activation is a well-established empirical treatment of depression focusing on two psychological processes that are activation and avoidance. Little is known about the relations between depressive symptoms and these two psychological processes. Then, this study investigates the predictive value of behavioral activation and avoidance on depressive symptoms. Since depression seems to be characterized by gender differences, this study investigates these relations depending on gender. Furthermore, gender differences in symptoms profiles are assessed. These two aims tend to replicate results from the study of Wagener, Baeyens & Blairy (2016). Three hundreds and sixteen adults completed self-report scales centered on depressive symptoms (BDI-II) and behavioral activation and avoidance (BADS-SF). As in the initial study, our results show (1) a significant difference in symptomatology depending on gender for sadness and loss of interest in sex, (2) positive predictive values of behavioral avoidance on almost all depressive symptoms in both gender except for increase of sleep, (3) negative predictive values of behavioral activation on almost all depressive symptoms in both gender except for decrease of sleep and loss of interest in sex. The strengths of some of these relationships are different in gender in both study, but no consistent results were observed. Results support the notion that (1) depression is characterized by symptoms differences in function of gender and (2) behavioral activation and avoidance are two psychological processes to target in psychotherapy of depression. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailTendances dépressives et nostalgie
Dehon, Hedwige ULiege; Blairy, Sylvie ULiege

in Revue Francophone de Clinique Comportementale et Cognitive (2019), Volume XXIV(1), 2-19

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See detailLes défis de l'implémentation de la pratique basée sur les données probantes en Belgique
Blairy, Sylvie ULiege

Scientific conference (2019, February 15)

Les règles de déontologie du psychologue (entrées en vigueur le 24.06.2018) spécifient que « le psychologue doit évaluer ses activités par des méthodes appropriées » (Art 31) et, en ce qui concerneles ... [more ▼]

Les règles de déontologie du psychologue (entrées en vigueur le 24.06.2018) spécifient que « le psychologue doit évaluer ses activités par des méthodes appropriées » (Art 31) et, en ce qui concerneles interventions « il le fait dans le cadre des théories et des méthodes reconnues par la communauté scientifique des psychologues en tenant compte des critiques et de l’évolution de celles-ci » (Art 32). Comment évaluer les effets de nos interventions dans la pratique quotidienne ? Qu’est-ce qu’une pratique reconnue par la communauté scientifique ? L’exposé apportera des éléments de réponse à ces questions. J’illustrerai mes propos avec la présentation d’un projet, réalisé en collaboration avec les ingénieurs de l’institut Montefiore de Liège Université, montrant comment les technologies mobiles peuvent nous aider à surmonter certains obstacles. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailEtude préliminaire de l’effet de l’activation comportementale sur les biais attentionnels envers l’information émotionnelle à valence positive et négative
Krings, Audrey ULiege; Wagener, Aurélie ULiege; Heeren, Alexandre et al

in Annales Médico-Psychologiques (2019)

Objectives: Behavioural activation improves mental health and psychological functioning, especially among patients with depression. Behavioural activation is associated with the improvement of several ... [more ▼]

Objectives: Behavioural activation improves mental health and psychological functioning, especially among patients with depression. Behavioural activation is associated with the improvement of several mechanisms, such as activation, avoidance, and environmental reward. Behavioural activation may also improve cognitive control abilities. Finally, studies on neurological changes suggested an improvement of the functioning of reward structures in response to positive stimuli after a BA treatment. Yet, uncertainty abounds regarding the putative mechanisms of behavioural activation. Prominent cognitive models of depression posit that attentional bias for negative and positive information may play an important role in the maintenance of a depressive mood. Inspired by these models and the results by the mentioned above, we investigated the impact of behavioural activation treatment for depression on attentional selectivity for sad and positive materials. We predicted that (1) attention to sad faces would be reduced after the intervention, (2) attention to happy faces would be enhanced after the intervention, and finally (3) the intervention would improve depressive symptomatology, activation, avoidance and environmental reward. Materials and method: Eight undergraduate students with medium to moderate depressive symptoms participated in a six-week behavioural activation intervention. A dot-probe task with happy and sad faces and self-report questionnaires focused on depression, activation, avoidance, and environmental reward were administered before and after the intervention. Results: Depression, avoidance, and environmental reward scores improved after treatment with large effect sizes. Behavioural activation likewise improves attentional bias for positive faces. However, there was no attentional bias for sad faces at either evaluation time. Conclusion: The preliminary nature of our findings notwithstanding, this study is the first to provide evidence of behavioural activation impact on attentional selectivity vis-à-vis positive material. [less ▲]

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See detailEtude des liens entre l’activation comportementale, l’évitement comportemental et les symptômes de la dépression en fonction du genre : Une étude de réplication.
Krings, Audrey ULiege; Wagener, Aurélie ULiege; Blairy, Sylvie ULiege

Poster (2018, November 17)

INTRODUCTION: La dépression est un trouble très prévalent dont les conséquences sociétales en termes économiques, sociales et personnelles sont importantes (World Health Organization, 2017). Cette ... [more ▼]

INTRODUCTION: La dépression est un trouble très prévalent dont les conséquences sociétales en termes économiques, sociales et personnelles sont importantes (World Health Organization, 2017). Cette pathologie est associée à des différences de genre (Parker & Brotchie, 2010). Wagener et al. (2016) ont notamment montré des différences de genre dans les profils de symptômes rapportés (e.g., des scores plus élevés de tristesse, d'auto-critique chez les femmes, des scores plus élevés d'échecs passés et de perte de plaisir chez les hommes). Dans leur étude, les auteurs se sont également intéressés aux liens entre d’une part l’activation comportementale et l’évitement comportemental et d’autre part la présence d’une symptomatologie dépressive et ce, en tenant compte du genre. Leurs résultats suggèrent que l'évitement comportemental prédit positivement presque tous les symptômes dépressifs chez les femmes et les hommes tandis que l'activation comportementale prédit négativement presque tous les symptômes des deux genres. Notre objectif a été de répliquer les résultats de cette étude. MÉTHODE : 260 sujets tout-venants (165 femmes, 95 hommes) ont complété une échelle évaluant la symptomatologie dépressive (BDI-II) ainsi qu’une échelle évaluant l’activation comportementale et l’évitement comportemental (BADS-SF). RÉSULTATS: Comme dans l’étude initiale, les femmes rapportent des scores plus élevés de tristesse, d’indécision, d’augmentation de l’appétit et de perte d’intérêt pour le sexe. Cependant, nos résultats ne suggèrent pas des scores plus élevés pour les échecs passés et la perte de plaisir chez les hommes. Dans notre échantillon, l'évitement comportemental prédit positivement une majorité de symptômes dépressifs chez les femmes et les hommes, tandis que l'activation comportementale prédit négativement un ensemble de symptômes, mais pas une majorité. CONCLUSIONS: Les résultats seront discutés par rapport à l’étude initiale et aux implications cliniques actuelles: (1) pour souligner la pertinence de la combinaison d'outils d'évaluation spécifiques au genre; (2) souligner le besoin d'une intervention psychologique sur mesure. [less ▲]

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See detailEffets d'un réentrainement attentionnel chez des étudiants dysphoriques
Vandries, Mandy; Blairy, Sylvie ULiege; Krings, Audrey ULiege

Poster (2018, November 17)

Les biais attentionnels envers l’information congruente à l’humeur et les ruminations mentales sont deux processus psychologiques impliqués dans le développement et la maintien de la dépression (Vazquez ... [more ▼]

Les biais attentionnels envers l’information congruente à l’humeur et les ruminations mentales sont deux processus psychologiques impliqués dans le développement et la maintien de la dépression (Vazquez & al., 2016 ; Bayens & al., 2012). Ces deux mécanismes seraient liés, puisqu’ils seraient sous-tendus par une diminution des ressources cognitives qui perturberait le désengagement de l’attention de stimuli en lien avec les préoccupations (Koster, De Lissnyder, Derakshan & De Raedt, 2011). Afin d’améliorer l’humeur, les chercheurs se sont penchés sur la modification des biais attentionnels ou réentrainement attentionnel, à l’aide de tâches informatisées (Beevers & al., 2015 ; Wells & Beevers, 2010). Le but de ces dernières est de diminuer l’allocation de l’attention, des individus déprimés, envers les stimuli tristes. De plus, étant donné l’existence d’un lien entre le biais attentionnel et les ruminations mentales, la modification du biais négatif pourrait également avoir des effets sur le processus ruminatif. Une récente étude suggère que l’impact du biais attentionnel sur l’humeur dépressive serait médié par les ruminations mentales (Yang & al., 2015). Malheureusement, il n’existe actuellement que peu d’études ayant investiguées l’impact du réentrainement attentionnel sur les ruminations mentales. L’objectif de notre étude est donc d’évaluer l’effet d’un réentrainement attentionnel, chez des sujets présentant une symptomatologie dépressive moyenne à modérée, sur l’humeur dépressive, le biais attentionnel négatif ainsi que sur les ruminations mentales. Le second objectif est de tester la faisabilité et la mise en place de ce type de protocole chez des étudiants. Nous nous attendons à ce que les séances de réentrainement attentionnel aient un impact positif sur l’humeur, le biais attentionnel ainsi que sur les ruminations mentales. L’échantillon était composé de 6 étudiants, âgés de 18 à 23 ans, dont le score à la BDI-II est égal ou supérieur à 12 (Beck, 1997). Ces derniers ont été vus à cinq reprises. Trois temps d’évaluations ont été proposés : avant réentrainement (séance 1 - t0), après réentrainement (séance 4 – t1) et un mois après le dernier réentrainement (séance 2 – t2). Les évaluations étaient composées de questionnaires auto-complétés évaluant l’humeur dépressive (BDI-II) et les ruminations mentales (RRS), ainsi que d’une tâche informatisée de discrimination de cible évaluant les biais attentionnels. Quatre séances de réentrainement ont également été proposées en laboratoire (séances 1, 2, 3 – t0 et 4 – t1). Durant ces dernières, quatre participants ont effectué une tâche informatisée de discrimination de cible, visant la modification des biais attentionnels, tandis que deux participants ont effectué une tâche contrôle. Les participants ont également réalisé cette tâche à domicile, trois fois, entre les séances. Des analyses de cas ont été réalisées sur ces données en raison d’une petite taille d’échantillon La tâche de réentrainement attentionnel n’a pas été en mesure d’obtenir les effets auxquels nous nous attendions. L’absence de résultats peut-être attribuée à certaines limites inhérentes à notre étude. Tout d’abord, notre échantillon n’était composé que de six participants. Ensuite, seul un participant présentait initialement un biais négatif, alors que cette condition est essentielle pour obtenir des résultats concluants (Nishiguvhi & al., 2015 ; Wells & Beevers, 2010). Enfin, des évènements externes, tels que la période d’examens des étudiants, sont susceptibles d’avoir influencés négativement l’humeur de nos participants. [less ▲]

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See detailActivation comportementale et dépression. Quels sont les liens?
Blairy, Sylvie ULiege

Scientific conference (2018, May 31)

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See detailBiais attentionnels dans la dépression : Etude des liens avec d’autres mécanismes psychologiques
Krings, Audrey ULiege; Heeren, Alexandre; Fontaine, Philippe et al

Conference (2018, May 31)

De nombreuses données empiriques confirment aujourd’hui que les biais d’attention sélective envers l’information liée aux préoccupations constituent un processus psychopathogène avéré dans le maintien des ... [more ▼]

De nombreuses données empiriques confirment aujourd’hui que les biais d’attention sélective envers l’information liée aux préoccupations constituent un processus psychopathogène avéré dans le maintien des troubles émotionnels, dont la dépression. Peu d’études se sont intéressées aux liens entre ces biais attentionnels et d’autres mécanismes impliqués dans le maintien de la dépression. Notre étude a pour objectif d’investiguer les liens qu’entretiennent ces biais attentionnels avec la rumination mentale, les difficultés interpersonnelles et les styles d’attachement. 101 adultes tout-venants ou consultant des centres de santé mentale ont été recrutés et classifiés en trois groupes d’individus de sorte à présenter soit : (1) un diagnostic d’épisode dépressif majeur ; (2) un état d’humeur dysphorique ; (3) ou une absence de trouble de l’humeur. Les mesures incluent un entretien diagnostique semi-structuré, des échelles auto-rapportées évaluant l’humeur, la rumination, les difficultés interpersonnelles, les styles d’attachement, ainsi que trois tâches de sondage spatial, chacune composée d’un type de matériel différents. Aucun effet d’interaction ou d’effet principal n’a été mis en évidence sur les temps de réaction des différents indices et ce dans les trois tâches. Les résultats concernant l’association entre les différents processus psychologiques avec les biais attentionnels ne sont pas significatifs. Etant donné l’absence de biais attentionnels dans notre échantillon, nos résultats sont en contradiction avec la littérature existante et les modèles cognitifs de la dépression. L’hétérogénéité de la dépression pourrait être un facteur explicatif de l’absence de résultats. [less ▲]

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See detailLa sensibilité à la récompense et l’optimisme peuvent-ils influencer ce sur quoi nous portons notre attention ? Etude chez des sujets sains et dépressifs.
Krings, Audrey ULiege; Heeren, Alexandre; Fontaine, Philippe et al

Poster (2018, April 23)

Introduction : De nombreuses recherches ont mis en évidence que les individus présentant une symptomatologie dépressive présentent une vigilance moindre envers l’information émotionnelle positive. On ... [more ▼]

Introduction : De nombreuses recherches ont mis en évidence que les individus présentant une symptomatologie dépressive présentent une vigilance moindre envers l’information émotionnelle positive. On parle dans la dépression d’une absence de « biais protecteur ». Cette absence est parfois interprétée en termes d’insensibilité à la récompense qui expliquerait l’échec de capture de l’attention par ces stimuli positifs. Pour d’autres, cette absence pourrait s’expliquer par la réduction des affects positifs qui caractérise la dépression. Les biais attentionnels, l’optimisme ainsi que la sensibilité à la récompense semblent jouer un rôle dans le maintien de l’humeur dépressive. Notons cependant que dans la littérature, ces différents processus ont souvent été étudiés de façon isolée. Notre étude s’intéresse aux liens que peuvent entretenir l’optimisme et la sensibilité à la récompense avec le biais protecteur. Méthode : 77 adultes tout-venants ou consultant des centres de santé mentale ont été recrutés et classifiés en deux groupes d’individus de sorte à présenter soit : (1) un état d’humeur dysphorique ; (2) ou une absence de trouble de l’humeur (passé et actuel). Les mesures incluent un entretien diagnostique semi-structuré (M.I.N.I.), des échelles auto-rapportées évaluant l’humeur, l’optimisme et l’anhédonie, ainsi que trois tâches de sondage spatial chacune composée d’un type de matériel différent (mots, scènes, visages) évaluant l’attention sélective vers l’information positive. Résultats : Des ANOVAs à mesures répétées ont été réalisées sur les différents indices liés aux stimuli positifs et ce dans les trois tâches. Aucun effet d’interaction ou d’effet principal n’a été mis en évidence. Des analyses corrélationnelles réalisées sur l’attention sélective vers les informations positives et les mesures d’optimisme et d’anhédonie ne sont pas non plus significatives. Discussion : Etant donné l’absence de biais attentionnels envers les informations positives dans notre échantillon, nos résultats sont en contradiction avec la littérature existante et les modèles cognitifs de la dépression. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailSexual cognitions, trait anxiety, sexual anxiety and distress in men with different subtypes of premature ejaculation and in their partners
Kempeneers, Philippe ULiege; ANDRIANNE, Robert ULiege; Cuddy, Marion et al

in Journal of Sex and Marital Therapy (2018), 44(4), 319-332

This study examined trait anxiety and sexual cognitions in 610 men with premature ejaculation (PE) (DSM-IV-TR criteria) and in 107 partners of these men, and compared their scores to normative data ... [more ▼]

This study examined trait anxiety and sexual cognitions in 610 men with premature ejaculation (PE) (DSM-IV-TR criteria) and in 107 partners of these men, and compared their scores to normative data. Sexual anxiety, intra-vaginal ejaculatory latency time, feeling of control over ejaculation, and PE-related distress were also assessed. The scores of 343 participants (56.23%) with clearly identifiable subtypes of PE according to Waldinger’s classification system (lifelong, acquired, variable and subjective subtypes) were compared in these domains. Finally, the predictive value of these factors in determining PE-related distress was explored. The following conclusions can be summarised from the results: (1) men affected by PE are more distressed by the problem than their partners; (2) there is no evidence that levels of trait anxiety in individuals with PE are dissimilar to those found in the general population; (3) ‘dysfunctional’ sexual cognitions are likely play a role in PE, especially with regard to PE-related distress; (4) different subtypes of PE have similar profiles on measures of trait anxiety, sexual anxiety, and sexual cognitions; (5) differences between subtypes are only apparent with regard to feeling of control over ejaculation, with men with lifelong or acquired PE scoring significantly lower than those with a subjective form of the problem. [less ▲]

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